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23. mai, 2018

Robert Baptist, conseiller scientifique au Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). Il développe l'importance de la nanoscience pour le développement.

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L'Express de Madagascar

Vendredi 06 avril 2018

Interview réalisée par la RTA

4. mai, 2018

« L’élevage est une source de revenus rapides et durables ». C’est d’ailleurs le thème choisi par cette entité dans le cadre de l’organisation de la 10e édition de la FEPA qui aura lieu du 03 au 06 mai 2018 au centre By-pass Alasora.

Le « Malagasy Professionnels de l’Elevage » (MPE), comme son nom l’indique, ne ménage pas ses efforts en vue de professionnaliser tous les acteurs qui veulent se lancer dans le secteur de l’élevage ou ceux qui s’y mettent déjà, mais désirent améliorer leurs activités. Ainsi, depuis ses 23 années d’expériences en matière de formation, plusieurs milliers d’éleveurs opérant dans les différentes filières et qui ont bien suivi ses encadrements techniques, ont connu une réussite exemplaire et ce, en l’espace de quelques années. D’ailleurs, chaque éleveur misant sur le professionnalisme peut avoir un retour sur investissement à la 2e année de son activité, d’après les explications d’un responsable au sein du MPE.

Esprit d’entrepreneur. A titre d’illustration, si l’on investit à peu près deux millions d’ariary pour se lancer dans l’élevage de «poulets gasy » en démarrant avec un cheptel de dix poules et de cinq coqs reproducteurs, à la deuxième année, l’éleveur aura en moyenne 600 poulets commercialisables. En plus, il soutira déjà un bénéfice net de 900.000 Ariary par mois à condition qu’il respecte bien la technique de conduite d’élevage, a-t-il fait savoir. Quant aux éleveurs de poules pondeuses ou de poulets de chair, la plupart d’entre eux ont démarré avec moins d’une dizaine de têtes pour arriver à plusieurs milliers de têtes à la 2e année de leurs activités avicoles, a-t-on évoqué. Et à part la formation technique, le MPE dispense d’autres formations d’ordre organisationnel et de gestion au profit de ses éleveurs encadrés. Il s’agit entre autres, de la formation en matière de gestion d’exploitation simplifiée, d’élaboration de business plan et de gestion d’association ou de coopérative. Chaque exploitant ayant un esprit d’entrepreneur ne considère plus ainsi l’élevage comme étant une activité secondaire, mais une source de revenu principal. Par ailleurs, il doit avoir une meilleure connaissance de l’environnement de son secteur d’activité.

Promouvoir les filières. Une chose dont on est sûr, « L’élevage est une source de revenus rapides et durables » pour les éleveurs professionnels. C’est d’ailleurs le thème choisi par le « Malagasy Professionnels de l’Elevage » dans le cadre de l’organisation de la Foire de l’Elevage et des Productions Animales (FEPA) qui est actuellement à sa 10e édition. Cette manifestation économique de grande envergure se tiendra du 03 au 06 mai 2018 au centre By-pass Alasora CPA. L’objectif consiste à promouvoir les filières de l’élevage ainsi que celles du secteur agricole en favorisant les rencontres et les concertations entre les différents acteurs concernés en amont jusqu’en aval de chaque filière.

Opportunité. Le MPE sollicite ainsi tous les acteurs à investir dans le secteur de l’élevage. Ils pourront obtenir toutes les informations nécessaires leur permettant de se professionnaliser durant cette foire. Ce sera en même temps une opportunité de rencontrer directement des partenaires dont entre autres, les fournisseurs de cheptel de reproduction, des intrants et d’alimentation animale ainsi que les partenaires techniques voire financiers pour pouvoir démarrer leurs activités. A cette occasion, le « Malagasy Professionnels de l’Elevage » privilégiera les jeunes étudiants durant cette 10eédition de la FEPA.

Midi Madagascar

Le 27/03/18

Navalona R.

23. avr., 2018

100 ménages vivant autour du Parc à résidu à Toamasina II ont décidé de se lancer dans l’aviculture. Cette nouvelle orientation est incitée par le soutien du Projet Ambatovy, en vue de l’amélioration des revenus de ces bénéficiaires. « En tant que compagnie responsable, Ambatovy a appuyé ces ménages vivant aux alentours du Parc à résidus, pour mitiger les impacts de ses activités et en même temps améliorer leurs conditions de vie suivant le Plan de Gestion environnementale spécifique (PGES). Ces 100 ménages ont décidé de se lancer dans l’aviculture et vont bénéficier de 5 000 poussins à raison de cinq livraisons de 1 000 poussins chacune, entre les mois de février et avril 2018 », ont indiqué les responsables auprès de la compagnie minière. Le projet d’élevage de ces bénéficiaires concerne la production de poulet de chair. Un essai avec 40 ménages pilotes de cette localité, a déjà été lancé en mai 2017, et s’est résumé à un succès. D’après les informations, ces premiers bénéficiaires ont poursuivi leurs activités, après la fin de l’appui financier d’Ambatovy. Ces aviculteurs sont actuellement à leur cinquième cycle d’élevage.

Midi Madagascar

Lundi 9 avril 2018

Antsa R.

18. avr., 2018

Le mobile money est un outil qui facilite les transactions et aide à développer l’inclusion financière.

Les clients d’Airtel Money et de l’Agence de Crédit pour l’Entreprise Privée (ACEP) vont bénéficier d’un service qui va leur  permettre de faciliter leurs transactions. Les deux entités ont signé un partenariat qui consiste à mettre à disposition des 16 agences ACEP, les services de dépôt et de retrait d’Airtel Money.

Envergure nationale. Grace à ce  partenariat,  tous les clients d’Airtel Money voulant effectuer des opérations de dépôt et de retrait d’argent pourront le faire au niveau des agences ACEP. L’autre avantage de ce partenariat réside dans le fait que les clients d’ACEP Madagascar pourront  réaliser facilement un certain nombre d’opérations. En effet, ils peuvent dorénavant effectuer des remboursements de crédits ACEP via Airtel Money, consulter le relevé des 3 dernières transactions directement sur mobile grâce à Airtel Money. Il s’agit d’un service d’envergure nationale puisque les opérations peuvent être réalisées sur toute l’étendue du territoire.  En mettant en place cette offre, Airtel Money et ACEP réalisent un objectif ambitieux. Celui de mettre à la disposition des utilisateurs, des solutions simples, sécurisées et pratiques.  « En tant qu’entreprise citoyenne consciente de l’importance de l’inclusion financière, Airtel Madagascar a saisi une opportunité qui permettra de faciliter l’accès des Malgaches aux nombreux services de la microfinance. Une étape importante vers la réduction de facture bancaire » explique Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar. Mahefa Edouard Randriamiarisoa, directeur général d’ACEP Madagascar a déclaré, pour sa part : «Main dans la main, nous empruntons une voie sûre garantissant des résultats fiables et adaptés aux besoins des Malgaches… ».

Politique de proximité. Un partenariat gagnant en somme. Et à travers cette alliance, Airtel Madagascar et ACEP Madagascar démontrent qu’elles sont des entreprises redevables et responsables envers les communautés qu’elles servent. Partageant ainsi les valeurs communes de dynamisme, de solidarité et de respect nécessaires à l’accomplissement de leur mission. La mise en place de ces nouveaux services permettra également de faciliter le quotidien des clients d’ACEP. Airtel Madagascar renforce ainsi sa politique de proximité et enrichit l’expérience utilisateur de ses clients. D’ailleurs, Airtel Madagascar  est partenaire de nombreuses entreprises et associations pour le développement socioéconomique du pays.

Midi Madagascar

Le 30/03/18

R.Edmond.

17. avr., 2018

Les denrées alimentaires vouées à l’exportation doivent disposer d’un certificat de normalisation.

Normes et exigences internationales. L’Institut Pasteur de Madagascar (IPM)  prévoit de créer un laboratoire de micropolluant en collaboration avec le ministère de l’Agriculture et de l’Élevage ainsi que la Banque Mondiale. « Il y a un projet avec le ministère de l’Agriculture et de l’Élevage et la Banque mondiale de créer un laboratoire de micropolluant ,insecticide et pesticide qui seraient destinés à analyser les denrées alimentaires destinées à l’exportation notamment les épices. Quand on envoie ce type d’aliment en Europe, les pays qui importent réclament  ce type de certificat car ils devaient être dans les normes. Avoir un laboratoire qui serait capable de détecter les polluants pour les agriculteurs pour les gens qui exportent ne ferait que du bien au pays », affirme André Spiegel, directeur de l’Institut Pasteur de Madagascar, vendredi lors du lancement de programme de partenariats à Avaradoha.

Il poursuit que ce projet nécessite un matériel un peu plus coûteux. « Il y a du matériel qui a un coût important, l’appel d’offre du ministère de l’Agriculture et de l’Élevage devrait être publié dans le mois qui arrive à ma connaissance. Il faut le matériel. On espère le recevoir en fin d’année 2018 si tout se passe bien dans le cadre de l’appel d’offre pour pouvoir être en mesure de réaliser ce type d’analyse ». À part les activités de recherche concernant les maladies transmissibles, ce projet vise à la normalisation des produits voués à l’exportation.

Plus de partenaires

Afin d’appuyer ce projet et tous les travaux de recherches menés par l’Institut Pasteur, il demande plus de partenaires pour soutenir ses différentes missions.
« L’Institut Pasteur n’est pas un institut qui tire des bénéfices. Nous devons toujours passer par le financement. Donc, nous devons demander aux bailleurs de fonds de nous appuyer financièrement. Nous montons des projets de recherches puis nous recherchons le financement des bailleurs de fonds pour réaliser les projets. Mais nous devrions également élargir nos bâtiments d’accueil et de recherches pour que ces bâtiments suivent les normes », explique Voahangy Rasolofo, directeur scientifique au sein de l’IPM. Onze entreprises donateurs ont adhéré dans ce programme.

L'Express de Madagascar

Le 12/02/18

Mamisoa Antonia