22. déc., 2017

Le volet éducation fait partie des domaines d’intervention des volontaires japonais à Madagascar. C’est effectivement le cas de Kina Tetsuya, un éducateur spécialisé oeuvrant au centre Orchidée Blanche II de Toamasina,  depuis son arrivée à Madagascar.

Le centre Orchidée blanche de Toamasina s’occupe de 35 personnes, majoritairement des enfants ayant un handicap mental, alors que l’effectif des éducateurs est largement insuffisant. «Seuls, cinq éducateurs sont en charge des 35 élèves qui y sont inscrits. Il est évident que nous manquons de ressources  humaines», a avancé la directrice du centre, Arimalala Marie Angel. L’assistance apportée par Kina Tetsuya est donc d’une importance majeure pour le centre, depuis plus d’un an.

Promouvoir l’autonomie des élèves

Si les objectifs du centre Orchidée blanche de Toamasina portent essentiellement sur l’autonomie et l’insertion sociale des enfants, Kina Tetsuya y contribue à travers des animations comme les travaux manuels ou les jeux favorisant l’éveil des enfants et développant leur motricité.

« L’accompagnement de ces enfants nécessite beaucoup de patience. On peut percevoir une évolution dans leur comportement sur le long terme», a expliqué ce volontaire japonais. Dans ce sens, Lucie, une éducatrice, a souligné que «l’éducation de ces enfants nécessite aussi beaucoup d’amour. La situation de chaque enfant est différente. Certains assimilent avec la vue, d’autres avec le toucher. Nous essayons donc d’adapter l’enseignement selon le cas de l’enfant. Et les techniques apportées par Kina pour l’éducation de ces enfants nous aident beaucoup».

Appel à un soutien technique

Le centre Orchidée blanche de Toamasina a été créé il y a 20 ans sous l’initiative des parents des élèves. A l’instar des appuis apportés par les partenaires techniques, comme l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), le centre œuvre indépendamment.

Les parents versent un écolage de 16 000 ariary par mois. Cela permet d’entretenir le centre, et d’assurer la restauration des enfants.  «Nous recevons de l’aide de l’Etat durant les fêtes, notamment l’approvisionnement en denrées. Ce dont nous avons le plus besoin, c’est l’appui technique et le renforcement de capacités des éducateurs», a expliqué Arimalala Marie Angel. A noter que les éducateurs suivent des formations au niveau du centre Orchidée Blanche d’Antananarivo. Des éducateurs venant de la capitale se déplacent également à Toamasina pour un partage d’expériences.

Les Nouvelles

Le 11/12 /17

Riana R.

 

14. août, 2015

Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser l'étude diagnostique sur l'intégration du commerce (EDIC)

 

 l'étude diagnostique sur l'intégration du commerce (EDIC)

17. mars, 2015

Midi Madagascar, 4/03/15

3. mars, 2015