20. avr., 2018

IMGAM : une convention de partenariat avec les grandes écoles rattachées à FIGS

Une grande opportunité pour les jeunes malgaches de se lancer dans le monde des affaires tout en faisant face au phénomène incontournable de la mondialisation et de la globalisation.

L’Institut de Management des Arts et des Métiers (IMGAM) représenté par son président, Rakotoson Martin Pierre et « France International Graduate School » (FIGS), représenté par son directeur du Développement international, Bénédicte Favre, viennent de signer une convention de partenariat. « Cette convention porte sur l’accompagnement administratif des étudiants de l’IMGAM à poursuivre leurs études au niveau des dix grandes écoles rattachées à FIGS. Il s’agit notamment du « Business School IDRAC » proposant les parcours en marketing et gestion de projet, de l’école 3A qui offre une discipline en entrepreneuriat social, de l’IFAG, de l’ESAM qui se spécialise en matière de finance d’entreprise, de l’IGS-RH, d’ILERI formant sur le tourisme, de SUPdeCOM, de l’IET prodiguant la formation en développement durable et de l’IHEDREA proposant un parcours en agrobusiness », a évoqué Rakotoson Martin Pierre, président de cet Institut lors d’une rencontre avec la presse hier.

Stage payant. « C’est une grande opportunité pour les jeunes étudiants. En effet, ceux-ci n’ont plus à refaire une année d’études en France tout en bénéficiant des frais de scolarité préférentiels dans le cadre de cette convention de partenariat. Ils seront ensuite diplômés des grandes écoles reconnues par les grandes entreprises françaises. Mais ce n’est pas tout ! Les étudiants poursuivant leurs études à FIGS bénéficieront également d’un stage payant d’une durée de six mois après avoir effectué cinq mois de formation académique », a-t-il poursuivi. Notons que l’IMGAM formant des professionnels depuis bientôt 25 ans, compte actuellement près de 5 000 étudiants. Cet Institut cible dès cette année ses anciens étudiants à tirer profit de cette opportunité.  Une mobilité des étudiants de FIGS à Madagascar est aussi prévue dans le cadre de cette convention. « Notre objectif vise à faire de Madagascar un pays incontournable dans le monde des affaires via un savoir-faire et un potentiel de ressources humaines fournis par l’IMGAM. « Malagasy Mahay Mahavita » ou textuellement « Malagasy compétent et efficace »  constitue d’ailleurs notre slogan », a conclu Rakotoson Martin Pierre.

Midi Madagascar

Samedi 03/03/18

Navalona R.

31. janv., 2018

« Parcoursup: retrouvez toutes les informations pour vous inscrire ! »

Article du Parisien 26 janvier 2018

http://www.helene-conway.com/2018/01/parcoursup-retrouvez-toutes-les-informations-pour-vous-inscrire/

 29 Jan 2018

Parcoursup : où trouver son numéro INE ?

Pour s’inscrire sur la plateforme Parcoursup ou pour d’autres démarches, vous avez besoin de connaitre votre numéro INE… voici comment le trouver.

Votre numéro INE est votre identifiant unique pour le Ministère de l’éducation Nationale. INE comme Identification Nationale des Etudiants. Il est essentiel pour s’inscrire sur Parcoursup (sauf cas exceptionnels pour les étudiants de l’étranger).

Voici à quoi il ressemble et comment le trouver.

L’INE est une suite de 11 caractères :
Comme une plaque d’immatriculation de voiture la structure est toujours la même. Votre numéro INE est composé de chiffres et de lettres : il peut être sous la forme de

10 chiffres + 1 lettre ou 9 chiffres + 2 lettres

Où trouver son numéro INE ?

Comme il s’agit, à la base, d’un numéro interne à l’administration scolaire, ce n’est pas un numéro facile à trouver mais malgré sa discrétion voici comment le trouver :

Pour les élèves des lycées de l’Education Nationale (en Métropole et Outre-mer) et élèves de Terminales en apprentissage : vous le trouverez en général sur vos bulletins scolaires ou le relevé de notes des épreuves anticipées du bac en fin de première.

Pour le élèves scolarisés dans les lycées agricoles : utilisez l’identifiant d’inscription au bac agricole (INAA).

Pour les élèves scolarisés dans un lycée français à l’étranger (AEFE : Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger) : renseignez-vous auprès de votre établissement qui doit vous fournir l’identifiant à utiliser pour accéder à votre dossier.
Pour les élèves scolarisés au CNED : le CNED vous a envoyé un courrier spécial pour vous donner ce numéro.
Réorientation : pour les étudiants dans le supérieur en France : consultez le relevé des épreuves du baccalauréat, ou votre carte d’étudiant.

Elèves scolarisés à l’étranger (hors EFE) ou non scolarisés : vous n’avez pas de numéro INE (et c’est pas grave), pour toute inscription à Parcoursup, cochez la case "Je n’ai pas d’INE".

Dans tous les cas : si vous n’arrivez pas à retrouver ce numéro INE, adressez-vous au secrétariat de votre établissement scolaire, il aura accès à votre numéro en prouvant votre identité.

 

30. janv., 2018

De faux bacheliers chez les maîtres Fram

Les faux diplômes de baccalauréat se vendent à prix bradé sur les réseaux sociaux. Quelques détenteurs parmi les maitres Fram ont été déjà sanctionnés.

La facilité. Plusieurs centaines de faux diplômes de baccalauréat ont été découverts par le ministère de la Fonction publique, cette année. « Les “maîtres Fram” nouvellement recrutés en sont les principaux détenteurs. « Nous en avons recensé au moins deux centaines. D’autres agents des différents départements ministériels figurent aussi dans la liste de ces propriétaires de diplôme falsifié », affirme Alson Christophe Randriamanan­tena, secrétaire général du ministère de la Fonction publique, hier.
L’office du baccalauréat à Antananarivo en aurait aussi découvert trente-six, depuis janvier. « C’étaient des faux. Ils n’étaient même pas inscrits dans la liste des admis », lance le Dr Olivier Rakotoarison, directeur des examens nationaux.
Le recrutement massif des enseignants depuis 2014 aurait été l’élément déclencheur de la propagation de la délivrance de ces faux diplômes. « Le ministère de l’Éducation nationale a exigé le diplôme de baccalauréat parmi les critères de recrutement. Certains n’avaient que le BEPC. Ils ont cherché à l’avoir par tous les moyens pour figurer sur la liste des recrutés », appuie ce haut responsable de la FOP.

Double sanction

Le directeur de la Techno­logie de l’information et de la communication du ministère de l’Éducation nationale, Serge Thierry Tsitoara, confirme l’existence de nombreuses recrues avec des faux diplômes. Le ministère s’active pour les démasquer. Un guichet unique a été mis en place pour la vérification de l’authentification des dossiers fournis. « Ceux qui ne sont pas débusqués au recrutement le seront sûrement au renouvellement du contrat », rassure-t-il.
Les faux « récipiendaires » sont sujets à une double sanction. « Nous ne tolèrerons pas ces tricheries. Ils sont tout de suite renvoyés et sont également poursuivis devant la loi pour faux et usage de faux », enchaine Alson Christophe Randriamanantena.
Les réseaux de la délivrance des faux diplômes de baccalauréat continuent à opérer librement. Certains s’affichent sans souci sur les réseaux sociaux, en y diffusant leur annonce et en affirmant que le diplôme est vérifiable à l’office du baccalauréat. Ils sont sûrement protégés.

L'Express de Madagascar

Le 07/11/17

Miangaly Ralitera

18. déc., 2017

Erasmus : la France reste le premier pays d’envoi d’étudiants, et peine à satisfaire les demandes

Parmi les 303 880 étudiants bénéficiaires de bourses de mobilités Erasmus + en 2016, 40 910 étaient Français. La hausse du budget pour 2018 devrait permettre d’accorder plus de bourses.

LE MONDE | 07.12.2017 à 13h47 • Mis à jour le 07.12.2017 à 14h34 | Par Séverin Graveleau

 

Pour la seconde année de suite, les étudiants français sont les plus nombreux à partir étudier à l’étranger dans le cadre d’Erasmus. C’est ce que montrent les chiffres de la Commission européenne publiés à la fin de novembre, pour marquer la fin de l’année de célébration des trente ans du programme d’échanges universitaires.

Avec 40 910 étudiants français ayant bénéficié d’une bourse de mobilité en 2015-2016, la France reste donc sur la première marche du podium, devant l’Allemagne (40 089 étudiants) et l’Espagne (39 445 étudiants). Ce sont 303 880 étudiants européens qui ont bénéficié d’une bourse de mobilités Erasmus + en 2016.

 

Lire :   Les étudiants français sont désormais les plus nombreux à partir en Erasmus

Les étudiants français ont été 923 de plus à partir que l’année précédente. Un chiffre en constante hausse depuis une dizaine d’années, comme le montre le graphique ci-dessous. Les trois établissements tricolores ayant envoyé le plus d’étudiants à l’étranger sont l’université de Lorraine, l’école de commerce Kedge Business School et l’université de Strasbourg. Dans le top 3 des destinations d’étude préférées des Français on trouve le Royaume-Uni, l’Espagne et enfin l’Allemagne.

Nombre d’étudiants français ayant étudié à l’étranger grâce à Erasmus

27500 30000 32500 35000 37500 40000 42500 Etudiants français sortants2008-20092009-20102010-20112011-20122012-20132013-20142014-20152015-2016

Source : Commission Européenne

Une demande encore supérieure à l’offre

« Seulement 53 % des demandes de mobilités et des partenariats » ont pu être financés en 2016 en France, précise l’agence Erasmus +. Concernant les premiers chiffres 2017, 47 795 projets auraient été financés dans l’enseignement supérieur, « avec encore 18 000 demandes non satisfaites faute de budget ».

Le budget de la France dans le cadre du programme Erasmus + passe de 163,7 millions d’euros à 196,7 millions d’euros en 2018, soit une hausse de 20 %, qui devrait permettre de faire partir un plus grand nombre d’étudiants et de jeunes de la formation professionnelle, tout en augmentant le montant des bourses accordées.

8. déc., 2017

Ma question orale sur les bourses et les logements universitaires pour les bacheliers français de l’étranger qui choisissent d’étudier en France

 07 Déc 2017 

Après avoir écrit au CNOUS avec mes collègues Claudine Lepage, sénatrice, et Pouria Amirshahi, alors député, une lettre laissée sans réponse sur les améliorations à apporter aux modalités de demande de bourses et de logement universitaires pour les futurs étudiants de nationalité française, venant de l’étranger, j’ai attiré l’attention du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères sur ce sujet par le biais d’une question écrite.  Constatant que le dossier n’avançait pas, j’ai posé une question orale à la ministre de l’Enseignement supérieur le 5 décembre dernier.

Vous pouvez visionner ici la question qui proposait aussi des améliorations à apporter au système actuel (dématérialisation des procédures, adaptation du formulaire de demande de bourse, révision du point de charge de distance…). Elle n’a hélas pas reçu de réponse satisfaisante. Seule une harmonisation entre les conditions d’attribution d’un logement en résidence universitaire pour les jeunes ultramarins et les Français de l’étranger a été envisagée par la Ministre, sans toutefois de délai d’application.
Tout ceci est en contradiction avec la volonté apparente de développer l’attractivité de notre enseignement supérieur. 

J’entends donc continuer à interpeller régulièrement l’administration sur le sujet afin qu’une concertation interministérielle soit mise en place. L’objectif n’est pas de privilégier les futurs étudiants français de l’étranger mais de faire en sorte que ceux-ci ne soient pas pénalisés du fait des délais postaux et du circuit de transmission de leur dossier social étudiant entre le Consulat et le Crous.