7. déc., 2018

Etes-vous inscrit(e) au Registre des Français établis hors de France ?

 

Si vous vivez à l’étranger, vous pouvez vous inscrire au registre des Français établis hors de France. Cette inscription facilite vos démarches à l’étranger.

L’inscription au registre des français établis hors de France s’adresse à tout Français qui s’établit pour plus de 6 mois dans un pays étranger.

Grâce à l’inscription au registre, les services consulaires peuvent vous communiquer des informations (échéances électorales, sécurité, événements) et contacter vos proches en cas d’urgence.

Cette inscription facilite l’accomplissement de certaines formalités :

  • Demande de documents d’identité (passeport, carte nationale d’identité)
  • Demande de bourse pour vos enfants scolarisés dans un établissement français en Europe ou hors Europe
  • Inscription sur la liste électorale consulaire
  • Recensement
  • Réduction des tarifs des légalisations et copies conformes

 S’inscrire pour la première fois

En ligne : il suffit de vous connecter au Registre des français à l’étranger et de scanner, pour vous même et vos enfants mineurs, les documents suivants :

  • Carte d’identité ou passeport français en cours de validité ou périmé depuis moins de deux ans
  • Justificatif de résidence dans la circonscription consulaire
  • Photo d’identité

Dès que l’inscription sera validée, l’attestation d’inscription ainsi que la carte d’inscription consulaire seront enregistrées dans le porte-documents service-public.fr et pourront être imprimées chaque fois que vous en aurez besoin.

Sur place : en vous présentant au consulat ou à l’ambassade avec les documents cités ci-dessus.

Source et complément d’information sur le site du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères

25. sept., 2018

Les Français installés en Afrique sont devenus indésirables dans les banques françaises

 

 lundi, 17 septembre 2018

(Agence Ecofin) - Un rapport parlementaire sur la mobilité des Français déplore l’attitude des banques de l’Hexagone qui rejettent de plus en plus les Français installés à l’étranger, et plus particulièrement en Afrique.

Les expatriés sont de plus en plus nombreux à essuyer des refus d’ouverture de compte bancaire, et même la fermeture de leurs comptes actifs, constate la députée Anne Genetet, membre de la Commission des Affaires étrangéres du Parlement tricolore.« L’ouverture et le maintien d’un compte en banque en France est un droit, inscrit dans l’article L312-1 du Code monétaire et financier. Pourtant, plusieurs témoignages qui nous ont été envoyés font état d’un non-respect de cette règle par des établissements bancaires français, associé à une inégalité de traitement selon les pays de résidence. » précise le rapport.

« De fait, de nombreuses banques françaises semblent vouloir favoriser la fermeture des comptes bancaires de Français installés en Côte d’Ivoire, et plus largement en Afrique, « débancarisant » ainsi ces derniers et les obligeant à considérer des banques étrangères. » s’indigne une organisation de Français expatriés en Côte d’Ivoire dont les membres sont contraints de se tourner vers des banques italiennes pour obtenir un compte européen.

« Alors que j’ai, depuis 50 ans un compte à la même agence Société́ Générale à Paris. Je reçois un courrier commitatoire me menaçant d’une fermeture de compte si je ne peux fournir un document attestant que je possède une maison en France. Pour quelle raison légale se permet-on de me demander cela ? » témoigne un expatrié.

« Je voulais juste vous alerter sur le fait que les Français qui résident en Algérie éprouvent la pire des difficultés pour ouvrir un compte non résident auprès des institutions bancaires françaises. J’ai travaillé 25 ans en France dont 16 ans comme chef d'entreprise. Je vais bientôt percevoir ma retraite et je ne sais comment la percevoir en France. » déclare un autre expatrié.

De nombreux Français établis à Djibouti ont récemment vu leurs comptes bancaires en France, purement et simplement fermés. Pourtant, selon Véronique Said- Cohen, chargée des relations avec le Parlement pour la Banque de France, ces opérations sont illégales.

Selon l’enquête des parlementaires français, 13% des expatriés désirant rentrer en France ont des difficultés à ouvrir un compte bancaire. Alors que « cette démarche est essentielle pour louer un appartement, recevoir un salaire, percevoir certaines allocations le cas échéant, rapatrier son argent à son retour... » constate le rapport.

 

3. sept., 2018

Protection sociale

France Horizon: 408 Français de l'étranger pris en charge en 2017

Richard Yung, sénateur représentant les Français de l’Etranger

30 août 2018

Créée en 1940, France Horizon (ex-CEFR) est une association relevant du secteur de l’économie sociale et solidaire.

Sa mission historique – très précieuse – est la prise en charge des Français de l’étranger rapatriés en urgence par voie consulaire ou rentrés par leurs propres moyens (accès à l’hébergement et au logement, accompagnement administratif, accompagnement vers l’insertion professionnelle, aide médicale et psychologique, aide à la scolarisation des enfants). Plus largement, France Horizon accompagne l’ensemble des populations les plus fragiles (personnes âgées, personnes sans domicile fixe, demandeurs d’asile, mineurs isolés étrangers, etc.).

Présidée par Hubert VALADE, elle comprend quatre pôles (Français de l’étranger-rapatriés, accueil et insertion, seniors, petite enfance) et dispose d’un budget de 58,7 millions d’euros. Son action s’inscrit dans le cadre d’un projet stratégique quinquennal (2015-2020) et ses équipes (820 salariés) interviennent au sein de nombreux établissements, dont le centre de Vaujours (Seine-Saint-Denis).

Pour mener à bien sa mission historique, elle travaille en partenariat avec le ministère des affaires étrangères (Centre de crise et de soutien, Direction des Français à l’étranger et de l’administration consulaire) et les associations représentatives des Français établis hors de France, dont Français du Monde-ADFE.

L’an dernier, elle a accueilli, hébergé et accompagné pas moins de 11.936 personnes, dont 408 Français de l’étranger (201 nouveaux admis, dont 64 personnes rapatriées par voie consulaire et 137 personnes rentrées par leurs propres moyens).