11. juil., 2018

26 - 28 septembre 2018
Village VOARA - Antananarivo, Madagascar

 

OUVERTURE DES INSCRIPTIONS !

 

La plateforme dédiée au 11ème Forum éconnomique des îles de l'océan Indien est fonctionnelle 

 Que vous souhaitez être participant ou exposant au prochain Forum économique, le site internet http://forumeco-oi.com/ vous permet de :

  • vous tenir informés du programme et de son évolution 
  • vous renseigner sur les intervenants et leurs profils 
  • gérer votre inscription 
  • coordonner vos rendez - vous B2B (prochainement)
  • avoir accès au profil des participants 
  • organiser votre séjour à Antananarivo

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 Devenez sponsor et gagner en visibilité auprès des entreprises de l'océan Indien 

 

 

 

 Le 11ème Forum économique offre des options de partenariats pour toute entreprise en quête de visibilité auprès des opérateurs de l'océan Indien et d'Afrique. 

Pour en savoir plus contactez-nous à  travers le lien ci dessous. 

 

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28. juin, 2018

La présence économique de la France à Madagascar

A. Des investissements diversifiés et de toutes les tailles

Dans la Grande île, la France s’appuie sur la présence d’une communauté comprise entre 20 et 25.000 français installés pour la plupart de longue date dans le pays dont 17 600 sont immatriculés et sur près de 170 filiales et succursales dont 8 entreprises du CAC 40 (Air Liquide Bouygues, Vivendi, Orange, Lafarge-Holcim, Société Générale, Total et Vinci). On dénombre sur le territoire malgache plus d’un millier d’entreprises à capitaux d’actionnaires français. Ce vivier important d’opérateurs permet d’ancrer durablement la présence économique française dans le pays.

Les intérêts français se trouvent principalement dans les services financiers (Société Générale, BCPE, Gras Savoye, Allianz), les télécommunications et les médias (Orange, Canal +, Camusat), les biens de consommations (Castel, Casino, Leader Price), la distribution de carburants et de gaz (Total, Air Liquide, Vitogaz, Galana),  le ciment (Lafarge-Holcim), le BTP et les infrastructures (Colas, SogeaSatom, Eiffage, Egis, BRL), le transport et la logistique (Air France, Air Austral, Corsaire, Bolloré), l’outsourcing et les centres d’appels (Whebhelp, Vivetic, Teleperformance, Outremer Telecom).

La France est le 4ème pays investisseur à Madagascar, derrière le Canada et le Royaume Uni (17 %), deux pays investisseurs dans le secteur minier et l’Ile Maurice. La France se classait en 2014 au 2ème rang des pays investisseurs après l’Ile Maurice.

L’année 2017 a été marquée par la conclusion de deux projets d’envergure : le projet Ravenala portant sur la rénovation, l’extension et l’exploitation des aéroports d’Ivato et Nosy Be et celui du partenariat stratégique signé entre Air Madagascar et Air Austral (la holding montée par Air Austral détient 49 % des parts d’Air Madagascar). En outre la construction d’une ferme solaire de 20 M W (25 MUSD) par Green Yellow (Groupe Casino) à Ambatolampy a été récemment inauguré par le Président Hery Rajoanamampioanina.

Parmi les grands projets d’investissements suivis par des entreprises françaises, on retiendra 3 projets hydroéléctriques : Eiffage pour le projet Sahofika (PPP), Vinci (Sogea-Satom) pour Antetezambato (EPC) et Colas avec le malgache Jovena pour Volobe (PPP). Le gouvernement doit maintenant choisir le ou les projets à réaliser en priorité, notamment au regard d’une étude financée par la Banque mondiale qui recense les besoins de Madagascar.

B. Un commerce bilatéral qui ne cesse de croitre

Madagascar se classe au 9ème rang des marchés de la France en Afrique sub-saharienne. Avec une part de marché de 6,30 %, la France se positionne en 2017 au 4ème rang des fournisseurs de Madagascar, derrière la Chine, l’Inde et les Emirats Arabes Unis. Pour Madagascar, la France demeure son 1er client historique avec 22 % de part de marché. L’année 2017 a été marquée par un accroissement très significatif de nos échanges avec Madagascar (+10 % à 353 M€ d’exportations françaises et +30 % à 620 M€ d’importations françaises). A noter que le secteur de la confection, qui compte de très nombreuses entreprises « franches » françaises, joue un rôle moteur dans les échanges bilatéraux et représente, avec 265 M€ en 2017 (import +export), 27 % du total des échanges entre la France et Madagascar. Les produits agricoles, sylvicoles de la pêche et de l’aquaculture arrivent en seconde position de nos échanges avec 260 M€ (26 %) suivis des produits des industries agroalimentaires avec 187 M€ (19%).

Notre déficit commercial avec Madagascar s’est considérablement détérioré puisqu’il atteint -267 M€ en 2017.

En 2017, l’Auvergne-Rhône-Alpes est devenue la première région française exportatrice vers Madagascar (85 M€, 24 % du total exporté), juste devant l’Ile de France (80 M€, 23 %) et la Normandie (54 M€, 15 %). Les principales régions importatrices sont l’Ile de France (29 % du total importé 180 M€), les Hauts de France (17 %), Provence-Alpes-Côte d’Azur (14 %) et Nouvelle Aquitaine (10 %)

C. Une pause dans la fréquentation touristique de Madagascar par des Français

Dans le domaine du tourisme, la France reste de loin le premier pourvoyeur de touristes étrangers à destination de Madagascar avec près de 150.000 personnes en 2016, soit près d’un touriste sur deux visitant la Grande I8le au cours de cette année. L’année 2017 a été caractérisée par une baisse de la fréquentation (255 000) de la destination Madagascar à cause de l’épidémie de peste qui a sévi en fin d’année. Ce recul a été plus marqué en ce qui concerne les touristes français qui se sont rendus à Madagascar en 2017. Ils ne représenteraient plus qu’un gros tiers de ceux qui ont visité le pays au cours de l’année écoulée.

Le 27/06/2018

Jean-Daniel Chaoui

Sources ambassade de France à Tananarive

 

17. mai, 2018

BAD

Groupe de la BAD : la journée de l’Afrique célébrée aux Assemblées annuelles

Pour la première fois, la Banque africaine de développement (BAD) célébrera la Journéee de l'Afrique, en marge des Assemblées annuelles à Busan, en Corée.

Cette journée marque tous les ans, la commémoration du 25 mai 1963, date du congrès fondateur de l’Organisation de l’unité africaine, aujourd’hui devenue « l’Union  africaine ». « Ce qui va être tout particulier cette année lors des Assemblées annuelles sera la célébration de la Journée de l’Afrique, un événement diplomatique que les ambassadeurs africains basés en Corée vont mettre en lumière durant la cérémonie de clôture », a indiqué le secrétaire général du Groupe de BAD, Vincent Nmhielle, lors d’une conférence de presse destinée à donner aux journalistes, africains et étrangers, toutes les informations requises sur les Assemblées annuelles de la Banque. A noter que les Assemblées annuelles 2018 ont pour thème « Accélérer l’industrialisation de l’Afrique ». Lors de ces rencontres, le Conseil des gouverneurs, l’instance suprême de décision et de contrôle de la BAD, procèdera à l’examen du rapport annuel sur les finances, les opérations et les autres activités de l’institution du dernier exercice, a précisé Vincent Nmhielle.

Résolutions. Les gouverneurs – généralement les ministres des Finances ou gouverneurs des banques centrales représentant les 80 pays membres du Groupe de la Banque – vont également adopter des résolutions sur les décisions clés et les conclusions issues de leurs délibérations. Durant cette rencontre, Madagascar sera représenté par une délégation conduite par le ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona, qui est gouverneur de la BAD représentant la Grande Ile. Les participants à ces assemblées discuteront du rôle déterminant de la BAD dans la réalisation des Objectifs de développement durable et des plans de financement des opérations qui y sont associées. Figure également au programme des Assemblées une série de sessions de partage des connaissances, destinées à générer de nouvelles idées pour financer l’industrialisation du continent. Après la cérémonie d’ouverture officielle, le mercredi 23 mai, les gouverneurs tiendront leurs première, deuxième et troisième réunions statutaires – du 23 au 25 mai. Celles-ci seront suivies de la publication du communiqué officiel et des actes des délibérations, en amont de la cérémonie de clôture.

Midi Madagascar

Le 12/05/18

Antsa R.

15. févr., 2018

Banque Mondiale : un ambitieux programme contre la malnutrition

Un programme décennal d’un montant de 200 millions de dollars pour réduire le retard de croissance des enfants a été approuvé.

Un programme pour l’amélioration des résultats nutritionnels bénéficie d’un financement de près de 200 millions de dollars de l’IDA (Association internationale de développement de la Banque mondiale). S’étalant sur dix ans, ce programme est conçu pour atteindre près de 75 % des enfants de moins de 5 ans, en commençant dans les huit régions qui ont les taux de retard de croissance les plus élevés dans le pays et qui s’étend progressivement à quinze régions. L’objectif est de réduire de 30 % d’ici 2028 le nombre d’enfants souffrant d’un retard de croissance dans les régions ciblées. Soit, six cent mille enfants ayant une meilleure chance dans la vie. Le gouvernement a pour ambition de réduire de 47 à 38 % le taux de malnutrition chronique à l’horizon 2021. « Nous sommes convaincus que les nouvelles stratégies mises en place par le gouvernement, soutenues par le financement de l’IDA et l’engagement croissant de nos partenaires de développement, donneront une impulsion historique indispensable au programme de nutrition de Madagascar », a déclaré le premier ministre, Solonandrasana Olivier Mahafaly.

Intensification
Le retard de croissance est la conséquence d’un ensemble complexe de facteurs comme l’ alimentation peu variée, des services de santé difficilement accessibles, des services d’eau et d’assainissement défaillants ou encore des comportements alimentaires dangereux pendant la grossesse et la petite enfance. « Tous les éléments requis pour soutenir les programmes de développement de la petite enfance à Madagascar sont en place ou en passe de l’être et ouvrent la voie à un partenariat de long terme avec la Grande île afin de poser de solides fondations qui contribueront au développement du capital humain, à la prospérité des ménages malgaches et aux perspectives économiques de Madagascar », se réjouit Keith Hansen, vice-présidente de la Banque mondiale pour le développement humain, qui s’est rendu à Madagascar en juin 2017. L’accent prioritaire du programme sera mis sur des interventions visant à assurer une bonne nutrition pendant les mille premiers jours de la vie.La première phase, un don de l’IDA de 80 mil¬lions de dollars et cofinancée par une subvention de 10 millions de dollars du Fonds fiduciaire Power of Nutrition, est étalée sur une période de cinq ans.
Le programme commencera par l’intensification de l’utilisation d’un ensemble d’interventions nutritionnelles et sanitaires connues pour réduire le retard de croissance, telles que la supplémentation en micronutriments et la promotion de l’allaitement maternel. Le coût économique annuel de la malnutrition est estimé entre 7 et 12 % du PIB.

L'Express de Madagascar

Mirana Ihariliva

Le 15/12/17

9. févr., 2018