29. août, 2019

Midi Madagascar
Le 27 août 2019

12. août, 2019

Français à l’étranger. fr

Des organismes à votre service

Vous recherchez un emploi pour vous installer à l’étranger ?
N’hésitez pas à consulter ces organismes avant de partir !

Pôle emploi à l’international

Parce qu’ils sont plus de 150 000 demandeurs d’emploi à déclarer être disponibles pour travailler à l’étranger, Pôle Emploi propose des services spécifiques pour l’international.

> Comment cela fonctionne-t-il ?

Pôle Emploi collecte de nombreuses offres d’emploi en Europe et ailleurs, mais l’organisme fait bien plus en matière de recherche d’emploi à l’étranger. Une centaine de conseillers ont aussi été formés pour répondre à toutes vos questions sur la mobilité. Ces experts sont classés par zones géographiques et répartis sur 7 agences : à Bordeaux pour la zone Asie ; Lille pour le Nord-Est de l’Europe, Lyon pour l’Amérique du Nord, Marseille pour l’Afrique, à Montpellier pour l’Europe du Nord, à Paris pour l’Irlande et le Royaume Uni, et Strasbourg pour l’Allemagne, l’Autriche et le Luxembourg. Ces conseillers  vous en apprendront beaucoup sur les différences culturelles qui existent entre la France et certaines zones géographiques en vous expliquant notamment comment rechercher un emploi, rédiger un CV ou mener un entretien de recrutement dans le pays ciblé. Ils sont en charge de mettre en contact les demandeurs d’emploi avec les employeurs, français ou étrangers, proposant des postes dans la zone géographique concernée : www.pole-emploi.fr/informations/international-@/international/

> Emploi Store

Il existe en parallèle une plateforme développée sur le web qui donne des pistes aux postulants et prodigue des conseils pour préparer son départ. Vous pourrez notamment passer des tests de langue en ligne validés par Pôle emploi, et faire un Serious game, “Demain je pars travailler à l’étranger”. Il est également possible de suivre des formations en ligne avec par exemple des simulations d’entretiens en anglais ou en allemand, ou des ateliers spécifiques pour savoir comment rechercher un emploi dans le pays qui vous intéresse. Il comporte aujourd’hui une section pour favoriser l’emploi en Asie et en Océanie : http://www.pole-emploi.fr/informations/l-emploi-en-asie-et-en-oceanie-en-quelques-clics–@/article.jspz?id=490478.

Apec pour l’étranger

Destiné aux cadres, l’Apec les aide dans leurs parcours internationaux.

Les cadres à la recherche d’un emploi à l’international ou des jeunes diplômés qui souhaitent vivre une première expérience à l’étranger se tournent volontiers vers l’Apec. Cette dernière met en ligne des offres et organise des stages de formation. L’Apec et Business France sont associés afin de développer des outils pour faciliter et optimiser les relations entre les recruteurs et les candidats au volontariat international.

Apec, 51, bd Brune, 75689 Paris cedex 14 – 0810 805 805 – www.apec.fr

Eures

Le plus important portail internet d’offres d’emplois européen qui promeut également certaines aides spécifiques à destination des jeunes.

> Eures, en détail

Ce programme de coopération entre les services d’emplois des pays de l’Union européenne, la Commission européenne principalement met en ligne les annonces de quelque 10 000 sociétés qui recrutent et proposent entre 1 à 3 millions d’offres d’emploi. Tous les secteurs sont représentés, tous les niveaux de diplômes. 900 conseillers travaillent sur 31 pays (les pays de l’Union, la Norvège, l’Islande, la Suisse, le Liechtenstein.

> Comment s’en servir ?

Pour avoir accès aux offres en ligne, il suffit de se connecter sur le site www.eures.europa.eu ou bien de se créer un compte pour y déposer son CV.

Mais Eures n’est pas seulement un site de petites annonces. Il est aussi possible pour les personnes qui consultent Eures de dialoguer avec leurs conseillers qui peuvent répondre à toutes leurs questions sur le marché du travail, le logement, l’enseignement, la santé, la fiscalité… Ces renseignements sont donnés gratuitement. Il est possible de leur parler au téléphone, par Skype, par mail ou tchat :  00800 4080 4080, https://ec.europa.eu/eures/public/fr/contact

Eures a également une présence sur les réseaux sociaux.

> Ton premier emploi Eures

Pour soutenir les jeunes qui démarrent leur carrière à l’étranger, Eures a créé un programme pour les aider à déménager et s’installer dans 30 pays. Ce programme soutiennent en particulier les plus jeunes, et promeut les emplois durables pour des contrats de 6 mois au minimum. Comment ça marche ? « Ton premier emploi » peut prendre en charge des frais de déplacement pour un premier entretien, de formation linguistique ou encore de déménagement. Les conditions ? Avoir entre 18 et 35 ans, être citoyen européen et résider dans un pays de l’UE, quel que soit son niveau de formation et d’expérience.

> Eures transfrontalier

Ce sont quelque 1 millions de citoyens qui vivent dans un pays de l’UE et travaillent dans un autre. Les conseillers d’Eures fournissent un service d’orientation pour leur faire part de leurs droits mais aussi de leurs obligations. Il existe actuellement 12 partenariats transfrontaliers Eures, répartis géographiquement dans toute l’Europe et associant 19 pays.

CCI FI

120 chambres de commerce installées dans le monde avec quelque 35 000 entreprises adhérentes, c’est le premier réseau français d’entreprises dans plus de 90 pays.

> Que sont les CCI à l’étranger ?

CCI France International rassemble, représente, coordonne et développe le réseau des CCI françaises à l’international. Elle assure un rôle de formateur et de diffuseur d’informations et de bonnes pratiques professionnelles. Elle développe les coopérations avec le réseau des CCI de France. Les CCI Françaises à l’International sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères et sont gérées par plus de 1 100 collaborateurs.

> Pour quoi faire ?

Ce réseau joue un rôle essentiel dans l’animation des communautés d’affaires françaises à l’étranger et dans l’appui aux entreprises qui veulent se développer à l’international. Certaine de ces chambres ont des business center, CCI International informe les entrepreneurs sur les opportunités d’affaires, la fiscalité, les démarches à suivre… Il existe plus de 50 chambres dans le monde gérant un service emploi.

Les chambres de commerce et d’industrie françaises à l’étranger proposent régulièrement des stages : www.ccifrance-international.org/un-reseau-mondial-d-experts/cartographie-interactive-des-services-des-ccifi/

CCIFI, 6-48, avenue de la Grande-Armée, CS 50071, 75858 Paris Cedex 17 – 01 40 69 37 60

Centre Charles Péguy

Le Centre Charles Péguy offre de nombreux services aux jeunes qui s’installent à Londres en les aidant dans leur recherche d’emploi et de logement, tout en les conseillant dans leurs démarches administratives.

Le CCP, dont la direction a été confiée au Centre d’Échanges Internationaux dès 1983, est soutenu par le ministère des Affaires étrangères et le consulat général de France à Londres. Moyennant une cotisation de 67 €/an, le centre organise des Workshops animés par des intervenants extérieurs, des entretiens avec un conseiller emploi pour travailler le CV, la motivation et le projet professionnel, publie des offres de logement en colocation, contacte des traductrices bénévoles… Les jeunes y trouvent toutes les semaines un Café de l’emploi et un Atelier de l’emploi, un accès internet gratuit ou encore un Centre de ressources sur l’emploi.

En 2017, le Centre affiche un réseau de 500 entreprises locales, 90% de ses membres ont été placés en entreprise, plus de 1 500 offres d’emploi ont été publiées et plus 1 000 entretiens organisés.

28 Brunswick Place – N1 6DZ – London
www.centrecharlespeguy.com

Citim (Canada, Québec)

Pour les résidents temporaires ou permanents, cet organisme communautaire sans but lucratif  propose des séances d’information sur les différents permis de travail, sur la demande de résidence permanente, sur le réseautage, ainsi que des offres d’emploi au Québec.

> A qui s’adresse-t-il ?

Leur ambition est de vous aider à réussir votre parcours d’intégration au Québec. Pour cela, la Citim informe sur les spécificités de l’emploi au Québec, analyse vos besoins, vous aide à définir un plan d’action ete vous fait rencontrer des professionnels.

La Citim s’adresse aux réfugiés, aux résidents permanents, aux pvtistes, aux futurs immigrants, aux ingénieurs formés à l’étranger.

1 595, Saint-Hubert, Bureau 300, Montréal, Québec H2L 3Z1
www.citim.org

Club Teli

Cette association à but non lucratif œuvre pour la mobilité internationale. Fort de ses 4 300 adhérents en France et dans plus de 65 pays, le Club Teli publie des offres d’emploi, des stages, des logements… Une offre complète pour assister les jeunes candidats au départ, avec en plus un coaching personnalisé si vous le souhaitez. L’association part du principe qu’avec un bon réseau, des offres vérifiées et des conseils de terrain, toute expatriation est possible, avec ou sans expérience professionnelle. L’adhésion coute 45 euros par an.

BP 88, 74600 Seynod – 04 50 52 26 58.
www.teli.asso.fr

CNCCEF

4 000 bénévoles installés à l’étranger à votre service

Le Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France met l’expérience de ses 4 000 membres au service de la présence économique française dans le monde. Présents dans 146 pays, ces conseillers sont nommés pour trois ans par décret du Premier ministre sur proposition du ministre chargé du Commerce extérieur.

N’hésitez pas à les contacter avant votre départ, car ce sont souvent des employeurs potentiels qui connaissent bien l’univers économique de leur pays d’accueil, et peuvent donc faire circuler votre CV. La solidarité franco-française fonctionne souvent mieux quand on est loin de la « mère patrie ».

22, avenue Franklin-Roosevelt, BP 303, 75365 Paris cedex 08.
Tél. : 01.53.83.92.92.
Courriel : cnccef@cnccef.org
Web : www.cnccef.org

Careertrotter

Il existe des opérateurs privés qui aident à la recherche d’emplois à l’international. C’est le cas de www.careertrotter.fr, une entreprise irlandaise qui a choisi de développer un site francophone. Elle propose en ligne des offres dans des secteurs d’emploi diversifiés comme la santé, le service client, les ventes ou encore le développement informatique. En prime, vous trouverez des conseils pour mener à bien votre recherche d’emploi à l’étranger.

 

2. août, 2019
1. août, 2019

Pour visualiser l'article intitulé : " la face cachée du numérique ", cliquer ici

5. juil., 2019

Le contrat de travail international

Dans la plupart des pays du monde, le contrat de travail est beaucoup moins détaillé, beaucoup moins précis qu'en France. Il est donc important de savoir quelles sont les caractéristiques importantes, quelles sont les clauses qu'il est essentiel de faire insérer et donc de négocier le cas échéant avec son employeur d'origine ou dans le pays de destination.

 Définition

Le contrat international est un contrat qui se caractérise par le fait, le plus souvent, d'effectuer son travail dans un pays étranger.

Les différents contrats internationaux

Le détachement :

Correspond au cas où vous vous trouvez déjà en poste dans une société et, que vous êtes envoyé à l'étranger pour une durée limitée, pour le compte de votre employeur français.
Vous restez donc dans les effectifs de votre société française, le lien de subordination avec votre employeur français demeure. Vous continuez aussi à bénéficier de la sécurité sociale française (et les membres de votre famille également) ; les démarches sont à la charge de l'employeur.

L’employeur peut formaliser le détachement :

- soit par une lettre de mission,

- soit par un avenant au contrat de travail du salarié.

La lettre ou l'avenant précise notamment le pays d'affectation du salarié et la durée prévue du détachement.

Ce dernier est forcément temporaire, sa durée varie selon la mission

La mise à disposition internationale :

Correspond au cas où vous êtes mis à disposition d'une autre société du groupe où vous travaillez (filiale,...), ce qui s'apparente à un prêt de main d'oeuvre.

Un contrat est signé entre les 2 sociétés, et donne alors naissance à un nouveau contrat de travail.

Vous disposez alors de deux contrats de travail :

- votre contrat de travail initial, qui est suspendu le temps de sa mission à l'étranger,

- et un nouveau contrat de travail avec la filiale ou la société d'accueil.

Le nouveau contrat de travail est un contrat de droit local. Il est régi par le droit du travail du pays d’exercice de l'activité. Certaines clauses sont recommandées dans un tel contrat

L'expatriation :

L'expatriation recouvre plusieurs cas :

- Vous êtes recruté spécialement pour travailler à l'étranger avec un contrat soumis au droit Français.

-  Vous êtes envoyé à l'étranger par votre employeur français pour une durée indéterminée, avec un contrat soumis au droit français ou au droit du lieu d'exécution.

- Vous êtes Français recruté en France par une société française, pour le compte d'une entité locale. En général : contrat local ou local plus (avantages en nature).

Plus d'info dans notre rubrique "détachement/expatriation ".

Le contrat local :

Vous serez soumis à la loi du pays d'exercice de l'activité et, aurez les mêmes droits que les ressortissants de ce pays.

Attention : vous serez sous le régime local (retraite, sécurité sociale,...), consultez la rubrique "ma sécu à l'étranger", afin de connaître les droits afférents à ce statut.

Le contenu du contrat

Les clauses obligatoires pour les contrats européens :

- l'identité des parties,

- le lieu du travail, ou s'il n'est pas fixe ou prédominant, le principe que le salarié travaille à divers endroits et le siège ou le domicile de l'employeur,

- le titre, le grade, la qualité ou la catégorie d'emploi du salarié ou sa fonction,

- la date de début du contrat,

- s'il s'agit d'un contrat de travail temporaire, sa durée prévisible,

- la durée des congés payés,

- le préavis à respecter par le salarié et l'employeur en cas de rupture du contrat,

- les éléments sur le salaire (composition, versement, devise servant au paiement, avantages en nature et en espèces),

- la durée de travail journalière ou hebdomadaire normale,

- si nécessaire, les références à la convention collective ou l'accord collectif applicable,

- la durée de la mission à l'étranger,

- si besoin, les conditions de rapatriement du salarié.

Les clauses recommandées dans un contrat de travail international :

- Objet du contrat,

- Période d'essai/probatoire,

- Congés payés,

- Protection sociale,

- Reprise de l'ancienneté,

- Clause d'égalisation fiscale (qui vise à assurer un revenu net après impôts, identique à ce que vous auriez reçu en restant en France).

- Intéressement et participation,

- Convention collective,

- Résiliation du contrat de travail,

- Condition de réintégration du salarié,

- Loi applicable au contrat de travail et juridiction compétente en cas de conflits.

Loi applicable et juridiction compétente en cas de conflit :

Loi applicable :

En Union Européenne :

Le principe est celui de l'autonomie des parties, c'est-à-dire que la loi applicable sera celle qu'ont choisie les parties au contrat (article 3 de la convention de Rome).

Cependant, à défaut d'entente des parties au contrat sur la loi applicable, cette dernière sera celle du pays où le travailleur, en exécution du contrat, accomplit habituellement son travail, même s'il est détaché temporairement (article 6 de la convention de Rome).
Cependant, s'il existe des liens plus étroits avec un autre pays, la loi de ce dernier est alors applicable.
Attention : Quelle que soit la loi choisie par les parties, elle ne peut faire obstacles aux dispositions d'ordre public du pays d'accueil.

Détaché dans un pays de l'UE, les règles nationales d'ordre public du droit social en vigueur dans le pays où vous exercez votre activité s'appliqueront à vous, si elles sont plus favorables à la législation française. La loi choisie ne s'appliquera alors que dans les domaines où elle sera plus protectrice pour vous.

Hors Union Européenne :

Le juge français est tenu par la convention de Rome.
Le juge étranger non membre de l'UE applique les principes du droit international dégagé par ses propres tribunaux.

Juge compétent :

Si vous êtes un salarié de nationalité française travaillant à l'international, la compétence du juge peut être déterminée :

- soit par une convention bilatérale entre les États concernés ;

- soit, à défaut, par la législation de chaque État concerné.

Lorsque la relation de travail fait intervenir un Etat étranger, il peut se trouver qu'une convention bilatérale détermine la juridiction compétente. Dans ce cas, la convention prévaut sur la loi française, quelles que soient les dispositions de la loi interne.

Notez toutefois qu'à l'exception des contrats de travail contenant des clauses attributives de juridiction ou des clauses donnant compétence à un arbitre, un demandeur français peut toujours saisir un conseil de prud'hommes français.

En Union Européenne sauf Danemark (règlement communautaire de 2001 entré en vigueur en 2002), l'employeur peut saisir uniquement les tribunaux de l'Etat membre dans lequel le salarié est domicilié.
Le salarié peut saisir les tribunaux, soit :

- de l'Etat membre où il a son domicile,

- de l'Etat membre où il accomplit son travail,

- de l'Etat membre où se situe l'établissement d'embauche (lorsque le salarié n'exécute pas son travail dans un seul et même pays).

 10/06/2019