14. nov., 2018

Prochain conseil d'administration de l'agence pour l'enseignement français à l'étranger, ainsi que la réunion de l'observatoire pour les élèves à besoins éducatifs particuliers (OBEP).

Au CA, il sera question du budget rectificatif 2-2018 et du budget initial 2019, d'une information sur le suivi des recommandations de la Cour des comptes, du rapport d'activité 2017-2018, de la dématérialisation des copies du diplôme national du brevet, test et coût, ... En point d'actualité, sera-t-il question de l'avenir du réseau ? du statut des personnels ? nous le saurons le 26... En plénière AFE, M le secrétaire d'Etat m'a répondu que le rapport interministériel remis pendant l'été ne nous était pas destiné, il reste interne.

Lors de l'audition de M le directeur de l'agence en commission enseignement de l'AFE, le 5/10 passé, nous avons appris que la subvention de l'état serait de 380 millions d'euros.

Les documents préparatoires au CA n'étant  pas tous disponibles à cette heure, il est difficile d'en dire plus .

En ce qui concerne l'OBEP, il y sera question de l'enquête de la rentrée 2018 concernant l'état de la scolarisation des élèves en situation de handicap, les évolutions constatées et les perspectives; de l'état des lieux et les perspectives de formation continue des personnels enseignants sur les questions d'inclusion scolaire dans le réseau ; un témoignage d'une IEN du secteur Maroc : leviers mis en oeuvre pour impulser et faciliter l'inclusion scolaire ; une analyse de l'offre de formation du réseau ainsi que d'une offre proposée en France.

 

 

8. oct., 2018

Mesdames, Messieurs,

les Chefs d’établissement,

les Présidents APE,

le Consul général, la Consule Générale adjointe

les Conseillers consulaires,

 

Bonjour,

Vous êtes cordialement convié.e à la réunion du réseau éducatif à Madagascar qui se tiendra le lundi 22 octobre dans la salle interservices à l’Ambassade de France Ambatomena, de 14h30 à 17h30.

L’ordre du jour est le suivant :

  • Actualités de l’AEFE (rapport des sénateurs Delahaye et Féraud, mission S. Cazebonne, note de service BO/MEN n° 2018-102 du 6-9-2018, etc.)
  • Etat des lieux du réseau à Madagascar (homologation : suivi et extension, effectifs, formation continue)
  • Actualisation du Plan Enseignement (nouvelle VI SCAC et coopération culturelle avec IFM et AFs)
  • Projet de création d’un vivier d’enseignants
  • STAFE et Groupement des associations de parents d’élèves
  • Frais de transport et de restauration : quelle harmonisation ?
  • Questions diverses.

 

Comptant sur votre présence.

Bien cordialement,

Patrick PEREZ

Conseiller de coopération et d’action culturelle

Directeur de l’Institut Français de Madagascar

 

Ambassade de France – SCAC – BP 834 Antananarivo 101

Tél. (261-20) 22 398 10

Fax (261-20) 22 399 83

24. juil., 2018

Avec 17 134 reçus sur les 17 609 candidats au baccalauréat pour l’année 2017-2018, les lycées français du monde décrochent un record, avec un taux de réussite de 97,3 %.
Un autre chiffre en atteste : celui des mentions obtenues. En effet, parmi les bacheliers, 76 % ont décroché une mention, dont :

  • 24,8 % de mentions « très bien »,
  • 25,5 % de mentions « bien »,
  • 25,8 % de mentions « assez bien ».

Quelques repères...

Parmi les candidats, plus de la moitié ont la nationalité du pays d’accueil, 40 % sont français et 10 % sont d’une nationalité tierce.

Répartition des inscrits par série

 

Les chiffres par zone géographique :

  • Afrique : 93,6 % (60 % de mentions)
  • Amériques : 98 % (78 % de mentions)
  • Asie-Moyen-Orient : 98,4 % (77 % de mentions)
  • Europe : 98,2 % (82 % de mentions)
  • Maghreb-Océan indien : 97,1 % (76 % de mentions)

Focus sur les taux de réussite par série :

  • Série ES : 96,7 % (19,6 % de mentions très bien)
  • Série L : 97,2 % (22,9 % de mentions très bien)
  • Série S : 97,7 % (30,5 % de mentions très bien)
  • Série STMG : 97,7 % (8,6 % de mentions très bien)

De belles cérémonies pour célébrer un parcours scolaire

L’obtention du « bac » est souvent l’occasion pour les lycées français du monde de célébrer la scolarité fructueuse et les premiers pas vers les études supérieures de leurs élèves. Bacheliers, parents et personnels éducatifs de l’établissement se réunissent ainsi pour un moment solennel et convivial. Ces cérémonies témoignent aussi de l’attachement des élèves à leur établissement et aux liens d’amitié et de solidarité qui se sont tissés entre eux. Des liens forts qu’ils pourront utilement cultiver en tant qu’anciens élèves, en particulier sur la nouvelle plateforme alfm.fr.

Bien cordialement,

 

 

Raphaelle DUTERTRE
Direction
Responsable des relations avec les élus et les anciens élèves - Référente égalité
23 place de Catalogne 75014 Paris
Téléphone : 33 (0)1 53 69 31 48
Mobile : 33 (0)6 77 76 34 57
raphaelle.dutertre@diplomatie.gouv.fr

 

  

     

 

 

13. juil., 2018

 

Madame, monsieur, chers élus, chers amis,

 

Lors de son Assemblée générale au palais du Luxembourg, la FAPEE a organisé une table ronde sur l'avenir de l'enseignement français à l'étranger à l’heure où débutait le match France-Uruguay. Et la FAPEE n'a pas manqué de supporters !

 

Les parents d'élèves financent majoritairement l’enseignement français à l’étranger. Pourtant seuls 2 sièges leur sont accordés sur 28 au conseil d'administration de l'AEFE, contre 5 pour les syndicats de personnel…

 

Ma présence était destinée à saluer l'action déterminée et judicieuse des parents d'élèves, parfaitement incarnée par son président sortant, Xavier Gonon, et par son successeur François Normant.

 

L'AG 2018 a marqué la croisée de chemins et cette impression se confirme à la lecture des 50 propositions élaborées par la FAPEE pour une réforme de l’enseignement français à l’étranger. La fédération souligne une injonction paradoxale pour une mission confiée jusqu’ici à la puissance publique : d'une part, on appuie à fond sur le frein budgétaire et, d'autre part, notre président de la République veut que "le nombre d'élèves accueillis au sein du réseau scolaire français" double d'ici 2025-2030.

 

Alors, par quel bout prendre le futur de l'enseignement français à l'étranger ? Par conséquent, quelles missions l’État français veut-il ou peut-il assumer frontalement ?

 

Il y aura des déçus et l'État mettra en avant le principe de réalité. Pour le comprendre, il faut être attentif aux propos de Christophe Bouchard, directeur de l'AEFE, lors de l'AG : "il ne faut pas se le masquer, l'enseignement français à l'international est un marché".

 

Un marché hautement concurrentiel, on le sait. Que faire face au développement exponentiel de l'enseignement anglais ou américain (environ deux nouvelles écoles privées par jour dans le monde) ou de l'enseignement religieux islamique, financé par des États du Moyen-Orient ?

 

Il faut "créer entre 50 et 60 établissements de 400 élèves par an, d'ici 2030", nous dit le rapport de la FAPEE si on veut atteindre l'objectif présidentiel. Voilà un premier jalon.

 

Nous sommes face à un réseau d’écoles françaises sclérosé, menacé d’atrophie comme l’a souligné le rapport de la Cour des Comptes si on n’injecte pas davantage d’argent public. J’ai dit, lors de la table ronde, qu’il fallait commencer par opérer des arbitrages. Celui-ci en priorité : est-il bien du rôle de l’État français de continuer à faire du "business" à l’étranger, au travers de ses 72 établissements en gestion directe (EGD) ?

 

Fidèlement,

 

Olivier Cadic

 

Sénateur des Français de l'Etranger