19. juil., 2017

Le cap de 300 000 consultations gratuites atteint

Créée en novembre 1999 et opérationnelle depuis janvier 2000, l’association AR MADA menée par Christian Gros et ses amis, affiche des résultats concluants : Plus de 300 000 consultations gratuites dans le nord-est et le centre-ouest du pays. Composée surtout de personnel médical venu de France, l’association entend élargir son champ d’action et agrandir la « famille » de soignants bénévoles.

    Le cortex de l’association AR MADA est composé de personnels de la santé qualifiés, venant de France et œuvrant bénévolement pour prodiguer des soins dans des zones isolées. Une diversité qui permet des soins d’urgences et des soins spécifiques, encadrés par un personnel adéquat. A ce jour elle est composée de 1 079 professionnels de la santé divisés en 26 catégories médicales. Avec en moyenne 1 500 soins assurés par intervention, l’association affiche à ce jour 127 missions, tous itinéraires confondus.

Un panel de services médicalisés. Parmi les bénévoles qui œuvrent sous le drapeau AR MADA, des équipes sont aptes à assurer les services d’urgence : Chirurgiens, chirurgiens –dentistes, cardiologues, anesthésistes, radiologues, oncologues. Pour ceux qui souffrent de maux spécifiques, l’association dispose de : dermatologues, pneumologues, neurologues, angiologues, rhumatologues, gastroentérologues, ophtalmologistes, allergologues, stomatologue et kinésithérapeutes. Gynécologues, sages-femmes et pédiatres assurent la santé des mères et des enfants. Toutes les interventions sont assistées par une équipe qui regroupe des pharmaciens, aides-soignantes, internes, infirmières, psy et même des étudiants et des stagiaires qui apportent leur concours pour un accompagnement pré ou post opératoire.

 Des zones d’intervention d’Est en Ouest.  Les interventions médicales d’AR MADA se situent essentiellement le long de deux cours d’eau. La première, entamée depuis 2000 se fait le long des villages isolées le long de la rivière Tsiribihina dans le moyen-ouest. En 2007, elle ouvre 2 axes le long du canal des Pangalanes. En février s’inaugure l’axe allant d’Andevoranto à Vatomandry et en septembre celle reliant Manambato à Topiana. Des opérations qui prennent des allures d’expéditions de brousse, qui font s’adapter les membres des équipes aux moyens de transport locaux : Pirogues, tracteurs voire charrettes à zébus, le tout de façon autonome avec la bonne humeur en prime. Tous s’adaptent aux conditions locales durant les 2 semaines de terrain et un roulement des équipes s’opère environ toutes les 5 semaines. Une opération s’est faite hors zone d’intervention ; ponctuelle, elle s’est faite entre 2006 et 2008 à Morondava et Tolagnaro (mission de dermatologie).

Des actions et des adhésions crescendo.  Pour être au mieux effective, l’association mène 4 missions en simultanée à chaque voyage. Cette année, toutes compétences confondues, 467 membres vont se relayer sur les sites d’intervention pour prodiguer leurs soins. Pour 2018, 175 participants ont déjà réservé leur place. Une brillante et grande initiative repérée par le magazine Paris Match, qui leur a dédié 4 pages en juillet 2011 avec un titre révélateur : « Les commandos du cœur ». Si vous souhaitez participer à cette épopée médicale ou suivre leurs opérations vous êtes invitée à les suivre sur : www.ar-mada.fr.

Midi Madagascar

Le 18/05/17

P.R.

14. juil., 2017
Droits humains – Aide aux personnes détenues

Pour certaines personnes, l’environnement englobe la nature. Pour une association chrétienne, l’homme est le premier environnement.

Pourquoi tant insister sur la conservation de la biodiversité alors que l’homme, lui-même est le premier environnement qu’il faut protéger  Voilà pourquoi, nous avons mis la priorité sur l’opération Ezaka Kopia depuis 2001 jusqu’à ce jour puisque l’état civil est le premier droit d’une personne. Puis, nous nous sommes penchés sur le cas des personnes détenues qui méritent une seconde chance sachant que la vie en prison est censée changer l’homme», expose Euphrasie Razarasoa, responsable de formation et d’accompagnement des détenus auprès de l’Association chrétienne pour le développement et l’action environnementale à Madagascar (ACDEM) qui siège à Fianarantsoa. Sa première intervention a eu lieu dans les districts de Fianarantsoa II et d’Ambalavao. L’associa-tion qui dispose de plusieurs antennes a, par la suite, mis en place des kiosques d’information, juridique, à l’endroit des familles et personnes ayant des affaires au tribunal. Elle a élaboré, en 2009, un autre projet concernant l’amélioration des conditions carcérales des personnes détenues qui s’est enchaîné par deux autres phases. La troisième phase bouclée en 2018 concerne dix maisons centrales dont les établissements pénitentiaires de Betroka, Toliara, Ampanihy, Ankazoabo, Morombe, Fianarantsoa, Ihosy, Ambositra, Miandri-vazo et Morondava. Outre la résolution des problèmes, l’accompagnement et le suivi des dossiers au tribunal, des travaux de construction de bâtiments grâce aux financements de l’Union européenne ont été réalisés à Toliara, Ankazoabo et Fianarantsoa.


Savoir-faire
L’association prévoit également une formation professionnelle à l’endroit des personnes détenues en coupe et couture, en broderie, en menuiserie, en agriculture, pêche et saline, en fabrication de spiruline et en briqueterie. «Le changement va en parallèle. C’est dans un corps sain, évoluant dans un environnement sain que l’esprit et l’intelligence se développent correctement. Nous formons ainsi les personnes détenues pour qu’elles aient un savoir-faire et accèdent à un emploi décent après leur libération», poursuit Razarasoa. Cette dernière indique que même si le casier judiciaire d’une personne détenue n’est plus vierge, celle-ci mérite un travail décent pour qu’elle se reprenne en main et vive avec indépendance. Elle mentionne le cas d’une femme détenue qui travaille actuellement dans un grand hôtel grâce à ses compétences et le certificat que lui a délivré l’association. Certains hommes sont parvenus à monter leur atelier en menuiserie et en couture. Dans le long terme, ACDEM entend pérenniser son projet sur la promotion des droits des personnes détenues, éduquant ainsi la population sur le respect des droits humains.


Farah Raharijaona

L'Express de Madagascar

15/05/17

3. juil., 2017

UFE

15. mai, 2017

Soirée Slam/Vidéo Mapping au profit de l'association Graines de Bitumes.

Vendredi 19 mai à 19h à Is'art Galerie.

Caylah and MEN vous propose une expérience artistique entre Poésie Urbaine et Installation Vidéo. Cette création originale sera dévoilée ce soir là à l'Is'art Galerie. Caylah, figure émergente de la scène SLAM de Madagascar sera entourée de ses musiciens. Son univers poétique sera mis en scène dans une scénographie de vidéo et de lumière proposée par Matthieu Cretté, aka Nye Blen.

De jeunes slameurs de l'association Graines de Bitume ainsi que le street artiste Taka participeront également à cette performance.

Après le spectacle, Nye Blen se met aux platines et aux vidéos pour un set DJ + VJ aux tendances Electro Bass...

Restauration africaine sur place.

Cette soirée s'inscrit dans une série d'évènements au profit de l'association Graines de Bitume.
Association dont l'objectif étant de rendre viable, les projets de vie des enfants bénéficiaires, par l'insertion scolaire et professionnelle des jeunes en situation de rue d'Antananarivo.

A venir très prochainement, concert au KUDETA, avec" TENCE MENA"en live, pour une soirée de folie....

Très prochainement, tout de détails sur la soirée !!!

Communication Graines de Bitume

Mireille GUEDE / Bénévole
 Tél: 034 76 069 79

Mail: communicationgdb@gmail.com

15. déc., 2016

360 000 collectés à Paris

http://www.midi-madagasikara.mg/wp-content/uploads/2016/11/Zazakely-sambatra-2-300x300.gif

Erick Rajaonary et son épouse Minosoa étaient les invités d'honneur de la soirée à Paris

Un témoignage d’Erick Rajaonary, PDG de Guanomad et président de FIVMPAMA a eu lieu lors d’une soirée de levée de fonds en la mémoire de Véronique de Bourgies.

Un grand événement a été organisé par les amis de Véronique de Bourgies, fondatrice de l’association Zazakely Sambatra et de son épouse, Stéphane de Bourgies le 13 novembre 2016 à Paris en la mémoire de cette femme de bienfaisance s’occupant des enfants malgaches. Rappelons qu’elle disparaissait brutalement dans les attentats de Paris le 13 novembre 2015, laissant derrière elle deux enfants malgaches adoptés et des centaines d’autres à qui elle avait consacré toute son énergie à Madagascar. Au lendemain de ces tragiques évènements, un groupe de proches de Véronique et Stéphane s’est constitué pour reprendre en main l’association et aller encore plus loin dans son développement. Leurs amis, parmi les plus grands chefs français, ont souhaité à leur tour se mobiliser en mémoire de Véronique de Bourgies et donner des ailes aux nouveaux projets, en organisant un dîner de collecte de fonds exceptionnel, qui a réuni plus de 250 personnalités chez Alleno Paris au Pavillon Ledoyen à Paris VIIIe. Cette 1re soirée de levée de fonds a permis de récolter 360 000 € de dons. Erick Rajaonary, PDG de Guanomad, qui plus est Président du FIVMPAMA et récemment Administrateur du Board de l’association Zazakely Sambatra à Madagascar, était présent accompagné de son épouse Minosoa Rajaonary en tant qu’invités d’honneur de la soirée. 

Rôle à jouer. Le thème de ce grand événement portait sur : « Un jour, je s’rai chef »,  qui illustre la vision et la mission  de l’association, soit regarder la jeunesse de ce pays comme autant d’acteurs à potentiel et réunir les conditions de réussite pour qu’ils deviennent auteurs de leur vie, acteurs de développement de leur pays. « Ce fonds récoltés  servira à couvrir les besoins éducatifs fondamentaux, agir sur le comportement pour stimuler l’implication des enfants et celle des parents  tout en impliquant l’environnement économique et les entreprises », a expliqué Erick Rajaonary. Il a été présenté par Nagui, l’animateur vedette de la TV française. « L’avenir de notre pays se joue entre les mains de nos concitoyens malgaches. Et en tant que citoyen malgache, nous ne pouvons qu’aider des acteurs qui s’impliquent aux côtés des plus  démunis et veulent nous aider à faire évoluer notre  pays vers plus de justice, de développement social et économique partagé. Je connaissais Véronique, son engagement, il est juste une évidence de prendre cette main qui m’est tendue et de m’impliquer au départ de cette nouvelle étape. Et en tant que chef d’entreprise malgache, je suis convaincu que nous avons un rôle à jouer dans le développement de ce pays, en respectant les piliers majeurs de l’engagement social et environnemental », a-t-il confié.

Esprit entrepreneurial. En outre, « j’ai apprécié l’esprit entrepreneurial de l’association,  la volonté d’apporter de l’innovation dans les processus d’actions pour une recherche d’impact social maximal et la vision d’une autonomisation des bénéficiaires, comme but ultime. J’ai été également très attentif à l’idée développée de ne pas s’apitoyer sur la misère et la pauvreté, mais de regarder différemment l’environnement, de rechercher les potentiels dans chacun de ces jeunes et leurs familles via la mise en œuvre d’un programme visant à les raccrocher au système scolaire, de 6 à 18 ans, jusqu’à ce qu’ils trouvent un travail ou créent leur propre activité », a-t-il enchaîné. Notons que l’association développe et affirme une vision inspirante pour ses partenaires en souhaitant développer des relations qui enrichissent les deux parties. A ce titre Erick Rajanoary  s’est fermement engagé à rejoindre la dynamique en marche en mobilisant  tous les opérateurs économiques de la Grande Ile à soutenir financièrement l’association pour les trois années à venir dans le dessein d’imaginer ensemble des solutions pour que ces jeunes soient l’avenir du pays et pour qu’ils aient le droit à un avenir dont ils sont les acteurs.

Programme de développement. Pour mémoire, l’association Zazakely Sambatra a été fondée an 2004 et opère dans la commune d’Alakamisy-Fenoarivo. L’association agit pour l’éducation des enfants et adolescents à partir de huit ans en mettant en œuvre un dispositif éducatif global. Elle travaille avec tous les acteurs d’une éducation, tels que les enfants, les parents et les éducateurs. En 10 ans, les dons ont déjà permis à l’association de parrainer plus de 300 enfants, de construire une école de 250 places, une cantine où plus de 400 000 repas ont été déjà servis. Il y a également un dispensaire qui a assuré plus de 1100 actes médicaux ainsi qu’une bibliothèque et un espace informatique. En outre, l’association a construit 15 puits et des douches pour plus de 12 000 bénéficiaires. En ce moment, Zazakely Sambatra entreprend un programme de développement sur quatre ans, soit de 2016 à 2019 pour scolariser plus d’enfants jusqu’à l’obtention d’un emploi du plus grand nombre tout en développant de nouveaux projets. Ses priorités sont  de consolider les acquis et de créer un projet expérimental de formation professionnelle.

Modèle. Dès cette année, son objectif via le projet Ketsa est de scolariser 920 bénéficiaires avec un accès à l’eau potable pour 14 000 personnes et 880 bénéficiaires au service de santé de base. L’objectif est de faire du centre Ketsa un lieu de référence au niveau national et inspirant pour tous les bénéficiaires, les autres ONG et partenaires locaux. Par ailleurs, 7 000 enfants déscolarisés bénéficiaires auront un accompagnement social par le biais du projet ASAMA Pro. Toutes les actions entreprises par Zazakely Sambatra serviront ainsi de modèle méritant d’être dupliqué sur tout le territoire national.   

Midi Madagasikara, le 21 novembre 2016

Navalona R.