1. oct., 2015

Les correspondants consulaires

Il s’avère que des « correspondants consulaires » sont nommés par les postes diplomatiques soit en raison d’un rétrécissement de notre présence consulaire dans certains pays soit en raison de l’impossibilité de faire face à l’essor des communautés françaises dans d’autres suite aux contraintes budgétaires. Nous nous interrogeons sur la logique de ces nominations, leur cadre juridique et les critères de sélection.

 

Quelle logique préside-t-elle à ces nominations ? Quelles Autorités décident-elles de la nomination de « correspondants consulaires » ? Sur quel fondement juridique ces Autorités prennent-elles leur décision ? Qui valide leur choix ? Quels sont les recours possibles ? Combien de « correspondants consulaires » ont-ils été nommés et dans combien de pays ?

 

Les « correspondants consulaires » sont considérés par les postes comme des supplétifs des Consuls honoraires. Alors que la nomination de ceux-ci est soumise à un certain nombre de critèrestels que « ne pas être impliqués dans le débat public local », « ne pas afficher de préférence politique » etc…, n’est-il pas indispensable que ces mêmes critères s’appliquent lors de la désignation des « correspondants consulaires » qui sont, à l’égal des Consuls honoraires, en rapport avec les communautés françaises de leur pays de résidence  dans un lien privilégié d’interlocuteur « administratif » ?

 

Les « correspondants consulaires » sont, semble-t-il, des bénévoles. N’ont-ils pas droit au remboursement des frais engagés pour remplir les tâches qui leur ont été assignées ?