29. janv., 2019

Depuis le mois de novembre 2018, tous les mois, le Musée de la Photographie d’Andohalo  propose un événement intitulé «Café-histoire». Ce rendez-vous s’adresse au grand public, surtout à  tous les passionnés de l’histoire de Madagascar en générale, la photographie en particulier.

Le Café-histoire se déroule dans la grande salle d’exposition du Musée, en petit comité. Causerie conviviale et décontractée, il prend la forme d’un exposé, suivi de discussions animées par un intervenant. Pour ce troisième Café-histoire, l’équipe du Musée donne un  rendez-vous le 9 février 2019 à 10 heures  avec le thème «Etre métis en Imerina au XIXe et XXe siècle». A cette occasion, l’historienne Violaine Tisseau sera l’invitée du Musée. Docteur en histoire de l’université de Paris Diderot, Madame Violaine Tisseau est chargée de recherche au CNRS,  et membre de l’institut des Mondes Africains. Elle poursuit actuellement des travaux en histoire sociale de Madagascar au XIXe et XXe siècle, en particulier sur l’histoire de la famille et de la vie quotidienne.

Etre métis en Imerina. L’histoire de Madagascar est marquée, depuis l’origine de son peuplement, par l’importance des courants migratoires. De ce fait, les relations intimes entre vazaha (étrangers) et malgaches y sont anciennes. La colonisation de l’île, en 1896, va conduire à l’émergence de la «question des métis»,  commune à l’ensemble de l’empire français. Soucieuses de maintenir une situation coloniale hiérarchisée, ordonnée et cloisonnée, les autorités entreprirent une politique particulière à l’égard des métis, qui s’est concrétisée notamment par leur dénombrement, leur prise en charge dans des institutions spécifiques et l’aménagement de la législation pour faciliter leur accès à la citoyenneté française.

Violaine Tisseau développera durant le prochain Café-histoire, la manière dont ces métis se sont intégrés dans la société malgache, entre autre sur les Hautes terres du XIXe et XXe siècle.

Midi Madagascar

Le 22/01/19

Recueilli par Iss  Heridiny

24. janv., 2019

Le concours de Miss Madagascar, qui s’est déroulé dans la soirée du samedi au CCI Ivato, a vu le couronnement de la Miss Analanjirofo, Valérie Binguira. Avec sa beauté naturelle, elle a réussi à conquérir les membres du jury. La compétition a aussi été très relevée avec des concurrentes toutes aussi talentueuses. Dans une salle comble, elle a aussi conquis l’assistance avec ses prestations. En tenue de soirée, elle s’est démarquée par sa silhouette fine et son élégance non feinte. Son look moderne, avec la coupe afro qu’elle arbore fièrement, démontre aussi une personnalité engagée et déterminée. La femme malgache du XXIe  siècle en somme.

Les dauphines ont été les représentantes d’Analamanga et de Boeny. Décidément, les femmes du nord de Madagascar sont en train de poser leur signature dans le canon de beauté malgache. « Elle mérite le titre, elle possède tout, la beauté et un esprit fin », souligne Miandry Herintsoa, une spectatrice admirative. Valérie Binguira va donc être la représentante de Madagascar pour le concours de Miss Monde 2019. Elle a le potentiel pour faire mieux pour l’année prochaine, puisque Madagascar n’est pas rentré dans le top 30 du classement.

Midi Madagascar

Le 03/12/18

Maminirina Rado

24. sept., 2018

Allison Charrette - Traductrice

https://www.lexpressmada.com/wp-content/uploads/2018/08/p26-22-720x556.jpg?x79242

L'Express de Madagascar

Le 20/08/18

Recuilli par Andry Patrick Rakotondrazaka