1. août, 2018

Retraités établis hors de France: la mutualisation des justificatifs d'existence sera effective à la mi-mai 2019

Richard Yung

26 juillet 2018

Le 25 juillet, à l’occasion de la nouvelle lecture du projet de loi pour un État au service d’une société de confiance, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’action et des comptes publics, Olivier DUSSOPT, a informé le Sénat que la mutualisation de la gestion des certificats d’existence que les retraités établis hors de France doivent fournir chaque année à leurs caisses de retraite françaises sera effective à la mi-mai 2019. C’est une excellente nouvelle.

Concrètement, le partage des données d’existence entre toutes les caisses de retraite évitera aux polypensionnés de devoir produire autant de certificats d’existence qu’ils ont de caisses de retraite.

Il est par ailleurs à noter que les retraités auront la possibilité de créer, via le portail internet du groupement d’intérêt public (GIP) Union retraite, un espace personnel à partir duquel ils pourront télécharger et téléverser leur justificatif d’existence.

17. juil., 2018

Bonjour,

Notre laboratoire intervient dans le domaine des analyses des aliments et tout type d’eau à Madagascar. Nous proposons également des formations et accompagnement pour les entreprises. Ainsi, nous nous permettons de vous communiquer nos activités.

 

En espérant avoir prochainement l'occasion de vous rencontrer et discuter de nos offres, nous restons à votre disposition.

Cordialement,

 

Iavosoa RAKOTOARIMALALA

Technico Commerciale

Laboratoire d’Hygiène des Aliments et de l’Environnement

Institut Pasteur de Madagascar

E-mail: iavo@pasteur.mg

Tel :+261 20 22 412 72
B.P. 1274, Ambatofotsikely
101 Antananarivo, Madagascar

Site web: www.pasteur.mg

 

10. juil., 2018

La mauvaise habitude que tout le monde a au bureau

Si vous avez mal au dos en fin de journée, c'est à cause de ça.

Dans la voiture et au bureau, on passe beaucoup d'heures assis au cours de la journée. Pour éviter les douleurs lombaires, on a tendance à se forcer à rester bien droit. Sauf que c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire, selon un kinésisthérapeute qui se confie à Madame Figaro. Se tenir droit fait travailler "tout le temps les mêmes muscles".



On peut donc se ramollir un peu tant qu'on ne reste pas dans cette position avachie trop longtemps. Selon Frédéric Srour, qui se confie ici, le secret pour se sentir bien et ne pas faire peser une charge trop lourde sur ses lombaires est de changer de position régulièrement et de s'étirer, quitte à creuser le dos un instant.

Le kiné conseille également de rester mobile tant que possible: si vous recevez un coup de fil, levez-vous pour le prendre ou profitez-en pour faire quelques pas.

La Vérité

Mercredi 13 juin 2018

5. juil., 2018

Avancée dans les recherches sur le traitement de l’asthme à base de médicament contre…l’eczéma !

Une étude récente a montré qu’un médicament contre l’eczéma réduit les symptômes les plus graves de l’asthme, et améliore la fonction respiratoire.

C’est un médicament administré par voie injectable contre l’eczéma, a été testé pour une utilisation contre l’asthme. Les essais cliniques concluent une réduction des symptômes de l’asthme, d’après les résultats publiés en début de semaine dans la revue scientifique News England Journal of Medicine. L’étude menée par les chercheurs a inclus plus de 2000 patients souffrant d’asthme modéré à sévère, dont certains prenaient des stéroïdes oraux tandis que l’ensemble des participants utilisaient a minima des inhalateurs. L’essai prévoyait l’injection d’une dose de 200 à 300 milligrammes du médicament testé tous les 15 jours pendant un an.  Le médicament en question, le dupilumab (Dupixent) est un anticorps injectable. Son AMM (autorisation de mise sur le marché) a été délivré aux Etats-Unis en 2017, au prix de 37.000 dollars par an.

Deux fois moins de crise

Au terme de l’essai clinique, les premiers résultats font état d’une nette diminution des fortes crises d’asthme, soit deux fois moins chez les patients qui ont pris ce médicament, par rapport aux autres, sous placebo. Mieux, le médicament a obtenu un effet encore plus important chez les patients au nombre élevé d’éosinophiles, ceux-ci étant un type particulier de globules blancs. Environ 33% d’entre eux ont vu diminuer les périodes d’aggravation des symptômes de la maladie. Ainsi, ce médicament réduit considérablement les symptômes les plus graves de l’asthme et améliore la fonction respiratoire. Ce qui améliore nettement la qualité de vie des malades. Faut-il rappeler qu’il s’agit d’une maladie chronique endommageant, à la longue, le fonctionnement des poumons. Le docteur Mario Castro, professeur à l’école de médecine de Washington University, affirme qu’il n’y a pas, à ce jour « de médicament contre l’asthme qui permet de changer le cours de la maladie ». Cette avancée dans la recherche sur le traitement de l’asthme est alors un réel espoir pour des millions de malades. L’asthme touche environ 235 millions de personnes de tous les âges et origines, à travers le monde. Leur nombre est en constante augmentation, ces dernières décennies. Selon les estimations de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), publiées en décembre 2016, il y a eu 383 000 décès dus à l’asthme en 2005.

Midi Madagascar

Mercredi 23 mai 2018

Recueillis par Hanitra R.

5. juil., 2018

Précisions quant à la protection sociale des conjoints de pensionnés Français à l'étranger

L’entrée en vigueur de la protection universelle maladie (PUMA), créée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2016, a fait disparaître le statut d’ayant droit majeur, puisque toute personne qui travaille ou réside en France de manière stable et régulière (c’est à dire, de puis au moins 3 mois) a désormais droit à la prise en charge de ses frais de santé en étant affiliée à titre personnel à la sécurité sociale.

Le Décret n° 2017-240 du 24 février 2017 a permis à certaines catégories de personnes de ne pas être contraintes par le délai de 3 mois de résidence ininterrompue en France, notamment :
– les personnes de retour en France après avoir accompli un volontariat international à l’étranger ;
– les membres de la famille qui rejoignent ou accompagnent pour s’installer en France un assuré remplissant soit la condition d’activité, soit celle de résidence ;
– les personnes inscrites dans un établissement d’enseignement ou venant en France effectuer un stage dans le cadre d’accords de coopération culturelle, technique et scientifique.

Ne sont néanmoins pas couverts par ce décret :
– les anciens expatriés de retour en France sans reprise immédiate d’une activité professionnelle, qui doivent attendre de pouvoir prouver 3 mois de résidence en France pour pouvoir bénéficier de la PUMA, mais une lettre-réseau de la CNAMTS (LR-DDGOS n°52/2016) indique que ce délai de 3 mois ne s’applique pas au ressortissant de nationalité française qui ne dispose pas de couverture médicale à son retour de l’étranger, et qui peut attester sur l’honneur de l’intention de résider en France au moins 3 mois.
– les conjoints de titulaires d’une pension de vieillesse française résidant à l’étranger.

S’agissant de ces derniers, à la suite d’une résolution de l’Assemblée des Français de l’étranger de mars 2016 réclamant « le maintien des droits liés à la carte Vitale pour le conjoint attaché à un pensionné résidant hors de France », le Ministère des affaires sociales et de la santé a accepté que les assurés connus comme ayants droit au 31 décembre 2015 puissent, à titre transitoire, conserver ce statut jusqu’au 31 décembre 2019 et ainsi conserver les droits à la prise en charge de leurs frais de santé lors de leurs séjours temporaires en France.

Ayant été à plusieurs reprises saisie par des assurés rencontrant des difficultés à faire valoir leurs droits, j’ai obtenu la confirmation de cette mesure transitoire, jusqu’ici inconnue par certaines instances, assortie des clarifications suivantes :
– seuls les conjoints enregistrés dans les fichiers du centre national des retraités de France à l’étranger (CNAREFE) avant le 31 décembre 2015 sont concernés ;
– la mesure transitoire prend fin au 1er janvier 2020, date à laquelle tous les anciens ayant droit d’un assuré seront autonomisés. Le statut d’ayant droit majeur disparaitra définitivement à cette date.

D’ici fin 2019, il sera donc nécessaire de trouver une solution afin de garantir l’accès à la protection sociale des conjoints de pensionnés français résidant à l’étranger.