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22. juil., 2019

Français à l’étranger.fr

Le nouveau site de lassuranceretraite.fr arrive… ! De nombreuses nouveautés vont faire leur apparition sur le site lassuranceretraite.fr, qui faciliteront les démarches des personnes ayant travaillé à l’étranger.

Publié le 15 juillet 2019 Par Français à l'étranger

 

Dans quelques semaines, vous pourrez accéder à un nouveau site lassuranceretraite.fr. Conçu pour mieux répondre à vos attentes, il a été construit à partir de tests réalisés auprès de nombreux assurés .
Dès la page d’accueil, vous serez guidé dans votre visite grâce à un module de recherche qui vous invitera à indiquer votre profil (salarié, travailleur indépendant ou retraité) et à sélectionner le motif de votre venue sur le site : se renseigner sur l’âge de votre retraite, télécharger un formulaire, demander des informations sur vos paiements…

Tout le parcours de navigation, de même que les contenus des pages, ont été simplifiés pour aller à l’essentiel. En vous connectant à votre espace personnel, vous visualiserez immédiatement où vous en êtes dans votre parcours retraite et vous accéderez à des informations et conseils personnalisées. Vos identifiants restent les mêmes et vous pourrez toujours accéder à un large éventail de services correspondant à votre profil : simulateurs d’âge et de montant de retraite, consultation du relevé de carrière, demande de retraite en ligne, téléchargement d’un relevé de paiements, changement de coordonnées bancaires ou postales, etc.

Autre changement : les périodes de travail ou de retraite passées à l’étranger étant de plus en plus nombreuses, les pages du site dédiées à l’international seront désormais traduites en 6 langues, au lieu de 2 (espagnol, anglais, allemand, italien, portugais et arabe).

Enfin, suite à la transformation de la Sécurité sociale pour les indépendants, nos contenus ont été enrichis : vous retrouverez toutes les informations et services concernant vos activités de travailleur indépendant !

Ce site rénové sera disponible fin septembre.

 

19. avr., 2019

Français de l’étranger.fr

RetraitExpat Santé pour les seniors

A partir de 119 €/mois*, RetraitExpat Santé couvre tous les frais de santé des retraités expatriés. Cette formule couvre donc les Français lorsqu’ils se font soigner à l’étranger.

Publié il y a 2 jours le 16 avril 2019

 

En effet, les retraités ayant cotisé 15 ans** à un régime de retraite  français sont couverts ainsi que leurs ayants droit mineurs pour effectuer leurs soins en France par la Sécurité sociale française. En revanche, lorsqu’ils se font soigner à l’étranger, la Sécurité sociale ne les rembourse plus. Grâce à RetraitExpat Santé, la CFE rembourse les frais de santé et ceux des ayant droits sur la base des coûts de santé moyens constatés en France et des taux de prise en charge appliqués par l’Assurance maladie partout dans le monde. Tout comme en France, le taux de remboursement varie selon les soins pratiqués. Les garanties proposées sont les mêmes que celles des autres offres. Le plus CFE : tout le monde est éligible à la CFE ! Contrairement à une assurance privée, la CFE ne demande pas de questionnaire de santé, peu importe votre âge. Vous pouvez adhérer à tout moment de votre expatriation ! Sans plafond de remboursement, vous ne pouvez pas en être exclu.

* cotisation pour RetraitExpat Santé solo
** ne s’applique pas pour les résidents en Europe et au Maghreb

 

4. avr., 2019

Retraite à l’étranger : un dossier de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV)

Le 3 avril prochain, la CNAV sera présente au salon « s’expatrier mode d’emploi » 

Publié le 29 mars 2019  Par Français à l'étranger

Vous souhaitez partir vivre à l’étranger et continuer à percevoir votre retraite française ? C’est possible, bien sûr ! A l’occasion des 10 ans du salon « S’expatrier mode d’emploi », la CNAV  propose un dossier qui récapitule l’ensemble des conseils et repères pour mieux comprendre vos droits et démarches sur votre retraite à l’étranger. Vous y  trouverez des rubriques comme :

  • Mes démarches pas à pas
  • Les prélèvements sur ma retraite
  • Déclarer mes revenus
  • Mes droits auprès de l’Assurance Maladie

 

 Je pars vivre à l'étranger : quels impacts sur ma retraite ?

https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/home/retraites/publications-documentation/newsletter/je-pars-vivre-a-letranger--quels-impacts-sur-ma-retraite.html

Vous partez vivre à l’étranger et souhaitez continuer à percevoir votre retraite française ? C’est possible. A l’occasion des 10 ans du salon « S’expatrier mode d’emploi », nous vous proposons un dossier qui récapitule l’ensemble des conseils et repères pour mieux comprendre vos droits et démarches sur votre retraite à l’étranger.

Mes démarches pas à pas

Pour continuer à percevoir votre retraite française à l’étranger, il existe une liste de démarches à effectuer avant votre départ et une fois à l’étranger :

 Qu’est-ce que le justificatif d’existence ?

Le justificatif d’existence est une attestation qui vous sert à justifier de votre existence auprès de votre caisse de retraite. Vous devez impérativement le renvoyer chaque année pour continuer à percevoir votre retraite. Si votre caisse de retraite ne reçoit pas le justificatif d’existence, elle sera dans l’obligation de suspendre le paiement de votre retraite.

Pour qui ? 

Ce document vous est envoyé si vous habitez à l’étranger et que vous percevez une retraite de la Sécurité sociale (personnelle ou de réversion). Vous devez y répondre quelle que soit votre nationalité.

Comment le remplir ?

Vous devez faire compléter le formulaire par l’autorité locale compétente de votre pays de résidence et l’envoyer à la caisse qui vous verse votre retraite de base.

Deux cas s’offrent à vous :

Quand y répondre ?

Vous devez impérativement retourner le justificatif d’existence chaque année.

L’Assurance retraite met en place des échanges d’information avec les organismes de retraite d’autres pays. Ces échanges permettent aux assurés identifiés de ne plus recevoir et renvoyer le certificat d’existence papier.  

 A noter

Attention, si vous percevez l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) ou l’allocation supplémentaire d’invalidité (ASI), ces prestations sont soumises à condition de résidence en France. Elles ne vous seront plus versées si vous résidez hors de France.

Des contrôles de résidence peuvent être effectués à tout moment. Signalez votre départ à votre caisse régionale, afin d’éviter d’avoir à rembourser des sommes importantes. A votre retour, vous pourrez déposer une nouvelle demande.

Les prélèvements sur ma retraite

La contribution sociale généralisée (CSG), la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) et la contribution de solidarité pour l’autonomie (Casa) ne vous seront plus prélevées si vous êtes domiciliés fiscalement hors de France. En revanche, si vous relevez du régime français d’assurance maladie, une cotisation d’assurance maladie de 3,2% sera prélevée sur votre retraite à l’étranger. Pour en savoir plus, consultez nos pages dédiées à la retraite à l’étranger.

Déclarer mes revenus

  • Vous déclarez vos revenus en France

Chaque année, nous transmettons directement à l’administration fiscale votre montant imposable au titre de la retraite du régime général. Ce montant est reporté sur votre déclaration de revenus préremplie. Retrouvez-le également en vous connectant à votre espace personnel sur www.lassuranceretraite.fr ou en appelant notre serveur vocal au +33 9 71 10 39 60 (service 0,06 €/min + prix appel selon l’opérateur).

 Vous ne déclarez pas vos revenus en France

Pour justifier de vos revenus perçus au titre de la retraite du régime général français, téléchargez un relevé des mensualités en vous connectant à votre espace personnel sur www.lassuranceretraite.fr. Même imprimé à domicile, ce document est contractuel et recevable par les autres administrations.

Mes droits auprès de l'Assurance Maladie

Pour connaitre vos droits auprès de l’Assurance Maladie, consultez la rubrique ma retraite à l’étranger.

 

19. févr., 2019

Retraite janvier 2019: fusion AGIRC-ARRCO

Fusion de l’Agirc et de l’Arrco, régime universel à l’étude, projets de départ ou de retour en France… dans ce contexte de changements, quelques règles de conduite en matière de retraites.

 

Vous êtes cadre, mettez de côté vos relevés de points Agirc 

Les régimes complémentaires Agirc et Arrco ont fusionné le 1er janvier 2019. Les points Arrco et Agirc ont été convertis en points Agirc-Arrco, unité de compte unique du nouveau régime. Le 31 décembre 2018, le point Arrco avait une valeur de service de 1,2588 € et le point Agirc de 0,4378 €. 

La valeur de service du nouveau point Agirc-Arrco est égale à celle de l’ancien point Arrco. Pas de changement donc pour ceux qui ne détenaient que des points Arrco. 

Par contre, les cadres ont vu leurs points Agirc convertis par application d’un coefficient égal à 0,4378 / 1,2588 soit environ 0,35. Leur compte unique de points Agirc-Arrco au 1er janvier 2019 devrait donc enregistrer un nombre de points Agirc-Arrco égal à : 

Nombre de point Arrco + Nombre de points Agirc x 0,35 

Expatrié : vous avez cessé de cotiser à l’Arrco et à l’Agirc depuis que vous avez quitté la France. Conservez vos relevés : ils vous permettront de retracer la conversion des droits acquis avant 2019. 

Vous cotisez de façon volontaire : mesurez le rendement des cotisations à l’Agirc-Arrco

En 2019, le coût des cotisations augmente.  

D’une part, le taux contractuel appliqué à la part de salaire supérieure au Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (Pass soit 40 524 € en 2019) est plus élevé. D’autre part, le taux d’appel de ces cotisations est passé de 125 % à 127 %. 

Par conséquent, les cotisations appliquées sur la part du salaire inférieure à 40 524 € ont augmenté de 7,75 % à 7,87 % et de 20,55% à 21,59 % au-delà. 

Analysez le rendement de vos cotisations et comparez coût et bénéfice pour vos retraites.

Vous craignez le malus Agirc-Arrco : mesurez son impact financier réel

Vous êtes né après 1956 : le régime Agirc-Arrco appliquera un malus temporaire de 10 % sur les retraites Agirc-Arrco si elles sont liquidées dès le taux plein obtenu. 

Cet abattement ne sera pas appliqué à ceux qui reportent leur demande de 4 trimestres après la date du taux plein. L’assuré qui patientera 8, 12, ou 16 trimestres, se verra même gratifié pendant un an d'un bonus de 10 %, 20 % voire 30 %. 

Le terme de malus inquiète mais il faut en comprendre les implications selon les cas. 

Si vous demandez votre retraite alors que vous n’avez pas le taux plein : rien ne change, vous subirez comme aujourd’hui une minoration définitive de vos retraites.  

Si vous avez droit au taux plein et que vous souhaitez éviter le malus temporaire, il vous faudra reculer d’un an la date à laquelle vous toucherez vos retraites. 

Percevoir de suite une retraite minorée de façon temporaire  ou attendre 2 ans pour bénéficier d’un bonus pendant un an : faites vos comptes avant de décider d’attendre pour demander vos retraites.

Vous songez à racheter des trimestres : mesurez l’intérêt de ce rachat

2018, année blanche fiscale, avait rendu momentanément le rachat peu attractif. Vous souhaitez profiter de la déductibilité fiscale du rachat en 2019 ?  

Attention, le régime universel des retraites actuellement à l’étude changera la donne. Il devrait rentrer en application à compter de 2025. Ceux qui auront alors moins de 62 ans ne pourront pas demander leurs retraites et verront leurs droits convertis dans le nouveau régime selon des modalités qui ne sont pas encore définies. Or la durée de carrière, qui compte pour les retraites actuelles, ne devrait pas être un paramètre du futur système. Un rachat anticipé pourrait donc s’avérer inutile. 

Vous êtes né à partir de 1963 : avant de racheter des trimestres, attendez de savoir ce que vous rachetez. 

Racheter des trimestres permet de bénéficier plus tôt d’une retraite au taux plein. Nous avons vu plus haut que le taux plein est désormais associé à un malus temporaire de 3 ans sur les retraites Agirc-Arrco.
 

Rachetez un trimestre de moins que requis pour le taux plein vous coûtera moins cher et vous permettra d’éviter le malus. Attention, vérifiez que cette solution est la plus intéressante dans votre cas.

Départ en expatriation ou  retour : validez 4 trimestres en 2019

Le Smic horaire est de 10,03 € depuis le 1er janvier 2019 contre 9,88 € au 1er janvier 2018. Ce paramètre détermine pour les actifs le revenu brut annuel nécessaire pour valider 4 trimestres soit 6 018 € (150 fois le Smic horaire).  

Vous songez à partir en expatriation : si votre salaire mensuel brut est supérieur à 3 377 € (plafond mensuel de la sécurité sociale), vous pourrez partir en confiance dès février. Vous aurez alors validé 4 trimestres en 2019 ! Il en sera de même si vous rentrez en France fin octobre, les salaires de novembre et décembre suffiront pour valider 4 trimestres. 

Attention ! Ce conseil ne s’applique pas à ceux qui souhaitent demander leur retraite en 2019. Ils pourront au mieux valider le nombre de trimestres séparant le 1er janvier de la date d’effet de leurs retraites.  Chaque cas est unique, un bilan retraite individualisé et rigoureux permet d’évaluer ses droits à différents âges de départ, ses options et les enjeux financiers qui en résultent.

 

6. mars, 2018

 05 Mar 2018 

 Pour vous faire une idée de ce que vous toucherez au total à la retraite, et à quel âge, il y a Marel (Ma retraite en ligne). C’est le simulateur officiel de pensions, accessible gratuitement et à tout âge sur Info-retraite.fr, le portail d’information des différents régimes de retraite.

Si vous avez travaillé dans un autre pays de l’Union européenne ou en Suisse, ces périodes peuvent désormais être intégrées dans l’estimation

Si vous n’avez pas passé toute votre carrière en France, ce bel outil vous était toutefois jusqu’ici de peu d’utilité. Comme il ne prenait pas en compte les trimestres à l’étranger, il vous fournissait une vision tronquée du montant de vos futures pensions, et surtout de l’âge auquel vous aurez assez de trimestres pour décrocher la fameuse retraite à taux plein, non minorée. Mais bonne nouvelle : si vous avez travaillé plusieurs mois ou années dans un autre pays de l’Union européenne ou en Suisse, ces périodes peuvent désormais être intégrées dans l’estimation. Attention, elles ne sont pas prises en compte d’office, il faut les signaler.

Une démarche simple

Pour accéder au simulateur, connectez-vous à votre compte retraite en ligne. Si c’est votre première visite, vous devrez le créer, ou passer par FranceConnect. Après vous avoir posé quelques questions rapides sur votre situation, familiale et professionnelle, l’outil, qui a accès aux données de carrière enregistrées par les régimes, vous donne une première estimation de vos pensions, à plusieurs âges de départ. Puis, il vous invite à ajouter vos périodes d’expatriation pour une simulation « plus pertinente ».

Prenons l’exemple (fictif) de Marc, informaticien ayant travaillé deux ans et demi au Royaume-Uni en début de carrière. Quand il se connecte, la première simulation, sans ses trimestres à l’étranger, lui indique qu’il pourrait avoir droit à 62 ans, soit l’âge légal de départ à la retraite actuellement, à 2 180 euros de pension par mois. Et qu’il obtiendrait le taux plein à 64 ans et 10 mois. En ajoutant ses périodes britanniques, le montant estimé à 62 ans passe à 2 440 euros, et l’âge du taux plein à 62 ans et 7 mois.

Cotisations volontaires

Attention, le simulateur ne vous dira rien des pensions que votre pays d’expatriation pourrait vous accorder en échange des cotisations que vous avez versées sur place. Et il ne prend pas en compte les éventuelles cotisations volontaires que vous ou votre employeur avez éventuellement réglées pour votre retraite française en votre absence (à la Caisse des Français de l’étranger, notamment).

Quid des expatriations dans des pays en dehors de l’Union européenne et de la Suisse ? « Il est prévu de les intégrer aussi au simulateur », nous a précisé l’équipe d’Info Retraite, sans donner de date.

Lire aussi :   Quoi de neuf cette année pour vos futures pensions ?

Retenez qu’une expatriation a souvent un impact sur les pensions françaises. Celui-ci dépend du temps passé à l’étranger, de la destination (les trimestres comptent généralement dans le calcul des retraites françaises s’ils ont été travaillés dans un Etat de l’Espace économique européen, en Suisse ou dans un pays ayant un accord sur ce sujet avec Paris), du nombre de pays concernés (toutes vos expatriations ne compteront pas forcément si vous en avez plusieurs, sauf si toutes étaient au sein de l’Union européenne), des éventuelles cotisations volontaires versées, etc.

Un simulateur pour 14 régimes

Deux millions de simulations ont été réalisées via Marel ces douze derniers mois. Le simulateur couvre actuellement 14 régimes, représentant 94 % des actifs, selon les services d’Info Retraite. Sont par exemple concernés les salariés, fonctionnaires, artisans, commerçants, agriculteurs et libéraux affiliés à la Cipav. En juillet, deux nouveaux régimes doivent être intégrés : Carpimko (pour les infirmiers, kinésithérapeutes, etc.) et CRPCEN (clercs de notaires). Attention, il ne s’agit que de simulations ; de multiples facteurs (évolutions professionnelles, personnelles ou législatives – rappelons qu’une réforme a été annoncée) peuvent venir changer la donne, surtout si vous êtes loin de la retraite.

 Sénatrice Hélène Conway-Mouret

Retrouvez l’article du Monde du 2 mars 2018

http://www.lemonde.fr/argent/article/2018/03/02/estimer-sa-retraite-lorsqu-on-a-travaille-a-l-etranger_5264544_1657007.html#xtor=AL-32280270