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8. août, 2017

Richard Yung , 28 juillet 2017

Depuis le 1er janvier 2014, le Centre national des retraités de France à l'étranger (CNAREFE) est chargé de gérer les dossiers des retraités du régime général français établis à l’étranger (hors UE/EEE/Suisse) qui reçoivent des soins lors de leur séjour temporaire en France.

Rattaché à la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de la Seine-et-Marne, le CNAREFE traite les demandes de remboursement et délivre les cartes vitales ainsi que les cartes européennes d’assurance maladie.

Il importe de noter que ce service ne s’adresse pas aux pensionnés français du régime général affiliés à la Caisse des Français de l’étranger (CFE), qui dépendent de la CPAM d’Indre-et-Loire.

 

18. mai, 2017

Deuxième cause de mortalité masculine en Occident, le cancer de la prostate n’en est pas moins meurtrier à Madagascar. D’après les recherches menées en oncologie et biochimie, le thé vert bloque la progression de la tumeur, s’il est consommé à une phase précoce de la maladie.

Le polyphénol EGCG, puissant antioxydant contenu dans le thé vert, se révèle très efficace pour stopper le développement des cellules cancéreuses de la prostate. Cependant il faut consommer ce breuvage au tout début du cancer pour réussir le blocage de la progression des cellules tumorales. Bien entendu si le cancer est déclaré à un stade avancé, seul un traitement chimique, radiologique, ou chirurgical en viendra (peut-être) à bout.

Que manger pour booster les propriétés du thé vert ?

Egalement bourré d’antioxydants (en plus d’être euphorisant !) le vin rouge décuple les propriétés du thé vert, à raison de deux ballons par jour. Les céréales entières et les légumineuses ralentissent aussi le développement de la tumeur en maintenant les cellules cancéreuses à un état latent, grâce à un acide antioxydant appelé inositol. Grâce à leur lycopène neutralisant les facteurs oncogènes, les tomates sont également des alliées de choix, à condition d’en consommer au moins dix par semaine.

La prévention reste le meilleur des traitements

Qu’il s’agisse de raisons de santé ou d’impératifs économiques, prévenir vaut mieux que guérir. L’alimentation constitue une prévention efficace, qui plus est sans effets secondaires contre les cancers et autres pathologies. Dans cette optique, il est bon à savoir que savourer hebdomadairement un demi-bol de soupe de crucifères (brocolis, choux, choux fleurs et choux chinois, etc.) réduirait de 45% les risques de cancer. Les crucifères regorgent en effet de cellules anticancéreuses. Un examen, voire un dépistage régulier est également recommandé à partir de 50 ans et à partir de 40 ans pour les individus à risque (ayant un membre de la parenté proche atteint du cancer prostatique).

Midi Madagascar

Le 30/03/17

Luz R.R

17. mai, 2017