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6. déc., 2018

SOS Villages d’Enfants Madagascar, en partenariat avec Allianz Madagascar, remporte le Prix Allianz Social Innovation Fund 2018 avec leur projet d’employabilité des jeunes.

Un travail décent pour les jeunes ! C’est l’objectif du partenariat entre Allianz Madagascar et SOS Villages d’Enfants Madagascar, qui ont initié un projet qui cherche également à réduire les inégalités grâce à une éducation de qualité et à un accès à des emplois. Ce projet rassemble les acteurs du monde du travail pour promouvoir l’emploi des jeunes. « Les employeurs jouent un rôle central dans l’identification des besoins en matière d’éducation, de formation et de compétences générales dont les économies ont besoin. Allianz et SOS Villages d’Enfants se sont associés et ont soumis un projet sur l’employabilité dans le cadre d’un appel à projet Allianz Social Innovation Fund. Il s’agit d’une initiative du groupe international Allianz qui propose des projets sociaux pilotés par les entreprises et soutenus par la Responsabilité Sociétale de l’entreprise. Allianz Social Innovation Fund a été lancé afin de mobiliser les efforts, de renforcer les engagements envers les jeunes, et de créer une société inclusive ; cela en encourageant les programmes de développement des générations futures tels que YouthCan et Youthlink, des plateformes respectivement hors ligne et en ligne, dont les bénéficiaires sont les jeunes de SOS Villages d’Enfants Madagascar. Ainsi, 25 projets de Village d’Enfants SOS dans plus de 22 pays ont été proposés durant cette année », ont expliqué les initiateurs du Projet d’employabilité des jeunes.

Récompensé. Ce projet a reçu le premier prix du concours, un fonds de 10.000 euros pour son projet d’employabilité des jeunes. Les autres SOS Villages d’Enfants gagnant de cet appel à projet sont l’Argentine, la Pologne et le Portugal. Pour Madagascar, le projet propose d’accompagner 30 jeunes issus de l’accueil sur le long terme et des Programmes de Renforcement Familial de SOS Villages d’Enfants Madagascar, sur une période de 3 ans, d’après les explications. Ce partenariat stratégique propose de nouvelles solutions efficaces et durables à l’employabilité des jeunes et à l’amélioration de la qualité de la compétence de ceux-ci dans le monde professionnel. Allianz implique les employés et utilise leurs compétences et leurs connaissances afin d’avoir un impact sur la vie des jeunes et accroître leur employabilité. « Les employés d’Allianz qui seront impliqués dans le projet seront des volontaires ; ils rencontreront leurs apprentis aussi souvent que leur horaire le permettra, mais au moins deux fois par mois pendant 2 à 3 heures. Grâce à leur engagement et à leur bénévolat, les employés d’Allianz inspireront la prochaine génération », ont déclaré les représentants de la société. En outre, Allianz Madagascar contribue à hauteur de 120 millions d’ariary pour les trois ans, soit une subvention de 40 millions d’ariary par an pour le projet.

Midi Madagascar

Le 06/11/18

Antsa R.

4. sept., 2018

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Le nouveau Cadre environnemental et social de la Banque mondiale a été présenté, aux représentants du gouvernement, des membres de la Société civile et aux responsables de gestion environnementale et sociale des projets financés par la Banque mondiale. L'objectif est de fournir une compréhension globale des nouvelles normes environnementales et sociales que la Banque mondiale appliquera aux projets d'investissement qu'elle fincance à partir d'octobre 2018.

EVALUATION

«A maintes reprises, nous constatons que les projets d'investissement sont plus durables et ont un impact considérable sur le développement lorsque l'environnement est protégé et les communautés engagées», déclare Coralie Gevers, responsable des opérations pour Madagascar. "Le cadre environnemental et social est une excellente opportunité de travailler avec le gouvernement pour renforcer ses systèmes environnementaux et sociaux et aider à renforcer la capacité du pays à mettre en oeuvre des programmes de manière durable et à obtenir de meilleurs résultats."


Le cadre environnemental et social élargit les mesures de protection des populations et de l'environnement dans les projets d'investissement financés par la Banque mondiale. La révision de ses politiques de sauvegarde a donné lieu au plus vaste processus de consultation jamais entrepris par l'institution. Ces travaux ont fait l'objet de près de quatre années de réfléxion et de collaboration avec des gouvernements, des experts du développement et des organisations de la société civile, et ont permis de consulter quelque 8 000 parties prenantes dans 63 pays dont Madagascar en décembre 2016.

Le nouveau cadre renforce l'harmonisation des mesures de protection des mesures de protection environnementale et sociale de la Banque mondiale avec celles des autres institutions de développement, et marques des avancées importantes dans des domaines tels que la transparence, la non-discrimination, l'inclusion sociale, la participation du public et la redevabilité, en renforçant notamment les mécanismes de gestion des plaintes.

PRECISIONS

Le nouveau Cadre environnemental et social introduit les éléments suivants: des mesures détaillées de protection sur les conditions de travail, un principe global de non-discrimination, des mesures de santé, de sécurité et du respect des droits humains des communautés, des interventions d'urgence et de l'atténuation des impacts et des risques, et enfin, la nécessité d'associer les parties prenantes à tous les stades d'un projet.

Le nouveau cadre devrait entrer en vigueur en octobre 2018 et remplacera progressivement les politiques de sauvegarde actuellement en vigueur de la Banque.

L'Hebdo de l'Express de Madagascar

N° 704

Par Eric Ranjalahy

1. août, 2018

Le droit au travail aux oubliettes. L'intégration des personnes en situation de handicap (PSH) dans le milieu professionnel demeure un problème sans issue. C'est cette exclusion sociale qui les amène à devenir des individus autonomes.

Pour cette raison, ils sont en majorité des petits entrepreneurs privés qui excellent dans le domaine de l'artisanat. "3 personnes en situation de handicap sur 5 optent pour le métier de couturier, créateur en art floral, employé en commerce, pâtissier, maroquinier pour gagner leur vie", indique la Plateforme des fédérations des personnes handicapées de Madagascar (PFPHM). D'après ses explications, les offres d'emploi qui mentionnent une bonne condition physique les démoralisent, au point de les encourager à avoir leur indépendance dans le milieu professionnel. Les PSH se sentent ainsi offensées et préfèrent s'investir dans leur coin.

En effet, de nombreuses associations composées de PSH oeuvrant dans la promotion de l'artisanat malagasy se multiplient et prenent leur envol. "La réussite résulte de la motivation personnelle et des atouts que vous disposez. Cela n'attend pas les arrivistes qui veulent juste profiter de votre capacité à produire et de votre faiblesse corporelle", affirme une personne ayant un handicap physique.

Outre ce droit de travail non-respecté, des problèmes sociaux notamment sur le plan éducatif et sanitaire s'imposent également. Il est à noter qu'en 2016, les PSH représentent 10% de la population à Madagascar. 50% d'entre elles opèrent dans le secteur privé, sans oublier le 1% oeuvrant dans le domaine public. Toutefois, depuis le 3 décembre 2014, date de la ratification de la Convention internationale sur les droits des personnes handicapées (CIDPH), les 51 articles restent des textes rangés dans un tiroir. Leur application en faveur des PSH demeure utopique. "La mobilisation de l'Etat et la participation des bailleurs de fonds pour faire appliquer les lignes directives sont momentanées, voir insuffisantes", affirme la PFPHM.

La Vérité

Samedi 7 juillet 2018

Recueillis par K.R.

7. mai, 2018

Une centaine de femmes a pu gagner en autonomie et en stabilité financière grâce à un projet de créations d’emplois verts via la transformation de déchets ménagers, initié par l’association « Agir pour le Développement Durable et l’Economie Verte à Madagascar » (ADDEV Madagascar).

Lancé en septembre 2017, le projet en est actuellement à la clôture de sa phase 1 et la présentation et l’évaluation de cette première phase a été rendue publique hier dans les locaux de DHL à Ankorondrano. Grâce à une collaboration avec l’association « Teach for Madagascar » et l’entreprise de recyclage des déchets ménagers Ecologik, le projet a permis l’insertion professionnelle et l’alphabétisation d’une centaine de femmes vulnérables (illettrées pour la plupart et en difficulté financière) provenant des quartiers d’Ankorondrano, d’Ivandry, d’Andranomahery et d’Analakely.

Reconnaissance et respect. Clotilde Razaiarisoa, une des bénéficiaires du projet en témoigne : « Cette activité nous permet d’améliorer nos revenus quotidiens tout en intégrant un emploi où nous sommes reconnues et respectées. » C’est dire les bienfaits psychologiques et les retombées économiques du projet sur ses bénéficiaires. En effet chaque semaine, Clotilde et ses pairs reçoivent une formation sur mesure (en fonction de leur niveau d’études et l’expression de leurs besoins) octroyée par « Teach for Madagascar ». Des formations qui peuvent concerner le management entrepreneurial assuré par le cabinet d’audit Tsaratombo, le tri de déchets, etc. En ce qui concerne le recyclage, elles récupèrent d’abord les déchets plastiques et les papiers des entreprises adhérant à ADDEV. Ensuite, elles les revendent au kilo à Ecologik Madagascar, qui va procéder au recyclage proprement dit. Cette chaîne de valeurs ainsi créée représente pour ces femmes une activité génératrice de revenus stable. La deuxième phase du projet est actuellement en préparation et se focalisera sur la pérennisation de cette microchaîne de collecte et de recyclage pour un cycle vertueux d’économie solidaire par le biais de l’emploi vert.

Midi Madagascar

Le 27/03/18

Luz Razafimbelo

26. avr., 2018

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 malgaches au Koweït : l’hécatombe se poursuit"

Les Nouvelles

Le 15/03/18