25. oct., 2016

Vous pouvez cliquer sur les liens ci dessous pour visualiser les articles :

Activités périscolaires EPFA (page 1)

Activités périscolaires EPFA (page 2)

7. janv., 2016

Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser l'article intitulé "Informations sur EFM"

 

Informations sur EFM

 

7. janv., 2016

 

NOTE DETAILLEE SUR LES ACTIVITES 2015

 

ET PREVISIONNELLES 2016

 

 

Préambule : EFM accompagne les Enfants Français défavorisés de Madagascar qui sont, soit boursiers à 100% dans le système français, soit scolarisés dans l’enseignement malgache, du primaire au supérieur. L’inscription à l’association est de la seule initiative des parents ; ceux-ci s’engagent chaque trimestre à nous remettre le bulletin scolaire de l’élève.

 

L’association intervient dans l’aide à la scolarité et l’aide à l’environnement scolaire en étroite collaboration avec les services du Consulat général de France à Tananarive.

 

Dans un souci de justice sociale, compte tenu du budget restreint de l’association et des possibilités financières plus favorables de certaines familles en limite du plafond d’attribution de l’aide à la scolarité à 100%, l’association EFM applique, depuis l’année scolaire 2015/2016, une pondération sur le montant des aides versées, en déterminant un quotient familial établi par rapport aux ressources propres du ménage, limitées aux seuls parents, et le nombre de parts affecté à la famille (régime fiscal français : 1 couple avec 2 enfants à charge = 3 parts, famille monoparentale avec 2 enfants = 2,5 parts, ½ part supplémentaire pour chaque enfant à charge ….). Ce quotient familial de référence QF est fixé à 350.000 Ariary mensuels par part, soit environ 100 €. Cette pondération ne s’applique pas pour la prise en charge des frais de scolarité.

 

Pour la rentrée 2015/2016, EFM compte au 15/10/15 121 inscriptions, réparties comme suit :

        

        Nombre total d’allocataires                     dont la scolarité est prise en charge par EFM

- 64 allocataires inscrits en primaire                                 3 dans le système malgache

- 40 allocataires inscrits en secondaire                             5 dans le système malgache

- 10 allocataires inscrits dans le supérieur                       10 dans le système malgache

- 3 allocataires en formation professionnelle                   3 dans le système malgache

- 4 allocataires en école spécialisée                                  3 dans le système malgache

- 1 allocataire en renforcement linguistique                    1 à l’alliance française

 

Parmi ces 121 allocataires, 50 sont déjà inscrits à une activité périscolaire (EPFA) et 4 bénéficient de séances d’orthophonie.  Ce chiffre sera largement dépassé car les inscriptions à EFM sont encore en cours, la rentrée scolaire malgache venant tout juste d’avoir lieu, les inscriptions dans le  supérieur s’échelonnent du 15 octobre au 15  novembre, et la date limite d’inscription aux activités périscolaires a été fixée au 13 novembre 2015. Le nombre définitif d’allocataires pour cette année devrait se situer autour de 170.

     

  1. A.   AIDE A LA SCOLARITE

 

Il est important de préciser qu’EFM travaille sur des périodes scolaires (de septembre à août de l’année suivante) alors que toutes les demandes de subvention s’étalent sur l’année civile. Aussi EFM s’attache autant que faire ce peut à présenter des budgets et des actions aussi proches que possible que ceux et celles qui seront exécutés pendant les périodes considérées, n’ayant une connaissance précise du nombre d’allocataires de l’année scolaire N+1 qu’en octobre novembre de cette même année.

 

1. La prise en charge de la scolarité

 

Enseignement primaire, collège et lycée :

 

Grâce à la subvention du MAEDI, EFM prend en charge la scolarité des jeunes français qui ne bénéficient pas de bourses scolaires. En effet, celles-ci sont délivrées uniquement dans les établissements français, (EGD et 4 écoles primaires), dans les établissements conventionnés ou homologués, ainsi que dans un établissement d’expression française à programme malgache « Les Colibris La Source » bénéficiaire d’une dérogation annuelle par l’AEFE. Ces bourses sont attribuées uniquement pour le primaire (maternelle au CM2) et le secondaire (6ème à la Terminale).

 

Les jeunes élèves écartés de l’aide à la scolarité, soit sont entrés tardivement dans la nationalité, soit ont des résultats qui ne leur permettent pas de poursuivre dans le système aidé (orientation en technique ou professionnelle).

 

Il est important de noter que les passerelles entre les deux systèmes sont rares et difficiles, la méthodologie des deux enseignements diffère, et l’enseignement du français dans le système malgache se dispense en « français langue étrangère » ce qui peut engendrer des lacunes difficiles à surmonter lors d’un retour dans le système français, (collège ou lycée). Ces deux éléments associés sont, dans la plus part des cas, une barrière au passage d’un système à l’autre, quel qu’en soit le sens.  Cette situation a été malheureusement testée dans le cas d’enfants « victimes » d’usurpation d’identité, sortant du système français et réinscrits dans le système malgache, et qui ont vécu en plus des problèmes d’état civil, l’échec scolaire. Leurs droits rétablis engendrent de nouvelles difficultés lors de la réintégration dans le milieu français.

 

Primaire : Les jeunes scolarisés en primaire en enseignement malgache, nouvellement entrés dans la nationalité, ou dont les parents n’avaient pas pu, pour des raisons diverses, inscrire leurs enfants dans le système français,  sont, une fois connus d’EFM et pour la très grande majorité, orientés dans le système aidé : écoles françaises ou Les Colibris La Source. A ce jour, deux élèves n’ayant pas réussi les tests à Peter Pan sont pris en charge par EFM, les parents ayant souhaité les maintenir dans leur établissement d’origine.

 

Collège et lycée : 5 jeunes fréquentant des établissements malgaches sont pris en charge par EFM. Ces lycéens n’ont pas obtenus de place dans la filière Pro du système aidé ou ont été orientés en  technique. 1 élève de 4éme dont la transcription est toute récente est également pris en charge par EFM dans l’attente d’une inscription à Peter Pan.

 

Enseignement supérieur : le baccalauréat malgache ayant une équivalence dans le système français, le maintien des élèves dans le système secondaire malgache pourrait ne pas pénaliser ceux qui souhaitent poursuivre leurs études dans le supérieur en France.

 

Or l’année scolaire malgache court de début octobre à fin juillet, le brevet a lieu mi-août et le baccalauréat fin août. Les résultats du baccalauréat ne sont connus que fin septembre début octobre, ce qui ne permet pas, au nouveau promu, de rejoindre une université en France, les places éventuellement attribuées par « post bac » ayant été pourvues, et la rentrée scolaire universitaire étant déjà effective.

 

Dans le même esprit, certains boursiers à 100%, ayant suivi une scolarité dans le système français et obtenant leur diplôme (Baccalauréat), demandent une prise en charge de leur voyage pour rejoindre leur lieu d’études universitaires : cette prise en charge est conditionnée par la désignation d’un correspondant qui assurera l’entretien du jeune jusqu’à l’obtention de la bourse versée par le CROUS : certains jeunes n’ont ni famille, ni correspondant en France, et se trouvent dans l’obligation de renoncer à leur projet « d’expatriation ».

 

Conscient de ces difficultés, EFM propose depuis l’année 2014/2015, une prise en charge de la scolarité dans le supérieur en contrôlant le projet de l’étudiant et après s’être assuré de l’homologation, par le Ministère de l’Education Nationale malgache, des diplômes délivrés par l’établissement choisi. EFM recommande au futur étudiant de vérifier également qu’un établissement partenaire en France ou en Belgique reconnaisse les diplômes délivrés et qu’une équivalence leur permet de poursuivre leur cursus universitaire dans ces établissements. Nous insistons sur le fait d’obtenir au moins une licence avant d’envisager une poursuite en master, des études en Europe. Pour l’année 2015/2016, et à ce jour, 8 à10 jeunes étudiants seront financés : 1 en 3ème année, 2 en seconde année et 5 viennent de nous proposer leur projet pour la rentrée universitaire qui débute à Madagascar en novembre. Deux autres étudiants sont en recherche de projet. Le choix des étudiants se porte sur des écoles supérieures privées.

 

Prise en charge des frais annexes : pour tous ces allocataires poursuivant un enseignement dans le système non aidé, un forfait est accordé pour le transport (35.000 à 75.000Ar par trimestre en fonction de l’éloignement), pour la cantine (100.000 Ar par trimestre) et pour la rentrée (50.000 Ar).

 

 

2. Le Périscolaire

 

Description de l’action :

Les horaires hebdomadaires des 4 écoles primaires françaises de Tananarive permettent d’appliquer localement, pour le périscolaire, la réforme des rythmes scolaires expérimentée en France métropolitaine depuis 2 années. En effet, 3 après-midi par semaine sont libres de cours, et plusieurs associations de parents d’élèves des différentes écoles françaises proposent des activités pendant ces ½ journées, à l’instar des municipalités en France : les coûts varient d’une école à l’autre, s’échelonnant de 100.000 à 390.000 Ariary. Ces différences de tarification proviennent, d’après les associations rencontrées, soit de l’éloignement de l’école (EPFC située vers AMBOHIBAO) soit de la nature de l’activité proposée mais aussi de la qualité et des prétentions des différents intervenants.

 

Cependant, contrairement au régime français, aucune subvention n’est versée pour ces activités, les  cotisations annuelles restent à la seule et entière charge des familles, et à notre connaissance, aucune solidarité n’existe à ce jour pour aider les plus déshérités.

 

Conséquence première, la très grande majorité des enfants boursiers à 100% ne sont pas inscrits à ces activités, par manque de moyens des parents. Aussi, lors de l’année scolaire 2014/2015, EFM a expérimenté et financé pour 87 enfants le périscolaire (1 activité sur 1 après-midi) à l’école EPFA, école sélectionnée car accueillant le plus grand nombre de boursiers à 100%. De plus, outre les problèmes financiers des parents, cette expérimentation a été motivée par le constat, fait à l’occasion de quelques visites organisées aux domiciles de familles très défavorisées,  d’absence totale de surveillance familiale les après-midi libres. Ces jeunes enfants, à la recherche d’occupations dans des quartiers difficiles, lieu de leurs domiciles où les sollicitations peu recommandables restent visibles et accessibles - violence, drogue, alcool -, sont des proies faciles et intéressantes pour des délinquants de toute nature car fréquentant les écoles françaises, donc un milieu privilégié.

 

L’association ASCP de l’EPFA a accepté d’accorder, pour les allocataires d’EFM, une tarification privilégiée pour l’année 2014/2015, ce qui a permis cette expérimentation. Pour s’assurer de l’assiduité aux activités prises en charge pour ses ayant-droits, EFM, avec le concours de l’ASCP, a mis en place un cahier de présence : celui-ci montre une fréquentation régulière aux séances.

Le directeur de l’école française EPFA, invité aux conseils d’administration de l’association, a d’ailleurs souligné que cette activité est très bénéfique et que l’amélioration du comportement de certains enfants est constaté par les personnels de l’école. Il souhaite vivement que cette expérimentation puisse se poursuivre pour le grand bien des élèves pour l’année scolaire en cours (2015/2016).

 

Fort du résultat positif de l’action menée à l’EPFA, EFM a renouvelé la convention de prestations qui la lie à l’ASCP pour l’année scolaire 2015/2016 et souhaite étendre la prise en charge de cette activité aux allocataires fréquentant l’école EPFC d’AMBOHIBAO. Cet établissement accueille également un nombre important de boursiers à 100%. Des échanges ont lieu actuellement avec l’association de parents d’élèves de l’EPFC pour qu’un tarif préférentiel soit accordé à l’association sur les places disponibles des différents ateliers.

 

Dans le même temps, pour harmoniser les activités dans ces 2 écoles, une étude est en cours pour confier au CEMEAM l’organisation du périscolaire. Le CEMEAM a été choisi car il est déjà partenaire avec les quatre écoles françaises, intervenant dans l’accompagnement des classes transplantées, le soutien en personnel des kermesses et diverses fêtes d’écoles, mais également  prestataire privilégié depuis 3 années d’EFM dans l’organisation des séjours découverte durant les grandes vacances scolaires. L’ambition de ce projet est d’organiser des activités prises en charge pour les plus démunis, pendant 2 après-midi. Ce projet restera accessible à tous les écoliers des 2 écoles.

 

Cette étude sera soumise aux professionnels locaux de l’enseignement (Proviseur du LFT, Inspection de l’AEFE locale, Directeurs des 2 écoles) en premier lieu, pour contrôler la conformité des activités proposées aux normes éducatives et de sécurité, et en second lieu pour garantir la qualité de l’encadrement et des prestations offertes. Le Proviseur déjà informé et rencontré, nous apporte son soutien dans ce projet et organisera à notre demande une réunion avec tous les acteurs pour le suivi de l’étude. Nous souhaitons mettre en œuvre ce projet pour l’année scolaire 2016/2017.

 

 

3. Classes transplantées :

 

Six allocataires des quatre écoles françaises, ont bénéficié pour l’année scolaire 2014/2015 d’une aide pour associer les enfants à des projets pédagogiques dispensés en classes transplantées (classes vertes). Cette participation a été versée directement aux caisses des écoles sur demande des directeurs et après s’être assuré de l’indigence des familles. Cette aide est venue en complément ultime de toutes les autres participations (dons des familles de la classe, participation des coopératives scolaires ou caisses scolaires).

 

Pour l’année scolaire2015/2016, cette aide sera également accordée en dernier ressort et en tenant compte d’un plafond de ressources calculé sur un quotient familial.

 

 

4. Prestations « Santé » 

 

Orthophonie : 2 orthophonistes malgaches dispensent des séances d’orthophonie à des enfants signalés par les enseignants et la psychologue scolaire. Le coût varie pour chaque séance d’environ 1 heure de 13.000 Ar à 25.000 Ar. Ces spécialistes, bilingues français malgache, sont plus à même d’aider des enfants s’exprimant avec difficulté en français.

 

Pour le suivi, EFM demande un rapport d’étape chaque trimestre, à l’enseignant ou au directeur, avant de reconduire de nouvelles séances, pour connaître la progression de l’enfant et s’assurer de la qualité de la prestation.

 

Actuellement 6 enfants bénéficient de cette action.  Le directeur de l’école EPFA souligne dans la note jointe, l’importance de cette action subventionnée par EFM et indique que la prise en charge de la dyslexie, des troubles corrigés par l’orthophonie ainsi que l’orthoptie, s’ils sont décelés à temps et bien sûr corrigés, change la destinée de la scolarité des enfants.

 

Nous continuons cette prise en charge pour l’année 2015/2016, malgré les coûts importants.

 

5. Soutien scolaire :    L’examen des bulletins scolaires de certains allocataires démontre la nécessité de mettre en place un soutien scolaire. Des enseignants bénévoles (certains se sont déjà proposés), apporteraient un soutien aux enfants détectés ou à ceux souhaitant consolider leurs acquits. EFM a déjà approché Madame RANAVELA, la directrice de l’école Les Colibris qui a accepté de mettre à disposition des salles de cours les mercredis après-midi.

 

Une réflexion est en cours sur le choix des matières pouvant être proposées : ce soutien sera réservé aux allocataires d’EFM, bien sûr avec l’accord des parents. Cette nouvelle action pourrait être mise en place à partir de janvier prochain.

 

 

6. Rencontre avec les parents : EFM organise du mardi au jeudi de 8h30 à 11h30 des permanences permettant d’accueillir les parents des allocataires. Nous recevons de 75 à 130 parents par mois pour évoquer les difficultés scolaires des enfants mais également les difficultés familiales ou financières des familles. Situé dans le même lieu que l’AFST, et entretenant des relations amicales et quotidiennes avec cette association, nous orientons certaines familles vers l’AFST pour qu’elles puissent bénéficier d’aides alimentaires. Ce partenariat étroit permet d’aider les plus démunis mais également de détecter les tricheurs éventuels.

 

B. AIDE A L’ENVIRONNEMENT SCOLAIRE

 

1. Le séjour « Découverte »

 

Le séjour découverte s’est déroulé à FOULPOINTE du 8 au 23 août dernier et a rassemblé 83 allocataires d’EFM dirigés par l’équipe du CEMEAM. L’assistante comptable de l’association a accompagné pendant tout le séjour les allocataires, et a servi de relai entre les parents, le CEMEAM et EFM. Elle a le rôle de commensale, le coût de son séjour n’est pas facturé. La dépense pour cette activité s’est élevée à 33.532.000 Ariary soit 404.000 Ariary par enfant tout compris (transport, hébergement, pension complète, activités).

 

L’association a également versé aux parents le 16 juillet une aide de 80.000Ar par enfant pour permettre la constitution d’un trousseau qui a servi aussi pour la rentrée scolaire.

                                                                              

Un séjour identique est de nouveau programmé en août 2016. Cette activité reste très importante car elle permet aussi de détecter des difficultés de comportement de nos allocataires : un cas grave a été signalé au service social du Consulat général en 2014 ce qui a conduit ce service à éloigner la mère et les enfants du père violent.

 

2 Arbre de Noël :  

 

Cette opération a lieu depuis 3 ans. Elle a permis en décembre 2014 de rassembler 112 enfants réunis pour un goûter et un spectacle de prestidigitateur. Cet instant bien que festif reste un moment privilégié pour rencontrer les enfants.

 

Cette opération est reconduite cette année dans les locaux de l’école française EPFA, et devrait rassembler plus de 150 enfants. Les responsables de la cantine scolaire de cette école sponsorise le goûter et une troupe de Hip Hop animera l’après midi.

 

            

26. nov., 2015

Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser l'article intitulé: "découvrir "Enfants Français de Madagascar"

 

 Découvrir "Enfants Français de Madagascar"