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12. sept., 2019

Midi Madagascar
Le 27 août 2019

9. sept., 2019

La Vérité
Le 26 août 2019

25. févr., 2019

Aucune solution ne voit encore le jour pour résoudre le problème de délestage dans la Grande Ile. Les clients devront faire face à des coupures d’électricité tournantes depuis hier.

Le délestage revient en force après les fêtes. L’entreprise de distribution d’eau et d’électricité annonce un délestage tournant dans tout le pays depuis hier. Le niveau de plus en plus bas des eaux des barrages pendant cette période d’étiage, la défaillance des centrales thermiques et le manque de carburant en sont les raisons. Les conditions météorologiques défavorables incitent la Jirama à provoquer des pluies artificielles. Cette solution a déjà été avancée en mi-décembre 2017. « Tous les centres hydrauliques d’Antananarivo et dans les régions sont concernés. Les eaux ne suffisent plus pour produire de l’énergie. Nous avons même pratiqué une opération de production de pluie artificielle depuis deux jours pour abreuver les centrales hydrauliques, mais cela n’a pas suffi. Le problème du carburant n’est pas encore résolu », explique Francesca Tsitohery Andriamampionona, responsable de communication de la Jirama.


Les clients seront avisés régulièrement des programmes indicatifs de délestage à travers les réseaux sociaux et les médias.

 

2h30 de coupure par jour


Les coupures d’électricité dureront de 2 h à 2 h30 tous les jours. Plusieurs quartiers ont déjà subi des coupures à Antananarivo, hier, de 17 heures à 19h30, et d’autres l’ont subi de 19 h30 à 22 heures. Pour la capitale, les tours de délestage changeront de zone chaque jour. Pour Mahajanga, le courant ne sera pas coupé de manière tournante, mais sera coupé, une fois seulement, pour tous les secteurs.


Les commentaires dans les réseaux sociaux sont marqués par les mécontentements des clients. Certaine ont pris cette décision comme une mauvaise gestion des ressources. D’autres considèrent la situation comme une habitude dans le pays. Certains clients comptent déjà prendre les mesures adaptées pour maintenir la lumière. « Nous allons acheter des lampes chargeables pour la nuit car il y a un bébé. Nous avons besoin de lumière toute la nuit », affirme une habitante d’Ankadifotsy. La Jirama compte trouver une solution à court terme pour améliorer cette situation. Deux essais de provocation de pluies artificielles ont été faits. La continuation de cette provocation de pluie n’est pas encore confirmée. L’administration générale est à pied d’œuvre pour trouver des solutions afin de limiter les coupures, a-t-on rapporté dans un communiqué.

 

L'Express de Madagascar

Le 05/01/19

Mamisoa Antonia

13. févr., 2019

À cause du délestage fréquent, dans le grand port de l’Est, certaines activités professionnelles doivent s’arrêter prématurément.

Etouffant. La situation à Toamasina, par rapport au phénomène du délestage, accable presque la totalité de la ville. Certes, la capitale de la région Atsinanana n’est pas la seule à subir ce manque d’approvisionnement en électricité dans la mesure où le phénomène est d’ordre national. Cependant, à Toamasina, les délestages et coupures techniques sortent de l’ordinaire en termes de durée.


« Parfois l’électricité n’est coupée que quelques minutes, mais la plupart du temps, cela peut durer entre trois et douze heures dans certains quartiers. Pour beaucoup, le manque ou l’absence d’électricité est directement synonyme de manque à gagner ou même de faillite dans certains domaines d’activité commerciale », déplore un gérant d’atelier de métallurgie situé du côté d’Ambolomadinika. Ce dernier s’est retrouvé obliger d’investir dans un groupe électrogène assez coûteux pour pouvoir respecter les deadlines des commandes de sa clientèle.
Dans le même cas de figure, une commerçante de glace alimentaire basée dans le quartier populaire de Mangarivotra a aussi été obligée de cesser pour un temps, ses activités.

Réduit à zéro


Le temps que l’approvisionnement en électricité de sa boutique revient à la normale ou, du moins, que les coupures ne durent pas plus que le temps où ces produits ne commencent à fondre.
« En une semaine, mon fonds de commerce a été réduit presque à zéro. On comprend que l’approvisionnement en carburant des groupes de la compagnie nationale n’est pas simple. Cependant il serait plus bénéfique que ces délestages tournants respectent scrupuleusement les calendriers annoncés et que ces derniers ne durent pas autant comme dans beaucoup de quartiers où certaines parcelles se retrouvent dans le noir pendant plus de deux jours », déplore la commerçante.

L'Express de Madagascar

Le 06/02/19

Harilalaina Rakotobe