Blog

14. déc., 2018

Hier, lors de la cérémonie de célébration de la Journée mondiale des Droits de l’Homme, la ministre de la Justice a annoncé que la cellule mixte d’enquête anti-kidnapping (CME) sera de nouveau opérationnelle d’ici peu après avoir été reconstituée. Elle a fait cette déclaration pour apporter des précisions sur l’attribution de cette entité où sont représentés des personnels du ministère de la Justice, de la gendarmerie et de la police nationale. Selon les informations, l’activité de la CME a été suspendue depuis quelques semaines suite à la découverte de quelque chose de louche au sein de cette entité. Remontant en octobre, ce fait a impliqué neuf membres des Forces de l’ordre affectés à cette cellule. Ils sont poursuivis pour corruption. Ils sont soupçonnés d’avoir reçu des pots-de-vin offerts par un suspect impliqué dans une affaire de kidnapping. Ils sont également soupçonnés d’être des indicateurs des kidnappeurs dans l’accomplissement de leur méfait. Déférés au Parquet du Pôle Anti-Corruption (PAC), quatre d’entre eux dont trois gendarmes et un policier ont été placés sous mandat de dépôt à Antanimora ; trois (2 policiers et 1 gendarme) sont placés sous contrôle judiciaire ; les deux autres ont bénéficié de liberté provisoire. D’après toujours les informations, les deux policiers sous contrôle judiciaire sont actuellement déclarés portés disparus alors qu’ils devraient être écroués en prison suite à une nouvelle décision du Parquet les mettant en détention préventive avec leur complice, le gendarme.

Midi Madagascar

Le 12/12/18

T.M.

19. sept., 2018

Trafic de personnes vers la Chine : Cinq suspects dont deux femmes surpris en flagrant délit à Ampasampito

Ces deux femmes se chargent de la préparation des faux papiers des personnes à exporter.

Un réseau de trafiquants de femmes à destination de la Chine a été démantelé par le service des enquêtes spécialisées  de la Police nationale à Anosy, le 27 août 2018. Ce jour-là vers 8 heures du matin, cinq individus dont deux femmes impliquées dans cette affaire ont été arrêtés à Ampasampito. 

Selon les informations, ce réseau existe depuis des années durant lesquelles, il a déjà fait beaucoup de victimes. Travaillant dans l’exportation des femmes pour travailler en Chine, il ne fait en réalité que vendre des femmes pour devenir esclaves dans ce pays. Beaucoup sont tombées dans leur piège dans la mesure où pour appâter leurs cibles, ses membres promettent de travail digne et à salaire motivant. Ce ne serait qu’un prétexte car en réalité, il s’agit d’un trafic de personnes purement et simplement. Une fois arrivées en Chine, les personnes recrutées par le réseau sont vendues comme des marchandises ou obligées de se marier avec des Chinois. L’enquête menée par la police a révélé que le prix d’une femme varie de 70 000 000 à 160 000 000 d’ariary. En tant que marchandises, elles sont devenues des esclaves de leurs propriétaires. Elles endurent  de violences et de tortures de toutes sortes. Mais, elles sont obligées de se soumettre à leurs maîtres qui confisquent leurs passeports.

La police est parvenue à épingler ces cinq personnes grâce aux plaintes déposées par les parents des trois jeunes femmes victimes de ce trafic en Chine. Ayant accès à l’utilisation de facebook, ces dernières ont pu raconter leur calvaire. Depuis, le service des enquêtes spécialisées de la Police a ouvert l’enquête qui a abouti sur l’arrestation de ces cinq suspects présumés impliqués dans ce maudit trafic à Ampasampito. Ils étaient surpris avec une jeune fille qu’ils comptaient  encore à expédier en Chine. L’enquête a révélé que les membres de ce réseau ont chacun son attribution depuis le recrutement jusqu’à l’expédition, la réception et la vente des personnes à exportées en Chine, en passant par la préparation des faux papiers  et passeports.  Le pire dans cette affaire est d’entendre que les victimes ne perçoivent rien dans cette affaire, et que les membres de ce réseau sont tous des Malgaches.

T.M

Midi Madagascar

31/08/2018

13. sept., 2018

Les Nouvelles

Le 14/08/18

Sera R

13. sept., 2018

Résultat de recherche d'images pour "Sculpture : un mois du bois"

Au bout d'un mois d'exposition, l'artiste constate une nette diminution de son chiffre d'affaires et de l'affluence des visiteurs par rapport à l'année dernière.

L'Express de Madagascar

Le 04/09/18

Ricky Ramanan

 

 

20. juin, 2018

 L'Express de Madagascar

Mercredi 06 juin 2018

Harilalaina Rakotobe

 

LL