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23. nov., 2015

Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser l'article intitulé: "girofle: filière méconnue mais rénumératrice" extrait du journal Les Nouvelles daté du 2 novembre 2015

 

Girofle: filière méconnue mais rénumératrice

15. avr., 2015

L'Express de Madagascar, 24/01/15

27. janv., 2014

Vanille: Deux milliardaires du bois de rose

veulent rafler la production nationale 2014

 

La vanille malgache affiche cette année une très bonne qualité.

La vanille malgache affiche cette année une très bonne qualité.

 

Avec une bonne floraison, les professionnels de la vanille envisagent une bonne récolte cette année, mais la filière bois de rose peut entraîner des conséquences néfastes.

 

D’après les bruits qui courent actuellement dans la SAVA, deux milliardaires, opérateurs en bois de rose, ont annoncé récemment qu’à eux seuls, ils sont  capables d’acheter la totalité de la production nationale de vanille cette année.

 

200 milliards ariary. C’est dire à quel point le trafic de bois de rose a fait rapidement des personnes immensément riches. En effet, les prévisions font état d’une production de 1 800 tonnes de vanille exportable cette année 2014. Une quantité qui, au bas mot coûterait dans les 200 milliards d’ariary. Cette éventualité d’un monopole à deux de l’achat de la production de la vanille fera l’affaire des producteurs puisque depuis que ce bruit a commencé à courir, les planteurs font déjà de la surenchère en  annonçant qu’ils appliqueront un prix de départ de 20 000 ariary le kilo de la vanille verte. Un prix local  qui pourrait faire flamber une fois de plus les cours internationaux de la vanille préparée malgache qui se négocierait à partir de 90 dollars le kilo sur le marché international. Or, d’après un professionnel de la vanille, avec ce prix de base de 90 dollars, les industriels de l’arôme à base de vanille pourraient tout simplement se tourner vers la vanilline artificielle issue du procédé biotechnologique qui coûte moins cher.

 

Stabilité. Bref, une nouvelle menace plane sur la vanille malgache et les autorités ont intérêt à prendre préalablement les mesures qui s’imposent pour éviter cette possibilité de flambée des prix.  Surtout en ce moment où la filière retrouve une certaine stabilité, aussi bien au niveau du prix que de la qualité. En effet, en 2012, la production nationale de vanille préparée exportable était d’environ 1200 tonnes. Une production qui est descendue à un peu moins de 1 000 tonnes en 2013, à cause d’une faible floraison. Mais cette année 2013 sera meilleure puisque, avec le retour à la bonne floraison depuis septembre à décembre, la production prévue est estimée à 1 800 tonnes exportables, une quantité suffisante pour inonder le marché mondial de la vanille encore et toujours dominé par la Grande Ile surtout depuis que les autres pays producteurs comme l’Inde, l’Indonésie, la Papouasie Nouvelle Guinée, ont pratiquement abandonné la filière.

 

Profit. En tout cas, si la filière ne serait pas perturbée par ces milliardaires  du bois de rose, les professionnels de la vanille en tireront profit. En premier lieu, les producteurs qui ont bénéficié ces deux dernières années de prix stables et soutenus, à savoir, entre 15 000 ariary et 22 000 ariary le kilo de la vanille verte. Avec ce prix local, la fourchette de prix sur le marché international est évaluée entre 60 USD et 100 USD selon la qualité. Un prix jugé convenable et qui permettra de garder  les acheteurs internationaux et partant de sauver encore la filière vanille de Madagascar.

 

R.Edmond

27. janv., 2014

Exportation

 

Le premier bateau de litchis part bientôt

 

Sept mille tonnes, soit l'équivalent de 7440 palettes. C'est la quantité de litchis qui seront expédiés sur le marché européen pour le premier envoi par bateau conventionnel. Selon les estimations des exportateurs, il quittera le pays samedi. Des opérateurs ont déjà rempli leurs quotas. « Cette année, la collecte de litchis n'est pas confrontée à des obstacles majeurs. Les exportateurs ont réussi à remplir le bateau à temps. Deux jours avant le départ du bateau, certains ont pu remplir leurs quotas. La bonne production explique en partie cette situation. Les lieux de collecte ont été aussi plus proches de la ville de Toama­sina », explique Faly Rasami­manana, un exportateur.


« Nous n'étions pas obligés d'aller loin, car aux environs de cinq à dix kilomètres, nous avons trouvé des fruits de bonne qualité », poursuit-il. En 2011 pourtant, les opérateurs ont failli suspendre les expéditions par bateau, faute de produits répondant aux normes exigées par les importateurs, surtout en terme de calibre. Une situation qui finalement s'est traduite par un gap de 6000 tonnes de litchis et par le retard de l'arrivée des fruits malgaches sur le marché européen. Le départ du second bateau, Baltic Klipper, est prévu le 27 novembre. La même quantité sera expédiée à bord.

 


Stagnation des prix


Malgré cette amélioration qualitative et quantitative, les prix sont restés stables aussi bien au niveau des producteurs que des exportateurs. Pour les premiers, le kilo est acheté à 600 ariary par les collecteurs. Et comme l'année dernière, pour les seconds, il est fixé à 1000 ariary. Le volume des exportations connaîtra aussi une stagnation par rapport à la précédente campagne.


« La demande sur le marché extérieur n'a pas connu d’évolution. Par conséquent, nous avons convenu de maintenir les exportations à 17 500 tonnes afin d'éviter une chute importante du prix, et le renvoi d'une quantité non négligeable de litchis par les importateurs », note toujours Faly Rasamimanana. Les envois par avion sur le marché européen ont commencé le 7 novembre. Au total, 150 à 200 tonnes sont prévues être acheminées par voie aérienne.
Depuis quelques jours, ces fruits commencent aussi à envahir les marchés de la capitale.

 

Selon les propos de certains vendeurs, ces derniers proviennent de Manakara, étant donné que la région Atsinanana est pour le moment concentrée sur les exportations. Le kilo est vendu de 700 ariary à 1000 ariary sur le marché Anosibe. « Les fruits bien
rouges et assez gros sont plus chers. Ce prix assez élevé s'explique par le coût de transport », évoque Ndriana, un vendeur de fruits.

 

Lantoniaina Razafindramiadana

Jeudi 21 novembre 2013, l'Express de Madagascar