21. juin, 2018

Conseils

Comment éviter que vos émotions contrôlent votre budget

Qui n’a jamais magasiné pour se consoler ou payé la traite à des amis pour célébrer une bonne nouvelle? Parce 
que la gestion de notre budget est loin d’être toujours rationnelle, on suit ces quelques conseils d’experts pour éviter que nos dépenses émotionnelles nous plombent le moral en même temps que le portefeuille

La tristesse: Il s’avère que magasiner pour se remonter le moral est un comportement largement répandu. Selon le rapport de BMO Groupe financier, 55 % des consommateurs ont déjà acheté un article dont ils n’avaient peut-être pas besoin parce qu’il était en solde, et 42 % ont acheté un article qu’ils n’utiliseront jamais. Mais le coup de blues ne nous fait pas seulement consommer, il nous transforme en êtres sans jugement. 

Pour se calmer le pompon: «Il faut trouver autre chose que la consommation pour se faire plaisir, se gâter et se récompenser», suggère Guylaine Fauteux. Au lieu de flamber sa paye dans les magasins, pourquoi ne pas prendre un café avec une amie, regarder un film ou lire un livre dans un bon bain chaud? «L’idéal est de se faire une liste de récompenses qu’on garde à portée de main pour les moments où l’on se sent triste et où l’on a envie de dépenser, pour éviter de se retrouver dans un magasin ou sur Internet à magasiner», ajoute Luisa Cameli.

La colère: La colère est mauvaise conseillère, dit-on... Si ce n’est pas cette émotion qui nous pousse à faire des achats impulsifs, elle peut toutefois nous inciter à prendre de mauvaises décisions financières. Laisser tous les meubles à notre ex lors d’une séparation pour éviter de faire durer les négociations ou mettre notre menace à exécution en jetant à la poubelle les jouets et les vêtements que nos enfants ont laissé traîner sont des décisions que notre conseiller financier risque de nous reprocher une fois la tempête passée... 

Pour se calmer le pompon: Rien de mieux que l’exercice physique pour évacuer l’agressivité: une longue marche ou un cours de cardio plus tard, on sera moins portée à prendre une décision sous le coup de la colère. On peut aussi demander l’avis de plusieurs personnes qui ne sont pas elles-mêmes émotionnellement impliquées dans la situation.

La Vérité

Vendredi 27 avril 2018