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21. févr., 2019

Trois camions en plein travaux de remblayage ont été interceptés le weekend dernier par le MAHTP (Ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics).

 Aucune autorisation ! Des camions circulent depuis des mois… ou même des années, aux alentours de Tsarasaotra. Dans la matinée de samedi dernier, le MAHTP a surpris quatre d’entre ces poids lourds chargés. Selon les informations, trois seulement ont été interceptés et ont été mis à la fourrière, tandis que le quatrième a pu s’échapper. Selon l’enquête menée, ces camions font du remblayage dans la ville d’Antananarivo, pour des travaux de construction d’infrastructures immobilières. Une décision d’interdiction de remblais a immédiatement été publiée par le ministère, suite à cet incident. D’après les responsables, ce sont ces remblayages, ainsi que les travaux de constructions irrégulières qui engendrent les inondations qui frappent la Capitale à plusieurs reprises, depuis le début de l’année.

Sinistrés. Le ministère ne s’est pas limité à stopper le problème depuis sa source. Les responsables auprès de ce département ont effectué une visite des sites d’hébergement à Andohatapenaka et Ambohidratrimo, pour voire les sinistrés des catastrophes naturelles de Tsimialonjafy et d’Ambanin’Ampamarinana. « Nous voulons offrir aux sinistrés un centre d’hébergement décent et digne, respectant les règles élémentaires d’hygiène de santé et du logement », ont-ils indiqué à l’occasion. Selon les explications, l’objectif est de constater de visu les conditions de vie des sinistrés dans ces deux sites, celui du Village Voara Andohatapenaka et celui du « Fokontany » Iharinarivo Ambohidratrimo. Selon les statistiques fournies, 11 personnes, 4 familles, victimes des glissements de rochers d’Ambanin’Ampamarinana ont été relogés provisoirement à Andohatapenaka. D’après les témoignages des sinistrés relogés dans ce site d’hébergement, leurs besoins fondamentaux sont satisfaits. Les infrastructures provisoires dédiées à l’accueil des sinistrés sont aux normes, selon les précisions des responsables sur place.

Efforts continus. A Iharinarivo Ambohidratrimo, les travaux d’aménagement se poursuivent. L’eau et les équipements sanitaires sont installés. L’approvisionnement en électricité par la JIRAMA est en bonne voie. Rappelons que le MAHTP s’est occupé du dispatch des logements. D’après leurs propos, les sinistrés des habitations sont satisfaits de leur condition. La question des transports constitue toutefois une préoccupation des sinistrés. 45 minutes sont nécessaires avant de trouver la route nationale. L’absence de commerce de proximité a également été soulevée. Selon les précisions, 50 constructions sont disponibles à Iharinarivo. Les procédures liées à l’acquisition éventuelle des logements sont également demandées. Les responsables sur place s’activent pour boucler les dernières finitions, en attendant d’éventuels nouveaux sinistrés. Par ailleurs, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes apporte son aide aux sinistrés des deux sites d’hébergement. D’après les explications, un comité régional des risques et des catastrophes est en place. Regroupant le BNGRC, le ministère de la Population ou encore le MAHTP, cette organisation est chargée de la gestion de ces sinistrés. Un plan de recasement des sinistrés est actuellement étudié.

Midi Madagascar

Le 12/02/19

Antsa R.

28. janv., 2019

Prévus commencer en 2019, les travaux de réhabilitation de la portion de route reliant Ambanja-Antsiranana, débuteront incessamment. C’est du moins ce qu’a laissé entendre SEM Giovanni Di Gerolavo, ambassadeur de l’Union  européenne à Madagascar, lors de sa récente visite à Antsiranana. L’ambassadeur a tenu à constater sur place l’état de la dégradation de la portion de route reliant Ambanja à Antsiranana qui non seulement représente un réel danger en cette période de pluies, mais entrave énormément au développement économique de cette partie nord de l’Ile. Une nouvelle qui ne manquera pas de satisfaire les usagers de cette route et mettre un frein à l’inflation.

Midi Madagascar

Le 06/12/18

Recueillis par Anastase

24. janv., 2019

La réhabilitation de sections de routes sur l’axe Analamisampy-Antani­mieva et la sortie du pont Mangoky et Manja, sera financée par la BAD.

Confirmé. Un bon commencement pour la réhabilitation de la deuxième phase de la RN9. La Banque africaine de développement (BAD) s’engage à financer la construction de deux sections de route, au niveau d’Analamisampy, Antani­mieva à Bevoay, la sortie du pont Mangoky vers Manja, un district de la région Menabe. La première phase de réhabilitation des 107 km reliant Toliara à Analami­sampy a été également financée par la BAD.


L’accord de financement d’un montant total de 87 332 000 dollars, avec d’autres composantes d’un projet de la BAD, a été signé hier entre la ministre des Finances et du budget, Vonintsalama Andriambo­lolona et le représentant pays du Bureau national Madagascar de la BAD, Mohamad Cherif. « Trois accords de financement entrent dans ce projet intitulé « Projet financement du projet d’aménagement de corridors et de facilitation du commerce et des investissements entre Madagascar et les pays du Comesa et de l’océan Indien », annonce-t-il hier.


Un accord de prêt du Fonds africain de développement (FAD)de prêt du Fonds africain de développement (FAD) d’un montant de 31 752 000 dollars, un deuxième accord de prêt de la Facilité d’Appui à la Transition (FAT) d’un montant de 11 830 000 dollars et d’un accord de dons du FAD d’un montant de 43 750 000 dollars ont été signés hier. Cette construction de deux sections de route concerne par ailleurs la mise en place du pont sur le Ranozaza, entre Ankaraobato et Ankililoaka.

Promotion du commerce


Près de 200 millions de dollars au total ont été demandés pour la réhabilitation de la RN9. D’autres financements sont ainsi attendus pour démarrer la construction de nouvelles routes sur près de 178km d’Anala­misampy jusqu’à Manja. « D’autres co-financements sont à venir », indique l’ambassadeur de l’Union européenne, Giovanni Di Girolamo, présent à la cérémonie de signature. Celui-ci a parlé de la disponibilité de 39 millions d’euros. Ce projet d’amélioration des connectivités de Madagascar avec les pays de l’océan Indien et du COMESA, mis en œuvre par la BAD, parle de la construction de la portion de la route nationale RNT12A reliant Vaingain­drano, Masianaka et Taolagnaro, en cofinancement avec l’Union européenne.


La promotion du commerce fait également partie de ce projet. Aussi, des appuis à l’exportation ont-ils été cités. « Le Bureau des Normes de Madagascar (BNM) sera appuyé financièrement à travers le déploiement des laboratoires mobiles dans la vérification de la conformité des normes pour les produits vendus ou exportés. Le Groupement du patronat malgache mettra en œuvre un programme d’incubation d’entreprises exportatrices. La facilitation des échanges au niveau de la Douane est également prévue telle que la digitalisation des services douaniers aux postes frontières. »

L'Express de Madagascar

Le 18/12/18

Mirana Ihariliva

4. déc., 2018

Les Nouvelles

Le 03/11/18

29. nov., 2018

La voie rapide reliant Tsarasaoatra à l’aéroport d’Ivato est ouverte aux usagers depuis le 2 novembre 2018. Par souci de sécurité et pour éviter les accidents, un éclairage public y sera mis en place avant la fin de cette année pour que ce tronçon de route long de 11 km soit praticable 24heures/24 heures. C’est ce qu’on a appris lors de la signature de convention entre le ministère de l’Energie et des Hydrocarbures et la Jirama ainsi que le ministère des Travaux Publics hier. « Les travaux qui vont coûter la bagatelle de 350 millions d’Ariary, devront débuter dans quatre jours et seront finis avant la fin de cette année », a fait savoir le ministre de l’Energie, Lanto Rasoloelison.

Casseurs de vitesse. Il s’agit d’un éclairage public « classique » pour éviter les éventuels vols de matériels comme cela a été le cas des éclairages publics solaires dans d’autres endroits de la Capitale. Notons que la réalisation de cette voie d’accès rapide devrait permettre la décongestion de la circulation reliant la Capitale et l’aéroport d’Ivato, porte d’entrée de Madagascar. Pour l’heure, elle est impraticable au-delà de 21 heures à cause de la recrudescence de l’insécurité.  Pour sa part, le ministre des Travaux Publics, Ulrich Andriantina a souligné que, la mise en place de casseurs de vitesse y est également en étude afin d’éviter les excès de vitesse et les risques d’accidents.

500km de conduite d’eau. Par ailleurs, le ministre de l’Energie, Lanto Rasoloelison a répondu aux problèmes d’approvisionnement en eau potable surtout dans la Capitale. D’après ses explications, cette situation résulte de la vétusté des conduites d’eau. Une étude menée dans le cadre de la collaboration avec l’Union Européenne, relative à l’approvisionnement en eau à Antananarivo, est en cours. « Des infrastructures ont été mises en place pour améliorer l’approvisionnement en eau. La production est insuffisante. Mais, ce sont surtout les conduites qui datent de plusieurs années et qui contiennent des dépôts qui font que les eaux qui arrivent dans les foyers comportent de la terre route. Il se peut également que l’eau n’arrive pas dans les localités qui se trouvent en hauteur. C’est pourquoi la Jirama y assure l’approvisionnement en eau grâce à des camions citernes », indique-t-il. Toujours selon ses dires, environ 500 kilomètres de conduite d’eau devraient être remplacées dans le cadre de ce partenariat avec l’Union Européenne.

Midi Madagascar

Le 23/11/18

Recueillis par Navalona R.