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12. sept., 2018

Les infrastructures routières se dégradent de plus en plus dans les différentes Régions de la Grande île. Dans ce contexte, l'Union européenne (UE) tient doc à apporter son appui pour la réhabilitation des routes structurantes du pays. "Nous avons toujours contribué au développement du secteur routier à Madagascar avec le soutien des différentes institutions financières comme la Banque européenne pour l'investissement, la Banque africaine de développement mais aussi la Banque mondiale. Les projets de réhabilitation de l'Union européenne se focaliseront ainsi sur la RN 6, la RN 9 ainsi qu'une partie de la RN 13, a souligné Cristobal Delgado Matas, premier secrétaire de la délégation de l'UE à Madagascar et aux Comores, hier, lors d'une rencontre avec la presse  et ses différents partenaires.

Phase de contractualisation

Par conséquent, pour la RN 6, la rénovation sera axée sur les 237 kilomètres de routes reliant les villes d'Ambanja et Antsiranana. Les  projets de construction ont en effet été signés à la fin de l'année 2017, mais c'est le montage financier qui a été un peu complexe. Mais aujourd'hui, le problème est résolu et la réalisation du projet entame la phase de contractualisation. Les missions de contrôle ont déjà été lancées. L'Union européenne procède maintenant à la réception et à l'évaluation des diverses offres disponibles. "Nous espérons trouver une ou deux entreprises dans les prochains mais afin de pouvoir commencer les travaux le plus vite possible. Notre intérêt est surtout de les trouver avant la période cyclonique pour assurer la traficabilité des routes", a ajouté Cristobal Delgado Matas.

Outre la réfection des routes, les représentants de l'UE ont également abordé durant cette rencontre la continuité de leurs différents projets dans les domaines de l'énergie et de l'assainissement de la Capitale. Tout cela entre dans le cadre de la célébration des 60 années de collaboration de cette association volontaire d'Etats européens avec la Grande île.

La Vérité

Le 10/08/18

Rova R.

31. mai, 2018

Une technique révolutionnaire et moins coûteuse est à présent disponible pour la construction des routes. Nomad lance ainsi Norséal, un stabilisateur de sol.

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6. avr., 2018

Suite à l’événement catastrophique survenu dans la nuit de samedi dernier à Ambanin’Ampamarinana, le M2pate a réitéré, conformément à l’arrêté ministériel du 18 décembre 2015, l’interdiction de construire sur les collines de Manjakamiadana, Ambohimitsimbina et Ambohipotsy. Cela, à travers un communiqué en date du 21 février.

«Cette interdiction est étendue à toute nouvelle acquisition de terrain de l’Etat et à tout morcellement d’initiative privée, d’un terrain inférieur à 1 000 m2», note le communiqué. Des mesures ont été prises afin de limiter les taux d’occupation actuels sur ces zones qui dépassent le seuil de 55%, fixé par le plan d’urbanisme. En outre, des délimitations des zones inhabitables et inconstructibles sont effectuées conjointement par l’Institut et observatoire géophysique d’Antananarivo (Ioga) et le BNGRC à Manjakamiadana.

Actuellement, on procède au démantèlement manuel du bloc de pierre d’Ambanin’Ampamarinana afin d’éviter qu’il puisse dévaler de nouveau.

Relogement à Ambohidratrimo

Une disposition prise par le M2pate est également de placer les délogés d’Ambanin’Ampamarinana et les autres ménages des zones à risque à Ambohidratrimo. Une parcelle de terrain de 2 hectares de la Seimad a été déjà assignée. «Cette parcelle leur sera attribuée à titre gratuit. Les ménages bénéficieront d’un service d’appui pour la mutation», a souligné le M2pate.

 Les Nouvelles

Le 23/02/18

Sera R.