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11. avr., 2014
28. mars, 2014

Rencontre avec le Directeur de Cabinet de la Ministre Hélène Conway-Mouret, ministre délégué chargé des Français de l’étranger et le sous-directeur et,

 

Rencontre avec la nouvelle Directrice de l’AEFE (Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger), Mme Hélène Farnaud-Defromont entourée de ses collaborateurs.

 

Chers compatriotes,

 

Dans le cadre de mon mandat de Conseiller Madagascar Océan Indien, j’ai rencontré les responsables du Ministère en charge des Français de l’étranger.

 

An cours de cet entretien, nous avons abordé le sujet de l’organisation du scrutin du 25 mai 2014. Vous serez, en effet, appelé à élire des nouveaux conseillers. Une réforme a modifié le mandat des conseillers actuels qui n’auront plus un mandat régional Océan Indien, mais un mandat local. Ainsi vous serez invité à élire 5 conseillers consulaires pour Madagascar uniquement.

 

Dans le même temps, vous serez invité à participer au scrutin des élections européennes comme en France. Ce scrutin aura pour objet de renouveler les députés du parlement européen et de définir une majorité et un président (e) pour ce parlement. La place qu’occupe la Communauté européenne à Madagascar pour l’aide qu’elle apporte au développement de la grande île, ne serait-ce que pour le financement des infrastructures et l’entretien du réseau routier montre, à mon sens, que cette élection ne peut pas nous laisser indifférents. Il sera important de soutenir les candidats qui professent le développement d’une Europe plus unie, plus solidaire et plus sociale.

 

Ces deux scrutins seront organisés le même jour (dimanche 25 mai), au même endroit, au Consulat général et au Lycée Français pour ce qui concerne Tananarive, et dans les Agences consulaires pour ce qui concerne les autres villes.

 

J’ai aussi abordé le sujet des affaires consulaires. Le dispositif consulaire à Madagascar fait face à plusieurs situations difficiles dont la principale est celle de sa capacité à traiter dans un délais raisonnable les demandes de transcription d’actes d’Etat civil. Ceci est du à l’obligation de vérification « in situ », c'est-à-dire dans les mairies malgaches, la validité des actes présentés. J’ai insisté pour qu’une mission spéciale d’agents supplémentaires du ministère puissent venir « résorber » le nombre de dossiers en attente qui atteint plusieurs milliers. J’ai enfin plaidé pour une solution rapide concernant le problème posé par le collectif des familles de Tamatave qui se sont vu refuser la transcription de l’acte de naissance de leurs enfants par le procureur de la république de Nantes après avis du Consulat général de Tananarive. Plus de 60 familles sont concernés avec l’impossibilité pour les enfants de se voir reconnaître la qualité de Français comme leurs parents.

 

En dernier lieu, j’ai souhaité attirer l’attention des autorités politiques sur la situation du service de la nationalité pour les personnes à l’étranger, service situé rue Château des rentiers à Paris. Ce service est notoirement en sous-effectif d’agents ce qui engendre une incapacité à traiter les dossiers de demande de Certificat de Nationalité Française (CNF) dans des délais acceptables. Il faut actuellement plus de 3 ans entre le dépôt de la demande et l’obtention du CNF.

 

Afin de ne pas trop surchargé cette correspondance, je vous parlerai, dans une quinzaine de jours, de ma réunion de travail avec la Directrice de l’AEFE. Nous aborderons ainsi le dossier enseignement Français à Madagascar.

 

Je vous présente, cher compatriotes, l’expression de mes cordiales salutations