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9. juil., 2018
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Rencontre littéraire
avec KOUAM TAWA
Spéciale Jeune Public

11 juillet
2018 à 15h/ Médiathèque
/ Entrée libre

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Animée par Mamy Yves Rakotomanga

Auteur dramatique, poète et metteur en scène, Kouam Tawa estné le 31 mai 1974 à l’Ouest du Cameroun.Il réside dans sa ville natale et se consacre à la littérature, authéâtre et à l’animation d’ateliers d’écriture. Il a obtenu le premierprix ACCT de littérature africaine pour la jeunesse, le prix poésiedes lecteurs Lire et faire Lire, et a été lauréat des bourses d’écriture de l’Association Beaumarchais, du Centre National du Livre, de la Direction de la Musique, de la Danse, du Théâtre et des Spectacles et d’Artcena...

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DERNIERS JOURS À SHIBATI
Cinéma

 11 juillet 2018 à 14h30 / Salle Albert Camus / 3 000 ar
 11 juillet 2018 à 19h / Salle Albert Camus / 3 000 ar

2017 - 0h59
De Hendrick Dusollier
Documentaire

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MORAINGY / Photographies de Christian Sanna
Arts visuels

Du mardi 03 au samedi 21 juillet 2018/ Galerie / Entrée libre

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Le Moraingy est un sport de combat traditionnel malgache pratiqué par les Sakalava où l’adversaire n’est pas vu comme un ennemi mais un moyen de se construire. Dans le passé, on le pratiquait comme un jeu, un moyen de se défendre et un entrainement à la guerre. Christian Sanna a choisi de documenter ce sujet qui témoigne de l’engouement des jeunes de l’île de Nosy
Be pour cette pratique sportive. Cette activité représente pour ces derniers une balise à partir de laquelle mettre en place un processus de résilience au regard des traumatismes engendréspar l’occidentalisation de l’île pour servir les besoins du tourisme. Avec ses photographies en noir et blanc, Christian Sanna réalise des séries de portraits de lutteurs assis face à l’appareil et regardant l’objectif avec assurance et détermination...

 

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CULTURETHEQUE / CAIRN Bibliothèques numériques


  11juillet 2018 à 10h30 / Médiathèque / Entrée libre





Atelier animé par Vola Ranaivozafy et Elysa Rakotoroalahy

Découvertes guidées des ressources de la plateforme Culturethèque et aussi du portail CAIRN.

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 LE PETIT PONT

Venez assister à toutes les rencontres de la Coupe du monde de football 2018

 Du 14 juin au 15 juillet






Phénomène social, émotif, plastique, universel et national, le football a toujours fasciné les plasticiens, poètes, cinéastes, écrivains. Evoquons les Grands Footballeurs, une série de 15 peintures de Nicolas de Staël, la sculpture Coup de tête du plasticien franco-algérien Adel Abdessemed, Football de l’écrivain Jean-Philippe Toussaint ou le film L’angoisse du gardien de but au moment du pénalty de Wim Wenders…
En hommage à ce rapport singulier qui donne au football une dimension quasi-mythique, l’IFM aménage «Le petit pont» (c’est aussi une feinte en football), un espace au 1er étage de son bâtiment où toutes les rencontres de la Coupe du monde seront diffusées. Accessible à tous, décoré d’oeuvres emblématiques d’artistes dédiées au football, cet espace sera aussi le plus convivial possible.
Ainsi, parce que la glacière fait aussi partie de la grammaire footballistique  chacun connaît l’usage qu’en fait durant les matches l’entraîneur argentin Marcelo Bielsa – il est proposé que les usagers de cet espace apportent des boissons (ou autres sandwiches et sucreries) à partager avec les autres spectateurs…

A suivre sur la page Facebook : LE PETIT PONT
https://www.facebook.com/lepetitpontifm/
ÇA S'EST PASSÉ À L'IFM
Le vernissage de l'exposition du photographe malgache Christian Sanna s'est tenu lundi dernier à l'IFM. Le public a pu découvrir ce qu'était l'univers du "Moraingy" : les entraînements, les combats, mais aussi les portraits de ceux qui le pratiquent. Les photos, dans la galerie mais également à l'extérieur de l'IFM, sont à découvrir jusqu'au 21 juillet en entrée libre
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Kouam Tawa et la Compagnie Miangaly Théâtre ont rendu hommage à Mandela mercredi dernier, à l'occasion du 100ème anniversaire de sa naissance. À travers l'évènement "Passage de lecture", un texte de l'auteur Kouam Tawa, intitulé "Madiba, Cérémonie païenne pour Nelson Mandela" a été mis en voix devant un public venu nombreux.
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Des étudiants du "Parcours Master Design et Innovation" de l'ISCAM réalisent en ce moment à l'IFM, et ce jusqu'au 13 juillet, un atelier créatif leur permettant de travailler sur le thème et objectif suivant : "Développement de projets qui repensent l'approche globale permettant la requalification des abords de l'IFM - son emprise urbaine - en lien avec son espace d'accueil du public."
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5. déc., 2017

24. nov., 2017

Richard Yung , 23 novembre 2017

Le 21 novembre, j’ai participé, en séance publique, à un débat sur l’avenir de l’Institut français.

L’Institut français est un établissement public industriel et commercial (EPIC) créé par la loi du 27 juillet 2010 relative à l’action extérieure de l’État. Il a démarré son activité au 1er janvier 2011. Placé sous la double tutelle du ministre des affaires étrangères et du ministre de la culture, cet organisme a de nombreuses missions (promotion et accompagnement à l’étranger de la culture française ; développement des échanges avec les cultures européennes, francophones et étrangères ; diffusion du patrimoine cinématographique et audiovisuel ; promotion et accompagnement à l’étranger des idées, des savoirs et de la culture scientifique français ; etc.).

J’ai notamment attiré l’attention du secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, sur le statut juridique des instituts culturels français à l’étranger, qui sont des établissements à autonomie financière (EAF). Entre 2010 et 2013, ces EAF ont été fusionnés avec les services de coopération et d’action culturelle (SCAC) des ambassades. Les établissements résultant de cette fusion ont conservé le statut d’EAF et n’ont malheureusement pas été rattachés à l’Institut français.
La liste des EAF est fixée par un arrêté du 24 janvier 2011 qui fait l’objet d’une actualisation tous les ans. Le réseau comprend actuellement 124 EAF, dont 98 EAF culturels (instituts français) et 26 EAF de recherche (instituts français de recherche à l’étranger).
Le statut d’EAF est prévu par un décret du 24 août 1976. Il prévoit notamment que les EAF ne disposent pas de la personnalité morale mais peuvent, d’une part, conserver les recettes qu’ils perçoivent grâce à leur activité (subventions des autorités locales, mécénat, etc.) et, d’autre part, employer des agents non soumis au plafond d’emplois ministériel.
Au cours des dernières années, plusieurs rapports de l’Assemblée nationale, du Sénat - dont mon rapport d’information sur les IFRE - et de la Cour des comptes ont mis en lumière la fragilité juridique du statut d’EAF au regard des dispositions de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances, dite « LOLF ». De ces rapports, il ressort que le statut d’EAF n’est pas conforme aux principes d’unité et d’universalité budgétaires, qui prévoient l’enregistrement intégral des recettes et dépenses dans le budget général de l’État et la non affectation des recettes à des dépenses.
À la suite de ces réflexions, plusieurs pistes d’évolution du statut d’EAF ont été examinées par le Quai d’Orsay, en concertation avec le ministère du budget, telles que la transformation des EAF en EPIC ou la mise en place de circuits financiers complexes pour leurs ressources propres (attributions de produits, fonds de concours). Aucune solution satisfaisante n’ayant été trouvée, le gouvernement de Bernard Cazeneuve a décidé, au mois d’avril dernier, de n’apporter que quelques retouches au décret du 24 août 1976. Le statut d’EAF a ainsi été maintenu et, avec lui, l’incertitude juridique qui menace sa pérennité.
Un groupe de travail conjoint du ministère de l’Europe et des affaires étrangères et du ministère de l’économie et des finances réfléchit actuellement à l’évolution de ce statut.

 

6. oct., 2017

La compagnie Aléa des Possibles invite le public à découvrir « Varavarana ». Un spectacle de cirque dépouillé et plein d’énergie.  

Un spectacle événement ! L’institut Français Madagascar déroulera son tapis rouge, cet après-midi, à partir de 15 heures et demi, pour accueillir le spectacle de cirque « Varavarana , Fanorona fa’norona\ fa’noro’na\fanoro’na - Cirque », de la compagnie circassienne Aléa des Possibles. Une redécouverte moderne de l’art du cirque qui égayera le public. Ce spectacle de subtil mélange entre acrobatie, danse, clown, virtuosité, jonglage et manipulation d’objet sera porté par un trio composé de Tina, Fabrice et Ravo, trois artistes inséparables qui partagent une passion commune pour le cirque. Leur cirque à eux est totalement atypique et aussi bourré de références. « La compagnie a pour objectifs de mieux faire connaître les écritures et la richesse des arts du cirque contemporains, de sensibiliser les publics aux arts vivants grâce à une forme artistique qui peut toucher différentes générations, de développer la diffusion du cirque actuel », s’enthousiasme Virginie Lavenant, la fondatrice de la compagnie. Ainsi, la volonté de l’événement est de rajeunir et dynamiser l’image du cirque à Madagascar, mais aussi et surtout la proximité, le partage avec le public. C’est pourquoi, le spectacle se fera gratuitement. Une représentation qui vaut vraiment la peine d’être vue et qui saura sans nul doute en épater plus d’un !

Promouvoir le cirque

Public et artistes se demandaient tout le temps comment le cirque pourra se réinventer pour  émerveiller à nouveau, mais grâce à l’initiative de Virginie Lavenant, le cirque est de nouveau en marche à travers la compagnie Aléa des Possibles. Depuis plus de dix ans, elle a su proposer des spectacles de qualité, novateurs et dans le respect de la Tradition. Une durée exceptionnelle qui en fait la référence du Cirque à Madagascar.

Virginie Lavenant, artiste de cirque et chorégraphe, installée depuis 2004 à Madagascar, a créé l’Aléa des Possibles, une compagnie qui est née d’une réflexion autour de la dynamisation de la coexistence humaine à travers la valorisation de la diversité culturelle et artistique du monde. Interdisciplinarité, transdisciplinarité, expression artistique, mais aussi et surtout de la créativité de tout un chacun, dans le but d’une valorisation identitaire, l’Aléa des Possibles défend ainsi une démocratie culturelle qui détecte et croise les cultures vécues, les traditions, les outils à vivre, à partir de quoi se greffent et accouchent des savoirs nouveaux, utiles pour l’action collective.


À dire que c’était la seule étrangère qui a su transmettre sa passion à des artistes locaux, des animateurs et à des enfants issus des quartiers défavorisés. En 2009, elle a ouvert la première école de cirque social intitulé « Chapito Metisy », un lieu d’ancrage de l’Aléa des Possibles, implantée dans les locaux du Fokontany Mandialaza Ambato­mitsangana, dans un quartier populaire de la capitale.

L'Express de Madagascar

Le 06/09/17

Sitraka Rakotobe