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20. oct., 2017

Enlevé le soir du 6 octobre près de son domicile à Ivandry, Nahid Meralli Ballou (28 ans)  est encore retenu en otage par ses ravisseurs jusqu’à maintenant. C’est du moins ce qu’on puisse dire à propos des récentes explications ou autres précisions émanant de ses proches, qui démentent l’information sur sa libération au cours du week-end dernier.

Ce dont nous nous excusons sincèrement auprès de la famille de la victime pour les désagréments liés au faux-espoir. Pas plus tard qu’hier, les ravisseurs seraient encore entrés en contact avec celle-ci.
Nous ne pouvons pas en vouloir non plus   à nos sources lesquelles nous avons  confiance et dont l’une provient de la gendarmerie du Toby Ratsimandrava, au niveau même de ladite entité où l’enquête sur cette affaire doit justement se dérouler actuellement. Au stade actuel de la situation, les informations restent donc confuses. Le problème, c’est que depuis l’enlèvement d’un autre français d’origine indopakistanaise à Isoraka deux semaines avant celui qui touchait son compatriote d’Ivandry, elles ont été divulguées au compte-gouttes. 

  Si le Toby Ratsimandrava de la gendarmerie a cité la brigade criminelle de la police comme étant la mieux habilitée à connaître l’évolution de l’enquête, car faisant partie de la commission mixte d’enquête,   cette dernière, comme on le sait, a toujours renvoyé la balle du côté de la direction de police judiciaire de ladite commission. Pour sa part, celle-ci semble pourtant être loin d’être disposée à révéler quoi que ce soit encore.

La Vérité

Le 17/10/17

Franck Roland

28. juin, 2017

Le fils du propriétaire du Grand Mellis, libre

Il a fallu attendre trop longtemps pour que l’enlèvement du fils du propriétaire de l’hôtel Grand Mellis connaisse finalement un dénouement. En effet, des sources concordantes ont avancé que les ravisseurs auraient relâché Rashmi Chandarana en début de soirée du mercredi dans un endroit non communiqué. Cependant, la Police n’a pas confirmé l’information.

Bien qu’aucune autre précision n’ait été donc apportée concernant cette nouvelle encourageante, les observateurs de tout acabit ont été persuadés que la famille de l’otage et les bandits auraient trouvé un « deal » pour que le premier ait pu recouvrer la liberté. « C’est ça le problème avec les prises d’otage à Antananarivo. Les proches des victimes refusent de collaborer avec les Forces de l’ordre, et ce, pendant la détention du kidnappé et après sa libération. Cela encourage les ravisseurs à continuer à chercher perpétuellement d’autres proies » apprend-on du côté de la Police. A propos de ce dernier rapt justement, la Brigade criminelle (Bc) a affirmé qu’elle n’a obtenu aucune confirmation sur la remise en liberté de R. Chandarana. « Normalement, la délivrance d’un otage a été souvent le fruit de l’aide sinon de l’intervention des Forces de l’ordre. Cette fois-ci, la famille du concerné a maintenu jusqu’au bout ses distances avec la Police. Ce qui laisse donc croire qu’il y eut certainement un paiement contre sa liberté », a-t-on appris auprès de la Bc à Anosy, hier. Il faut dire également que, ces derniers temps, le Gouvernement a subi une énorme pression venant de toute part dans ces affaires d’enlèvement touchant des membres de la communauté indo-pakistanaise de nationalité française du pays. Pour un bref rappel des faits, R.Chandarana fut enlevé le matin du 7 juin juste près de son domicile à Behoririka. Là, quatre hommes armés l’ont alors forcé à les rejoindre sur l’une des deux motos que les premiers ont utilisées pour commettre leur forfait. La victime qui venait à peine de mettre le nez hors de chez lui, a beau résister mais devant se battre à 1 contre 4, elle a dû finalement se laisser emmener par ses ravisseurs. La scène fut filmée par les caméras de surveillance du périmètre et l’on souhaite que les images aideraient la Police à démasquer tôt ou tard les bandits.

La Vérité

Le 17/06/17

Franck Roland

27. juin, 2017

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15. mai, 2017

Encore du kidnapping. Hier  vers 11 heures, un jeune Karana fils d’un riche opérateur du pays a fait l’objet d’un enlèvement à Ankadikely-Ilafy. Il s’agit de Yanish Ismaël. La victime était en pleine réunion de requiem avec sa famille au cimetière dans la localité appelée Telozoro quand une voiture 4X4 de marque MAZDA ayant à bord cinq individus a fait irruption  sur les lieux. Quatre personnes cagoulées et armées de fusils d’assaut Kalachnikov sont descendues de la voiture. On dirait qu’il s’agit d’une attaque préméditée et les malfaiteurs ont déjà suivi de près leur cible. Ils savaient que le jeune Karana était accompagné par son garde du corps. Pour neutraliser ce dernier, ils ont ouvert le feu et a blessé ce policier qui était en tenue civile avant de s’en prendre à Yanish Ismaël pour l’embarquer dans leur  voiture. Puis, la voiture est repartie en direction d’Ambohipanja et Belanitra. C’était à ce moment là que des témoins ont  alerté la gendarmerie d’Ankadikely-Ilafy qui a, à son tour, monté des barrages sur les routes censées être empruntées par les malfrats. Alertée également, la police est venue à la rescousse. Et la recherche est enclenchée.

Selon les informations recueillies auprès des forces de l’ordre, aucun  indice ne permet encore d’identifier les kidnappeurs. D’autant plus que jusqu’à hier, ils n’ont pas réclamé de rançon. Reste à savoir si la famille va collaborer avec les forces de l’ordre. Ce doute subsiste car dans la plupart des cas, les  proches de la victime refusent de porter plainte. Affaire à suivre.

Midi Madagascar

Le 15/05/17

T.M.