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28. juin, 2017

Le fils du propriétaire du Grand Mellis, libre

Il a fallu attendre trop longtemps pour que l’enlèvement du fils du propriétaire de l’hôtel Grand Mellis connaisse finalement un dénouement. En effet, des sources concordantes ont avancé que les ravisseurs auraient relâché Rashmi Chandarana en début de soirée du mercredi dans un endroit non communiqué. Cependant, la Police n’a pas confirmé l’information.

Bien qu’aucune autre précision n’ait été donc apportée concernant cette nouvelle encourageante, les observateurs de tout acabit ont été persuadés que la famille de l’otage et les bandits auraient trouvé un « deal » pour que le premier ait pu recouvrer la liberté. « C’est ça le problème avec les prises d’otage à Antananarivo. Les proches des victimes refusent de collaborer avec les Forces de l’ordre, et ce, pendant la détention du kidnappé et après sa libération. Cela encourage les ravisseurs à continuer à chercher perpétuellement d’autres proies » apprend-on du côté de la Police. A propos de ce dernier rapt justement, la Brigade criminelle (Bc) a affirmé qu’elle n’a obtenu aucune confirmation sur la remise en liberté de R. Chandarana. « Normalement, la délivrance d’un otage a été souvent le fruit de l’aide sinon de l’intervention des Forces de l’ordre. Cette fois-ci, la famille du concerné a maintenu jusqu’au bout ses distances avec la Police. Ce qui laisse donc croire qu’il y eut certainement un paiement contre sa liberté », a-t-on appris auprès de la Bc à Anosy, hier. Il faut dire également que, ces derniers temps, le Gouvernement a subi une énorme pression venant de toute part dans ces affaires d’enlèvement touchant des membres de la communauté indo-pakistanaise de nationalité française du pays. Pour un bref rappel des faits, R.Chandarana fut enlevé le matin du 7 juin juste près de son domicile à Behoririka. Là, quatre hommes armés l’ont alors forcé à les rejoindre sur l’une des deux motos que les premiers ont utilisées pour commettre leur forfait. La victime qui venait à peine de mettre le nez hors de chez lui, a beau résister mais devant se battre à 1 contre 4, elle a dû finalement se laisser emmener par ses ravisseurs. La scène fut filmée par les caméras de surveillance du périmètre et l’on souhaite que les images aideraient la Police à démasquer tôt ou tard les bandits.

La Vérité

Le 17/06/17

Franck Roland

27. juin, 2017

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15. mai, 2017

Encore du kidnapping. Hier  vers 11 heures, un jeune Karana fils d’un riche opérateur du pays a fait l’objet d’un enlèvement à Ankadikely-Ilafy. Il s’agit de Yanish Ismaël. La victime était en pleine réunion de requiem avec sa famille au cimetière dans la localité appelée Telozoro quand une voiture 4X4 de marque MAZDA ayant à bord cinq individus a fait irruption  sur les lieux. Quatre personnes cagoulées et armées de fusils d’assaut Kalachnikov sont descendues de la voiture. On dirait qu’il s’agit d’une attaque préméditée et les malfaiteurs ont déjà suivi de près leur cible. Ils savaient que le jeune Karana était accompagné par son garde du corps. Pour neutraliser ce dernier, ils ont ouvert le feu et a blessé ce policier qui était en tenue civile avant de s’en prendre à Yanish Ismaël pour l’embarquer dans leur  voiture. Puis, la voiture est repartie en direction d’Ambohipanja et Belanitra. C’était à ce moment là que des témoins ont  alerté la gendarmerie d’Ankadikely-Ilafy qui a, à son tour, monté des barrages sur les routes censées être empruntées par les malfrats. Alertée également, la police est venue à la rescousse. Et la recherche est enclenchée.

Selon les informations recueillies auprès des forces de l’ordre, aucun  indice ne permet encore d’identifier les kidnappeurs. D’autant plus que jusqu’à hier, ils n’ont pas réclamé de rançon. Reste à savoir si la famille va collaborer avec les forces de l’ordre. Ce doute subsiste car dans la plupart des cas, les  proches de la victime refusent de porter plainte. Affaire à suivre.

Midi Madagascar

Le 15/05/17

T.M.

21. avr., 2017

Hier, la grande famille du Lycée français a  manifesté hier le ras-le-bol face aux actes d’enlèvement des élèves de cet établissement depuis ces derniers temps  à Madagascar. En effet, le rassemblement de solidarité aux parents et familles de Firoze Nourbhay kidnappé mardi dernier à Andranomena,  sur le parkig du Lycée Français à Ambatobe (LFA) était l’occasion pour lancer un appel  au soutien du gouvernement français par l’envoi d’experts étrangers pour libérer dans le plus bref délai cet adolescent de 17 ans.

Présidant le rassemblement d’hier, le proviseur du LFA a rappelé que Firoze Nourbhay porte à trois le nombre d’élèves qui ont été enlevés dans le pays depuis l’année 2014. Les deux autres ont été commis à Toamasina et Toliara. Acte qu’il qualifie de la barbarie dans la mesure où il est perpétré contre un enfant sans défense dont le mobile n’est pas pour gagner de l’argent. D’après lui, ce genre de problème social qui ternit l’image de notre pays bouleverse l’éducation de nos enfants. C’est la raison pour laquelle il sollicite les autorités concernées notamment les forces de l’ordre de faire le nécessaire pour retrouver sain et sauf cet élève. Pour ce faire, il souhaite fortement  la collaboration avec des experts français.

 Ce qui a marqué ce sit-in d’hier, c’est la présence du Président de la Fédération des associations des parents d’élèves du lycée français dans le monde. Manifestant son  soutien aux parents de Firoze Nourbhay, il affirme ne plus tolérer de voir les malgaches renverser dans cette guerre intestine. C’est la raison pour laquelle, le père du jeune Firoze a clamé haut et fort son attachement à ce pays en soulignant que lui et sa famille, ils sont Malagasy  et ont le droit d’être protégés  par l’Etat et de vivre en paix dans ce pays.

Midi Madagascar

Le 14/04/17

T.M.