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12. déc., 2017

Après 100 ans d’attente, la capitale française organisera de nouveau les Jeux Olympiques d’été dans sept ans. Les JO d’été 202 de Paris devraient se dérouler du 2 au 18 août 2024.

Jamais un congrès du Comité international olympique, en l’occurrence le 131e de l’histoire, n’aura été aussi détendu. Pas de rumeurs de dernière minute, pas de membre prêt à donner à l’un ce qu’il a déjà promis à l’autre. Au terme d’un feuilleton de plusieurs mois, Paris a été officiellement désignée ville hôte des 30es Jeux Olympiques d’été de l’ère moderne ce mercredi 13 septembre. L’annonce a été faite depuis le palais des congrès de Lima au Pérou.

Une heure avant l’annonce finale, la capitale française et Los Angeles, dont le renoncement pour 2024 n’est plus un secret, auront droit à 30 minutes chacune pour une ultime présentation. Côté français, huit intervenants ont pris la parole, dont Tony Estanguet, co-président du comité de candidature et Anne Hidalgo maire de Paris. Emmanuel Macron, qui n’a pas fait le déplacement à Lima, prendra la parole dans un message vidéo enregistré de 2 minutes et 30 secondes.

Vente de billets en 2022. Entre la signature du contrat de ville hôte, mercredi à Lima et l’ouverture des Jeux d’été de la 33e Olympiade, le 2 août 2024, Paris a sept ans pour préparer « ses » JO, tout en restant dans les clous de son budget de 6,6 milliards d’euros, l’une des clés de son succès. Le premier chantier sera invisible mais complexe et piégeux. La gouvernance, la répartition des maroquins et des influences dans le futur comité d’organisation des jeux (Cojo), devront absolument échapper aux luttes de pouvoir entre le mouvement sportif, la Ville de Paris, la Région Ile-de-France et l’Etat, sous peine de compliquer la tâche des organisateurs. L’unanimité qui a présidé à l’adoubement de Tony Estanguet comme futur président du Cojo ne doit pas masquer ce risque. Jusqu’à début 2019, le Cojo – qui survivra durant plusieurs années avec un effectif très réduit – n’aura aucune ressource propre et vivra des subsides du CIO (1,7 milliard de dollars/1,45 milliard d’euros au total). Ce n’est qu’au 1er janvier 2019 en effet que les contrats de partenariats pourront être activés.  D’ici là, et jusqu’en 2024, les chasseurs de sponsors devront avoir séduit une trentaine de partenaires – le nombre habituel pour les dernières éditions – qui viendront abonder le budget du Cojo pour un montant espéré d’un milliard d’euros. Un autre milliard est attendu des ventes de billets qui commenceront dès 2022. Ajoutés à la contribution du CIO (1,45 md EUR), ces montants devraient couvrir le budget de fonctionnement du Cojo, estimé à un peu plus de 3 mds EUR.

Midi Madagascar

Le 14/09/17

T.H

9. nov., 2017

Le jeu de course « made in Madagascar » Gazkar continue de faire parler de lui. Au Kenya, Facebook était séduit par ce projet.

A Madagascar, il n’y a pas uniquement que la peste. De bonnes initiatives existent aussi. Le jeu de course virtuel Gazkar continue encore de faire parler de lui en dehors des frontières. Maintenant, c’est Facebook, le plus grand réseau social qui était séduit par ce jeu vidéo de Lomay. D’après les explications de Matthieu Rabehaja, son équipe a été contactée par une équipe du plus grand réseau social lors de la phase finale du tout premier Startup Battlefield Africa de TechCrunch organisée, hier, à Nairobi Kenya. « Ils étaient impressionnés par le jeu Gazkar. Ils nous ont approchés pour parler d’un projet. Nous allons travailler prochainement ensemble », confie le co-fondateur de Lomay.


Facebook était le sponsor de cet événement de TechCrunch qui veut célé­brer les meilleurs innovateurs, décideurs et entre­preneurs tech du continent africain. C’est un parrainage un peu logique, vu l’ambition de la société de Mark Zuckerberg. Le plus grand réseau social continue son engagement en Afrique en soutenant les petites et moyennes entreprises.
« Après le pitch, ils étaient ébahis par notre potentiel », continue-t-il d’expliquer.

Redécouverte


Quinze startups ont été sélectionnées pour cette phase finale. Elles s’étaient lancées dans une compétition féroce hier pour décrocher le chèque de 25 000 dollars et une participation à San Francisco de l’événement de TechCrunch dénommé Disrupt SF 2018. Ce prix revient à la startup Lori Systems. Cette startup kenyane a construit une plate-forme logistique pour améliorer le transport de marchandises à travers l’Afrique. Plus important encore, Lori Systems peut optimiser l’utilisation des camions afin de ne pas perdre de temps et d’argent. AgroCenta a brillé dans la catégorie bien social. Et SynCommerce remporte le prix dans la catégorie jeux et divertissement.


Même si l’équipe de Lomay n’a pas pu aller à San Francisco en trébuchant à cette finale, elle semble être très contente de cette participation avec cette « visibilité » proposée par Facebook. Le jeu Gazkar va continuer encore son aventure sur la scène internationale. Déjà en février, l’équipe de Lomay avait eu l’occasion de rencontrer Xavier Niel, le patron de Free et fondateur de la Station F, la plus grande incubatrice en France.


Conçu par des jeunes talentueux malgaches, Gazkar est un jeu de cours en trois dimensions « made in Madagascar ». À travers ce jeu virtuel, son promoteur, la société Lomay veut faire redécouvrir Madagascar et sa beauté. Au volant des Renault 4L et Citroën 2CV qui circulent encore dans la capitale, mais aussi des superbes Ferrari ou Porsche, ainsi que la fameuse voiture malgache Karenjy Mazana II, les joueurs peuvent rouler sur des circuits réalistes dessinés sur les rues d’Anosy à Mahamasina, en passant par Analakely, Ankorondrano ou encore le fameux By-pass.

L'Express de Madagascar

Le 12/10/17

Lova Rafidiarisoa

27. août, 2014