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12. juil., 2018

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La région Androy souffre du manque d'eau. Si cet élément vital reste disponible pendant toute l'année, les Fokontany et communes connaîtront une bonne productité agricole.

L'Express de Madagascar

Lundi 18 juin 2018

Farah Raharijaona

15. mai, 2018

L'Express de Madagascar

Mercredi 28 Mars 2018

Mamisoa Antonia

12. mars, 2018

Après la sécheresse, l'inondation, l'invasion de criquets, les gels, voilà que des insectes ravageurs viennent de s'attaquer au pays. En effet, les agriculteurs souffrent de l'existence des insectes dénommés «  chenille légionnaire ». Ces derniers se nourrissent des plantes comme le riz, le sorgho et principalement le maïs. Après le riz, la culture de maïs est une source de revenus pour bon nombre des Malagasy. Depuis l'année dernière, la production de riz ne cesse de diminuer, et les agriculteurs espèrent combler le vide avec la culture de maïs. Pourtant, depuis le mois de novembre dernier, les champs de maïs sont envahis par ces insectes ravageurs.

Dans la Commune de Milenaky, Toliara II, 80 % des cultures sont détruites. La population est au bord de la famine. Actuellement, ces insectes ravageurs couvrent presque les Régions de Madagascar comme Amoron'i Mania, Bongolava et les périphéries d'Antananarivo. La chenille légionnaire est originaire d'Amérique, puis elle s'est propagée rapidement dans le continent africain. Actuellement, elle est présente dans 28 pays d'Afrique. D'après un technicien malagasy, il se pourrait que ces insectes soient introduits dans le pays à travers les marchandises ou dons venant des pays étrangers.

Eradication  impossible

D'après la Direction de la protection des végétaux (Dpv) au sein du ministère en charge de l'Agriculture et de l'Elevage, les agriculteurs peuvent avoir une lueur d'espoir, puisque la lutte contre la chenille est en cours. Les pesticides sont déjà distribués dans la Région de Toliara. Ainsi, il existe de nombreux organismes biologiques qui peuvent aider à lutter contre la chenille légionnaire, outre les méthodes traditionnelles comme l'utilisation des piments. Cependant, selon le rapport de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (Fao), il est difficile de lutter contre ces insectes ravageurs. Durant une nuit, ces derniers volent sur une longue distance, pouvant atteindre jusqu'à 100 kilomètres. Une femelle pourrait pondre de 1 500 à 2 000 œufs dont la période d'incubation ne dure que 3 à 5 jours. La Fao apporte actuellement son soutien à la conception et à la mise en œuvre d'un programme de lutte intégrée durable en faveur des petits agriculteurs en Afrique.

La Vérité

Le 15/02/18

Anatra R.

27. nov., 2017

Le réseau scientifique et technique des acteurs agroalimentaires de l’océan Indien, QualiREG, est sur le point de finaliser un guide de bonnes pratiques de production de poivre sauvage, plus connu sous le nom de Tsiperifery, à Madagascar et La Réunion. Ce guide se composera d’un diagramme de production, d’une description détaillée des étapes et d’un tableau de maîtrise des dangers. Le guide devrait être réalisé la fin de l’année 2017 puis rapidement testé et amélioré avec les acteurs de la filière concernés sur quatre sites pilotes à Madagascar.

La conception de ce guide a pu être réalisée grâce à la mise en commun des connaissances et ressources de trois projets : Dometsip (FED COI), CapeTsip (Ambassade de France) et Qualinnov (Feder – Inter-REG). L’objectif est de fournir aux agriculteurs malgaches et réunionnais un guide de bonnes pratiques pour produire un poivre de haute qualité tout en respectant la ressource, l’état des connaissances actuelles sur la filière étant encore très incomplet.

 En juin 2017, Mathieu Weil et Marion Schilling, deux animateurs du réseau QualiREG, sont partis en mission à Madagascar pour participer à un atelier en vue d’élaborer ce guide. Ceci faisant suite à plusieurs rencontres dédiées au poivre sauvage en 2014, 2015 et 2016 entre chercheurs, acteurs de la filière et législateurs.

 Trois bassins de collecte

Pour Madagascar, trois  bassins  de  collecte  de  poivre  sauvage  ont  été  identifiés : les Corridors de l’Angavo (avec Anjozorobe comme centre névralgique), de l’Ankaï (polarisé autour  de Moramanga) et de Fianarantsoa, selon une étude effectuée par la Cirad et le Fofifa en juillet 2014. Depuis sa naissance en 2004, la filière s’est considérablement développée. Le nombre d’agents a augmenté dans tous les bassins considérés. Exportateurs, entreprises et exportateurs indépendants ont rapidement identifié le potentiel lucratif du produit et s’en sont emparés. Et depuis, la filière a déjà fait l’objet d’une exploitation grandissante et souvent destructive qui impacte localement négativement sur la ressource et la forêt.

Les Nouvelles

Le 07/09/17

Arh.

4. oct., 2017

La grande rencontre entre les acteurs agricoles et les investisseurs veut se démar­quer par les approches de professionnalisation de l’agriculture familiale.

Plus officielle. La présence de l’équipe du ministère de l’Agriculture et de l’élevage conduite par son ministre Rivo Rakotovao, à la conférence de presse d’hier à l’hôtel Le Louvre a confirmé la tenue prochaine de la foire internationale de l’Agriculture-Agribusiness, Agro-alimentaire (FIA). Une grande première qui se tiendra au parc Forello Expo Tanjombato. Un autre point de presse a en effet, déjà eu lieu le 27 juillet, tenu par l’agence Première Ligne, agence de communication organisatrice de l’événement. La foire sera d’autant plus mobilisatrice, et se déroulera sous le haut patronage du président de la République afin de marquer « la qualité hautement stratégique conditionnant l’avenir du pays ».
L’objectif, les tenants et aboutissants de l’organisation de cette foire qui se tiendra du 14 au 17 septembre ont été expliqués entre au­tres, hier devant des représentants de ministères, du secteur privé, de la FAO, d’ONG et de la presse.
Les ministères de l’Industrie et du secteur privé, celui du Commerce et de la consommation, le ministère des Ressources halieutiques et de la pêche, de l’Environ­nement, de l’écologie et des forêts en effet, participeront massivement à cette grande rencontre en tenant des conférences et des expositions sur leurs activités. « Cette foire nous permettra en premier lieu de savoir où nous en sommes dans le domaine de l’Agriculture, de booster l’agriculture familiale et  aussi une occasion pour faire rencontrer aux paysans les marchés potentiels, locaux, régionaux et internationaux », précise Rivo Rakotovao.

Investisseurs

Le représentant de la FAO pour Madagascar, Comores et Seychelles, Talla Takoukam a indiqué à cette conférence de presse d’hier quant à lui, qu’il est grand temps de trouver des partenaires et investisseurs. « Le domaine de l’agriculture et de l’élevage à Madagascar peut être un secteur porteur intéressant les partenaires financiers », a-t-il proposé. « Douze firmes internationales seront représentées à cette foire, prêtes à conclure avec la partie malgache, car nous entamons une forte médiatisation au niveau régional et international », apprend-on de l’agence Première ligne. « L’essentiel n’est pas de transformer l’agriculture familiale, qui occupe la grande majorité des exploitations agricoles,  en agriculture industrielle mais d’améliorer l’agriculture familiale en la soutenant dans les politiques agricoles, environnementales et sociales, pour qu’elles avancent petit à petit vers le stade industriel », insiste le ministre de l’Agriculture et de l’élevage. Celle-ci est orientée vers la production pour l’autoconsommation, puisqu’environ 75% de la production vivrière des ménages ruraux est autoconsommée.
Une rencontre présidentielle avec les acteurs du développement rural, des conférences sur l’entreprenariat agricole, l’industrialisation rurale, la résilience au changement climatique, les opportunités de marché de produits de la pêche, les tranoben’ny Tantsaha et les coopératives pour la valorisation de la filière zébu complèteront entre autres les diverses réflexions sur les plans d’actions et indicateurs de performance pour que Mada­gascar ne reste pas au stade de terre d’avenir mais devienne un pays prospère.

L'Express de Madagascar

Le 06/09/17

Mirana Ihariliva