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4. oct., 2017

La grande rencontre entre les acteurs agricoles et les investisseurs veut se démar­quer par les approches de professionnalisation de l’agriculture familiale.

Plus officielle. La présence de l’équipe du ministère de l’Agriculture et de l’élevage conduite par son ministre Rivo Rakotovao, à la conférence de presse d’hier à l’hôtel Le Louvre a confirmé la tenue prochaine de la foire internationale de l’Agriculture-Agribusiness, Agro-alimentaire (FIA). Une grande première qui se tiendra au parc Forello Expo Tanjombato. Un autre point de presse a en effet, déjà eu lieu le 27 juillet, tenu par l’agence Première Ligne, agence de communication organisatrice de l’événement. La foire sera d’autant plus mobilisatrice, et se déroulera sous le haut patronage du président de la République afin de marquer « la qualité hautement stratégique conditionnant l’avenir du pays ».
L’objectif, les tenants et aboutissants de l’organisation de cette foire qui se tiendra du 14 au 17 septembre ont été expliqués entre au­tres, hier devant des représentants de ministères, du secteur privé, de la FAO, d’ONG et de la presse.
Les ministères de l’Industrie et du secteur privé, celui du Commerce et de la consommation, le ministère des Ressources halieutiques et de la pêche, de l’Environ­nement, de l’écologie et des forêts en effet, participeront massivement à cette grande rencontre en tenant des conférences et des expositions sur leurs activités. « Cette foire nous permettra en premier lieu de savoir où nous en sommes dans le domaine de l’Agriculture, de booster l’agriculture familiale et  aussi une occasion pour faire rencontrer aux paysans les marchés potentiels, locaux, régionaux et internationaux », précise Rivo Rakotovao.

Investisseurs

Le représentant de la FAO pour Madagascar, Comores et Seychelles, Talla Takoukam a indiqué à cette conférence de presse d’hier quant à lui, qu’il est grand temps de trouver des partenaires et investisseurs. « Le domaine de l’agriculture et de l’élevage à Madagascar peut être un secteur porteur intéressant les partenaires financiers », a-t-il proposé. « Douze firmes internationales seront représentées à cette foire, prêtes à conclure avec la partie malgache, car nous entamons une forte médiatisation au niveau régional et international », apprend-on de l’agence Première ligne. « L’essentiel n’est pas de transformer l’agriculture familiale, qui occupe la grande majorité des exploitations agricoles,  en agriculture industrielle mais d’améliorer l’agriculture familiale en la soutenant dans les politiques agricoles, environnementales et sociales, pour qu’elles avancent petit à petit vers le stade industriel », insiste le ministre de l’Agriculture et de l’élevage. Celle-ci est orientée vers la production pour l’autoconsommation, puisqu’environ 75% de la production vivrière des ménages ruraux est autoconsommée.
Une rencontre présidentielle avec les acteurs du développement rural, des conférences sur l’entreprenariat agricole, l’industrialisation rurale, la résilience au changement climatique, les opportunités de marché de produits de la pêche, les tranoben’ny Tantsaha et les coopératives pour la valorisation de la filière zébu complèteront entre autres les diverses réflexions sur les plans d’actions et indicateurs de performance pour que Mada­gascar ne reste pas au stade de terre d’avenir mais devienne un pays prospère.

L'Express de Madagascar

Le 06/09/17

Mirana Ihariliva

16. sept., 2017

La production agricole à grande échelle se poursuit pour Tozzi Green Madagascar. Implanté dans la Grande-île depuis 2010, cette firme italienne a déjà plusieurs réalisations dans les volets social et économique.

Près de 4-000ha ! C’est la superficie totale cultivée actuellement par Tozzi Green, en partenariat avec les communautés locales de la région Ihorombe, pour la plantation de matières premières alimentaires. En effet, si au départ, cette société italienne a pu conclure avec l’Etat Malagasy, un contrat de bail pour une superficie de 6558ha, afin de produire du jatropha pour le bioénergie, celle-ci a réorienté sa stratégie depuis 2013, et a restitué 3500ha de terrains à l’Etat. D’après les explications, ces terrains sont plus propices au pâturage qu’à l’agriculture. Pour les surfaces restantes, Tozzi Green se tourne vers des cultures vivrières, plus adaptées aux spécificités de la région, comme le maïs, le soja, le tournesol, le géranium, etc. Malgré cette nouvelle stratégie, les études sur des nouvelles formes de production de biomasse à des fins énergétiques se poursuivent, d’après les responsables auprès de la firme.

Inclusive et durable. Les terrains de l’Ihorombe comptent parmi les plus difficiles à cultiver à Madagascar et n’avaient jamais auparavant suscité l’intérêt d’opérateurs agro-industriels. Après des années d’études et d’expérimentations, Tozzi Green a donc trouvé des solutions pour développer des variétés de cultures adaptées tout en améliorant les techniques agronomiques qui misent sur une valorisation et une fertilisation du sol à travers une amélioration de ses qualités agricoles. En outre, la société mise beaucoup sur de nombreux projets culturels et sociaux, pour collaborer plus efficacement avec les communautés locales. Des constructions d’hôpital, d’écoles, de CEG, de bâtiments administratifs, etc. autant de projets d’accompagnement au développement ont été réalisés par cette société, outre l’électrification de villages, les formations pour les paysans, et bien d’autres. Ce ne sont que des extraits des activités exposées par Tozzi Green dans le cadre de la Foire Internationale de l’Agriculture (FIA 2017), qui se poursuit jusqu’au 17 septembre.

Midi Madagascar

Le 16/09/17

Antsa R.

2. mars, 2017

LITCHIS

Les litchis malgaches sont très demandés sur le marché européen en ce moment. Les offres n’arrivent plus à satisfaire les demandes.

Une situation à péren­niser. Les offres malgaches n’arrivent plus à satisfaire les demandes des consommateurs sur le marché international. « Les premiers conteneurs réceptionnés en fin de semaine dernière n’ont pas suffi à satisfaire les commandes des centrales de la grande distribution », rapporte le Centre technique et horticole de Tamatave(CTHT) dans La lettre du Litchi en date du 5 janvier.
C’est une situation que la filière litchi n’a jamais rencontrée lors d’une campagne de commercialisation. Deux conteneurs de 1 180 tonnes qui devaient débarquer en Europe les 8 janvier et 13 janvier ont déjà été pré-vendus. Les cargaisons de 16 415 tonnes déjà expédiées sur le marché européen se sont écoulées sans problème.  Et les grandes distributions en redemandent.

Qualité
Les fruits malgaches affichent d’ailleurs un prix très concurrentiel par rapport aux produits d’autres pays comme l’Afrique du Sud, l’île Maurice, La Réunion, Mozambique. Le litchi en provenance de Madagascar est vendu entre deux à trois euros le kilo sur le marché européen alors que ceux de l’île Maurice et La Réunion sont vendus respectivement à 7 euros et 6 euros le kilo sur le marché français. Des prix avantageux du fait que la plupart des exportations se font par bateau conventionnel contrairement aux autres pays qui ont choisi de les expédier par avion.
La fin de campagne s’annonce donc positive pour le litchi malgache. Cette situation est due à la bonne tenue et la qualité des fruits malgache. Les fruits ont relativement bien répondu aux qualités requises, en termes de maturité et de calibrage, pour l’exportation. « La concurrence est fortement ressentie par les fruits Sud africains qui peinent à se commer­cialiser face aux produits de Madagascar. De calibres globalement inférieurs à ceux des campagnes précédentes, les fruits sud africains ne bénéficient pas cette année d’une comparaison flatteuse vis-à-vis des litchis de Madagascar », selon le CTHT.

L'Express de Madagascar

Le 11/01/2017

Lova Rafidiarisoa

29. déc., 2015

Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser l'article intitulé: "l'agriculture urbaine encouragée"

 

L'agriculture urbaine encouragée

11. déc., 2014