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19. juil., 2017

La vérité

Le 18/05/17

18. juil., 2017

Les dernières données recueillies ont pu avoir un visu du bilan des examens du BEPC.

Tendance à la baisse. C’est ce qui définit le résultat général provisoire des examens du BEPC de cette année. « Un résultat qui n’est toutefois pas loin de celui de l’année dernière » selon Irrish Parker Ramahazosoa, directeur de l’Education fondamentale auprès du ministère de l’Education Nationale. Ce dernier d’ajouter que le ministère s’active actuellement à rassembler les résultats des quarante-sept autres CISCO à travers l’île. Et connaissant les difficultés d’accès de nombreuses régions et districts du pays, il est encore difficile de préciser la date de la sortie officielle du bilan général au niveau national. Quoi qu’il en soit, le faible niveau des élèves malgaches a été le fait marquant des récentes sessions des examens du BEPC. Car, il a fallu préciser que les questions ont changé et que les candidats étaient perdus. Des efforts accentués dans le cadre de l’enseignement doivent de ce fait être fournis pour changer la donne.

Professionnalisation. Le renforcement des capacités des enseignants au sein de l’éducation nationale est une condition sine qua none de l’amélioration du système éducatif mais surtout pour relever le niveau des élèves. Le certificat d’aptitude à l’enseignement ou CAE figure parmi les bonnes pratiques du passé et qui a été repris par le ministère de l’Education Nationale à partir de l’année 2016. Ledit ministère a, en effet, procédé à des examens pour l’obtention dudit certificat. 10 266 candidats ont répondu à l’appel et 3025 d’entre eux ont réussi les épreuves d’admissibilité. Les épreuves d’admission quant à eux ont eu lieu entre les mois de janvier et mai dernier. Ainsi, 2 943 candidats ont réussi les épreuves. Soit, un taux de réussite de 75%. Ce qui est bon signe quant à l’engagement des enseignants à renforcer leurs capacités. L’amélioration du système éducatif malgache ne peut se faire sans la participation de tout un chacun. Le ministère n’est qu’un acteur parmi tant d’autres. La place des parents dans cette lutte pour un meilleur système éducatif est toutefois minimisée voire négligée.

Midi Madagascar

Le 15/07/17

José Belalahy

14. juil., 2017

Polémique autour de la réforme de l’éducation, notamment sur celle du calendrier scolaire. Les élèves auront 39 semaines de cours à partir de la prochaine année scolaire 2017-2018, au lieu de 36 semaines comme ces dernières années. D’ailleurs, le ministère de l’Education nationale (Men), Paul Rabary, a confirmé ce changement devant les sénateurs, la semaine dernière.

Les 3 semaines de plus sur les bancs de l’école engendrent la révision du calendrier scolaire dès la prochaine rentrée. Celle-ci se ferait la dernière semaine du mois d’octobre pour s’achever au mois d’août, avec quelques pauses scolaires. Les examens du Cepe et du Bepc se tiendraient en septembre et octobre. Du côté des parents, l’angoisse prend de l’ampleur notamment sur les dépenses supplémentaires que ces quelques semaines de plus vont entraîner. « L’année scolaire durera 11 mois ou plus, si l’on se réfère au nouveau calendrier. Du coup, nous serions contraints de payer un mois de plus d’écolage, sans parler de la révision à la hausse annoncée tant pour les divers droits que pour les frais de scolarité. Les dépenses seront énormes », nous confie Aurélia R., mère de famille ayant 3 enfants scolarisés dans des écoles privées. Comme elle, bon nombre de parents ne manquent pas d’exprimer leurs doutes à ce sujet.   

Organisation perturbée de la rentrée

De leur côté, les responsables d’établissements privés se sentent désorientés quant à l’adoption de la réforme du calendrier scolaire. Celle-ci perturbe l’organisation de la prochaine rentrée scolaire, que ce soit les moyens financiers mais aussi le côté pédagogique, à en croire une directrice de collège à Ambatolampy Tsimahafotsy. « Nous en avons discuté à plusieurs reprises avec les responsables hiérarchiques et les dirigeants d’affiliation. Au final, nous nous disons qu’il s’agit encore d’une proposition, du moins pour le moment. Quoi qu’il en soit, les diverses affiliations des établissements ont été invitées à émettre des propositions en vue de déterminer un terrain d’entente », nous confie cette source voulant garder son anon