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6. sept., 2018

Résultat de recherche d'images pour "Nouvelle reserve de biosphère de
 l'UNESCO"

D'une superficie totale de 1 777 019 Ha. La nouvelle Réserve de biosphère Tsimanampetsotse-Nosy Ve Androka, sur le littoral Sud-ouest de Madagascar, englobe 3 aires protégées, dont les 2 parcs nationaux portant ces noms, sous la gestion de l'organisme "Madagascar National Parks" (MNP). La troisième étant le Paysage hormonieux et protégé d'Amoron'i Onilahy. Ces 3 aires  protégées réunies constituent ainsi la 5e réserve de biosphère de l'UNESCO, labellisée par le Conseil international de coordination du programme "Man and Biosphere" (MAB), lequel s'est réuni le 23 au 28 juillet dernier à Palembang, en Indonésie. Mananara-Nord, Sahamalaza Iles Radama et Belo-sur-MerKirindy Mité et cette 5e réserve sont tous des parcs nationaux gérés par le MNP. Ce dernier évolue du principe de conservation stricte vers celle liée avec le développement pour l'intérêt communautaire.

La réserve de biosphère de Tsimanampesotse-Nosy Ve Androka contribue à la conservation d'un ensemble de plusieurs écosystèmes sensibles, fragiles et prioritaires qui sont de la mer ver vers l'intérieur des terres. Les structures récifales, les plages, les dunes, les marais maritimes, les mangroves, les formations forestières, le lac Tsimanampetsotse, le karst et les eaux souterraines y sont regroupés. Au niveau des écosystèmes terrestes, on recense des espèces floristiques et faunistiques à fort taux d'endémisme atteingnant jusqu'à 90%. Leur mise en réserve représente également une incitation économique considérable d'autant plus qu'elle intégrera le développement humain durable, un essor de l'écotourisme et le désenclavement de la zone. Autant de bases du développement durable que le MNP et ses partenairs techniques et financiers entendent appliquer au niveau de cette nouvelle Réserve de biosphère. Celle-ci répond ainsi aux 3 fonctions majeures des réserves de biosphères, à savoir la conservation de la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes, ainsi que le développement socio-économique.

La Vérité

Le 06/08/18

Recueillis par Patricia R.

23. août, 2018

Pour la cuisson quotidienne 92% des ménages malagasy utilisent notamment le bois énergie pour ce faire. Plusieurs facteurs expliquent cette importance du bois énergie dont en particulier l'accès facile, la croissance démographique estimée à 3% par an et le pouvoir d'achat qui connaît une croissance lente. D'un autre côté, le bois énergie est utilisé pour la production électrique, notamment les sous-bois, dans la politique de biomasse. La demande annuelle en bois énergie s'élève à 18 millions de m3 contre 9 millions de m3 pour l'offre, ce qui constitue un danger pour les ressources forestières. D'ailleurs, le ministre de l'Environnement et des Forêts, Guillaume Venance Randriatefiarison, avance le recul significatif de la couverture forestière. Celle-ci est passée de 9 455 350 ha en 2005 à 8 845 509 ha en 2013. Pourtant, le niveau de la consommation annuelle va doubler à l'horizon 2030, selon les estimations.

Face à cette situation, une stratégie nationale d'approvisionnement en bois énergie (SNABE) vient d'être élaborée. Elle vise la protection et la bonne gestion des ressources, l'assurance d'un approvisionnement stable et suffisant en bois énergie, de bonne qualité et à moindre coût pour les utilisateurs et le rétablissement de l'équilibre entre l'offre et la demande. La mise en oeuvre de la SNABE engendre que le reboisement  continu devrait atteindre 40 000 ha en 2030. La couverture à 50% des besoins en bois sera également assurée par des ressources forestières licites et durables. De plus, l'application de techniques de transformation performantes permettra d'atteindre un rendement supérieur à 20% contre 8% actuellement pour les meules de carbonisation. Le taux d'adaptation de foyers économes devrait par ailleurs passer de 4% en 2015 à 70% en 2030. Elle recommande aussi le recours au autres types d'énergie comme le gaz, l'électricité et le pétrole lampant, d'après le ministre de l'Energie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison.

"Cette stratégie est une déclinaison directe de la Nouvelle Politique Energétique, qui met en avant la transition énergétique qui devrait passer en matière énergie domestique par la promotion de l'énergie substitut et complèment du charbon comme le gaz et l'éthanol", a-t-il souligné. Notons que la cérémonie de présentation de la SNABE s'est tenue mercredi dernier à Antaninarenina.

La Vérité

Le 10/08/18

Patricia Ramavonirina

 

6. août, 2018

les aires protégées et les réserves naturelles sont des biens communs. Elles sont administrées par diverses instances gouvernementales, personnes morales ou individus. Tous les corridors forestiers peuvent être classés comme des aires protégées. Pourtant, il est difficile d'établir ce classement puisque la plupart d'entre eux sont déjà occupés depuis des années par les communautés riveraines. Pour protéger les réserves naturelles ainsi que de faciliter leur création et l'extension, le projet PSSE (Plans de sauvegarde sociale et environnementale) à Madagascar, a été mis en place dans le pays. Cet outil a pour objectif de rassembler les mesures de sauvegarde sociale et environnementale dans le cadre du projet de création ou d'extension d'aire protégée et de réduire les impacts négatifs par rapport aux habitudes des communautés, quant à la déforestation et la dégradation des forêts naturelles.

Depuis ces deux ans, 13 aires protégées dans le territoire national ont déjà bénéficié de ce PSSE. Ainsi, 15 000 pères de famille ont tiré profit de ce projet à travers la création d'emplois en dehors de la réserve. Actuellement, Madagascar dispose d'une centaine d'aires protégées et de réserves naturelles, dont la plupart d'entre elles se trouvent dans la partie Est de la Grande île. Un grand défi d'inscrire les aires protégées dans les objectifs généraux du développement, à relever pour Madagascar.

La Vérité

Le 20/07/18

Recueillis par Anatra R.

 

 

31. juil., 2018

Mi-Française mi-Malgache, la jeune écologiste veut partager sa passion et son mode de vie à la population malgache. En particulier aux jeunes, vecteurs de changement.