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5. sept., 2018

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Un problème au niveau du larynx. Les conditions météorologiques actuelles exposent les personnes vulnérables à différentes maladies. Elles favorisent la propagation des microbes, bactéries et virus. Ce qui augmente le nombre d'individus atteints par des maladies contagieuses à savoir la toux quinteuse, le rhume, la grippe. Toutefois, les gens ont tendance à les négliger et considèrent même leur symptômes comme étant des banalités. Les difficultés à parler et à émettre des sons qui s'ensuivent, constituent une maladie requérant un traitement dans l'immédiat. Par négligence, le nombre de personnes affectées par la voix cassée, connue sous le nom scientifique de "dysphonie" augmente de jour en jour. "Rien qu'en une semaine, 8 patients présentant les mêmes symptômes de la dysphonie viennent me consulter et doivent suivre des traitements y afférents", affirme le docteur Rakotonoely Soa Kanto Domoina.

D'après ses explications, compte tenu des contrôles médicaux effectués, cet enrouement de la voix affecte a priori les adultes. Ce sont notamment les enseignants passant leur journée à parler et à inhaler involontairement des craies, ainsi que les chanteurs se servant de ses cordes vocales à des heures interminables qui constituent les victimes. A cela s'ajoutent les alcooliques et les fumeurs.

En effet, la dysphonie peut notamment être d'origine inflammatoire, mais la prise des substances toxiques accélère les symptômes. De plus, les Malagasy ne se rendent pas compte que cela résulte de leurs mauvaises habitudes. "Les maisons mal aérées et qui sont dans un état d'humidité permanente augmentent le risque. De plus, le temps glacial ne représente pas une condition favorable pour une bonne santé. Plus grave encore, les pratiques sexuelles augmentent le taux d'atteinte à cette trouble de la voix", poursuit le docteur Rakotonoely Soa Kanto Domoina. D'un point de vue clinique, cette maladie est un signe d'appel pour des maladies plus préoccupantes dont la tuberculose laryngée.

La Vérité

Le 02/08/18

Recueillis par K.R.

13. août, 2018

La bonne gestion de la santé à Madagascar est en grande partie assurée par le secteur privé. Ce milieu dispose des éléments pouvant améliorer la qualité et l'efficacité de la prestation des services. Evalués sur ces apports, les établissements sanitaires privés disposent de potentiels et de plus-values. En effet, d'après une étude effectuée par les équipes de "renforcement des résultats de santé par le secteur privé plus" ou "SHOPS Plus", 30% de la population malagasy ont recours aux établissements privé pour suivre des traitements médicaux. Actuellement, le secteur privé représente 1/5 de l'ensemble des formations et des établissements sanitaires à Madagascar. En 2017, les statistiques ont révélé près de 121 hôpitaux et cliniques privés disposant toutes les conditions d'exercices légales. Pour un tel nombre d'infrastructures sanitaires, plus de 4 000 personnels médicaux s'activent de jour comme de nuit afin d'assister et de prendre soin de leur patients.

Ces statistiques amènent à déduire que les patients s'intéressent à leurs prestations. Différents paramètres ont été ainsi considérés. "Les malades ne s'attendent pas à de longues attentes et passent sans trop tarder à la consultation. De plus, les problèmes liés au manque de personnel et à l'épuisement de stock de médicaments, sans oublier les allers-retours sont rares", affirme un patient.

Selon ses dires, le choix des hôpitaux se porte également sur les prestations de services caractérisées par les comportements décents des personnels de santé. Les infrastructures constituent également des atouts à prioriser, poursuit-il.

Toutesfois, il existe des maladies dont les patients préfèrent traiter dans les hôpitaux publics. Le taux d'utilisation du secteur privé pour les maladies infantiles est très faible. Parrticulièrement, pour le paludisme, seuls 31 % des patients en milieu urbain consultent des médecins privés. Compte tenu de ces énoncés, un projet a été élaboré afin de définir un programme de formation qui se repose sur le renforcement de capacités des personnels de santé, de même que pour des soins de qualité au profit de la population.

La Vérité

Lundi 23 juillet 2018

Recueillis par K.R