Blog

18. janv., 2017

Les enfants de l'Androy sont en grande partie victimes de la malnutrition infantile.

Madagascar est le cinquième pays au monde ayant le taux le plus élevé de retard de croissance dû à la malnutrition chronique. Ce qui est compréhensible étant donné qu’un enfant de moins de cinq ans sur deux est affecté par le retard de croissance dû à la malnutrition, donnant ainsi un taux de 47% a un problème de nutrition.

L’information a été soulignée hier à Mahazoarivo, lors de la remise officielle par la commission de l’Union Africaine au chef du Gouvernement malgache du  rapport de l’étude Coût de la faim en Afrique (CDFA). Une étude qui a été réalisée à Madagascar par une équipe nationale composée de 14 organismes et de ministères. De ce fait, les résultats confirment l’urgence pour la Grande île de mobiliser davantage des ressources et des investissements pour réduire de manière significative le niveau et les effets de cette malnutrition.

3 384 milliards d’ariary perdus

Selon toujours cette étude, l’économie de Madagascar perd environ 3 384 milliards d’ariary, environ 1,5 milliard de dollars par an, à cause de cette situation. Soit l’équivalent de 14,5% du Produit intérieur brut (PIB) du pays.

En Afrique, les économies des pays africains perdent entre 1,9 et 16,5% du PIB à cause de la malnutrition infantile. «Le CDFA a pour objectif de sensibiliser les gouvernements africains sur le fait que la malnutrition chez l’enfant, est un problème non seulement sanitaire et social, mais également économique», a indiqué le Conseiller aux affaires sociales de la commission de l’Union africaine, le docteur Margaret Agama Anyetei.

Sera R

Les nouvelles

Le 22/12/16

11. nov., 2016

L'express de Madagascar du mercredi 26 octobre 2016

12. sept., 2016
Des pratiques dangereuses dans la filière porcine

L'Hebdo de Madagascar, 26 août au 1er septembre 2016

2. sept., 2016

http://www.midi-madagasikara.mg/wp-content/uploads/2016/08/sorgho-300x219.gif1 000 tonnes d’aide alimentaire débarquées au port d’Ehoala

La situation alimentaire des populations du Sud, notamment dans sept districts sur les 14 que compte cette partie de la Grande Ile, ne s’améliore pas.

Mille tonnes de vivres destinées à l’aide alimentaire pour la population du Sud en situation d’insécurité alimentaire, viennent d’être débarquées et reçues par le PAM (Programme Alimentaire Mondial) Madagascar, le 6 août, au port d’Ehoala, à Taolagnaro. Il s’agit d’une première cargaison d’aide alimentaire comprenant de la farine de maïs, du sorgho et du pois cassé, fournie par l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID/Food For Peace), faisant partie de sa contribution au programme d’urgence du PAM à Madagascar. Environ 88 000 personnes touchées par l’insécurité alimentaire sévère pourront en bénéficier pendant deux mois. Faut-il rappeler que 665 000 personnes sont en situation d’insécurité alimentaire sévère dans les sept districts les plus touchés, dans la partie Sud de Madagascar, à savoir Amboasary, Ambovombe, Tsihombe, Beloha, Bekily, Ampanihy et Betioky. Le PAM n’arrive pas, pour l’instant à en couvrir la moitié.

La réponse d’urgence de l’USAID est mise en œuvre en soutien au BNGRC (Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes) et à l’ONN (Office National de Nutrition).

Transferts monétaires. Cette assistance est réalisée au moyen de distributions générales de vivres et de distributions de vivres contre la création d’actifs communautaires. Un appui nutritionnel est également fourni à travers l’ONN et les sites communautaires du Programme National de Nutrition Communautaire (PNNC) pour prévenir et traiter la malnutrition aiguë modérée chez les enfants de moins de cinq ans. L’assistance vise à sauver des vies et répondre aux besoins alimentaires immédiats des communautés.

Afin d’optimiser les impacts des interventions, d’autres modalités d’assistance sont mises en place telles que les transferts monétaires dans les zones où les marchés sont fonctionnels.

« Les sept districts les plus touchés font face à de nombreux besoins humanitaires en raison de la sécheresse aggravée par le phénomène El Nino, avec un déficit pluviométrique de 25 à 75 % pendant la campagne agricole 2015/2016 », explique le PAM. Avant d’ajouter que les ressources financières sont limitées et près de 340 000 personnes en insécurité alimentaire sévère demeurent sans assistance.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagascar

le 10/08/16

19. févr., 2016

Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser l'article intitulé: « malnutrition – la faim du monde dans le Sud ».

 

Malnutrition – la faim du monde dans le Sud.