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30. juin, 2017

Le conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé, mardi dernier, le nouveau cadre de partenariat pays, définissant les domaines prioritaires qu’appuieront les fonds de 1,3 milliard de dollars, annoncés par le groupe de la Banque mondiale à la conférence des bailleurs et des investisseurs en décembre 2016.

Le cadre de partenariat pays nouvellement approuvé, visera à soutenir les efforts de Madagascar afin d’accroître la résilience des personnes les plus vulnérables, mais également de favoriser une croissance inclusive, et de mobiliser d’importants investissements privés pour le développement. Une stratégie qui couvre la période 2017-2021.

Le Cadre de partenariat pays vise ainsi à accroître la résilience des populations à travers plusieurs axes déterminants : renforcement du capital humain ; amélioration des moyens de subsistance grâce à une agriculture et une pêche plus productives et amélioration de la gestion des ressources. Par ailleurs, il s’agira de réduire la fragilité du pays en soutenant les efforts en faveur d’une décentralisation plus efficace. Enfin, le cadre de partenariat pays entend favoriser une croissance inclusive et ce, notamment à travers l’augmentation des ressources internes et en encourageant les investissements privés pour soutenir le développement de chaînes de valeur productives et en investissant dans l’expansion de l’accès à l’énergie.

Objectifs. Pour l’instant, le pays se trouve dans une situation difficile, avec un taux de pauvreté élevé dans la mesure où 80% de la population vivent en dessous de 1,9 dollar par jour. Madagascar est au quatrième rang des pays avec un taux de malnutrition chronique les plus élevés et le cinquième ayant le plus grand nombre d’enfants non scolarisés. Le taux d’accès à l’énergie de 13% figure parmi les plus bas au monde. Le cadre de partenariat pays veut ainsi soutenir le pays afin d’atteindre des objectifs tels que la réduction du taux de malnutrition chronique et le doublement du taux d’accès à l’énergie en mobilisant ses propres ressources intérieures, en utilisant efficacement les aides financières, et en facilitant des investissements privés.

Midi Madagascar

Le 30/06/17

Recueillis par Hanitra R.

18. janv., 2017

Les enfants de l'Androy sont en grande partie victimes de la malnutrition infantile.

Madagascar est le cinquième pays au monde ayant le taux le plus élevé de retard de croissance dû à la malnutrition chronique. Ce qui est compréhensible étant donné qu’un enfant de moins de cinq ans sur deux est affecté par le retard de croissance dû à la malnutrition, donnant ainsi un taux de 47% a un problème de nutrition.

L’information a été soulignée hier à Mahazoarivo, lors de la remise officielle par la commission de l’Union Africaine au chef du Gouvernement malgache du  rapport de l’étude Coût de la faim en Afrique (CDFA). Une étude qui a été réalisée à Madagascar par une équipe nationale composée de 14 organismes et de ministères. De ce fait, les résultats confirment l’urgence pour la Grande île de mobiliser davantage des ressources et des investissements pour réduire de manière significative le niveau et les effets de cette malnutrition.

3 384 milliards d’ariary perdus

Selon toujours cette étude, l’économie de Madagascar perd environ 3 384 milliards d’ariary, environ 1,5 milliard de dollars par an, à cause de cette situation. Soit l’équivalent de 14,5% du Produit intérieur brut (PIB) du pays.

En Afrique, les économies des pays africains perdent entre 1,9 et 16,5% du PIB à cause de la malnutrition infantile. «Le CDFA a pour objectif de sensibiliser les gouvernements africains sur le fait que la malnutrition chez l’enfant, est un problème non seulement sanitaire et social, mais également économique», a indiqué le Conseiller aux affaires sociales de la commission de l’Union africaine, le docteur Margaret Agama Anyetei.

Sera R

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