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29. mai, 2019

Quatorze trophées sont décernés à la fin de la deuxième édition de la Semaine de la littérature jeunesse. La cérémonie de remise de prix s’est déroulée samedi à l’Institut Français de Madagascar.

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La deuxième édition de la Semaine de la littérature jeunesse francophone a récompensé les meilleures œuvres littéraires et celles des bandes annonces en compétition. Pour l’année 2019, quatre Prix Ravinala, un Prix Littéraire de l’océan Indien, quatre Prix du jury, quatre Prix du public, et un Prix spécial du jury ont été attribués lors de la clôture de cet événement, à l’IFM à Analakely.

Entre les trois ouvrages sélectionnés pour chacune des quatre catégories d’âge des lecteurs, la majorité des établissements de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Étranger ou AEF a porté leur choix sur celui d’Aude Maurel intitulé « La lumière allumée » pour le cycle 1, sur « Un mur si haut » de Nancy Guilbert pour le cycle 2, sur « Les Robinsons de l’île Tromelin» d’Alexandrine Civard Racinais pour le cycle 3, et sur « Les Autodafeurs » de Marie Carteron pour le cycle 4. Elles ont effectivement reçu les Prix Ravinala 2019. La victoire a été exclusivement féminine pour cette édition qui a mis douze candidats en lice.

Constante évolution

L’émotion a été palpable chez les primées en recevant leur trophée. « Les Robinsons de l’île Tromelin  est une histoire vraie. Le personnage principal a vraiment existé. Elle est avec moi aujourd’hui et c’est à elle que je dédie ce prix », a mentionne, Alexandrine Civard Racinais avec émotion. La gent masculine a brillé à travers l’œuvre de Christophe Cassiau Haurie  intitulée « En plein cyclone ». Il a reçu le Prix Littéraire de l’océan Indien. Par rapport au thème de cette deuxième édition qui est « La littérature jeunesse au cœur de l’océan Indien », le contenu de son livre a permis aux élèves de voyager dans cette zone.

En lien avec cette action fédératrice qu’est le Prix Ravinala, il y a aussi les Prix des bandes annonces relatives aux études des différents ouvrages, réalisées par les élèves. Le jury et le public ont participé aux sélections, d’où les Prix du jury et les Prix du public, pour les quatre cycles dans cette discipline.

« Cette année, nous avons essayé de mettre davantage de moyens. L’année prochaine on aura même une sélection lycée », a précisé l’organisation dans son discours de clôture de cette saison 2019 qui s’est tenue du 13 au 18 mai à Antananarivo. L’événement vise à promouvoir la littérature jeunesse sous toutes ses formes et favoriser les rencontres entre les acteurs de cette filière. L’événement a investi plusieurs endroits de la capitale, a accueilli de plus en plus de participants étrangers et s’est enrichi dans son contenu.

L'Express de Madagascar

Le 20/05/19

Ricky Ramanan

Les prix:

Prix du jury pour les bandes annonces:

Pour le cycle 1: Collège Française Dolto à Mahajanga

Pour le cycle 2: Collège de France Amparibe Antananarivo

Pour le cycle 3: Collège René Cassin à Fianarantsoa

Pour le cycle 4: Collège de France à Ankadilalana Antananarivo

Prix spécial du jury: Ecole Primaire Publique d'Anjanahary Antananarivo

Prix du public pour les bandes annonces

Pour le cycle 1: Collège Français Françoise Dolto à Mahajanga

Pour le cycle 2: La Clairefontaine Antananarivo

Pour le cycle 3: EPFD Les Charmilles

Pour le cycle 4: Collège d'Enseignement Général d'Avaradoha Antananarivo

12. avr., 2019

Les Nouvelles

Le 21/03/19

Holy Danielle

 

28. nov., 2018

Sous format de poche, « Le calepin polyglotte » s’adresse aux férus de lecture pratiquant plusieurs langues. Il raconte en cent trente-six pages les extraits d’histoires et des poèmes.

Des romans initialement écrits en malgache mais qu’elle a traduits en d’autres langues, en français ou en anglais composent « Le calepin polyglotte », en plus des poèmes écrits par elle-même et ceux des célébrités qu’elle a pris le grand plaisir de traduire.

« The roofless house », la traduction parfaite de « Trano rava », une œuvre d’Esther Rasoloarimalala Randria­mamonjy occupe la première partie du livre. Extrait d’une histoire qui relate la triste réalité qu’endure un jeune docker dans l’enfer de la capitale retrouve toute sa splendeur dans la langue de Shakespeare. L’auteure traite les droits de l’homme et des enfants sur un fond d’histoire captivante. Une autre œuvre, « Ho avy ny maraina» raconte le retour au pays de deux jeunes gens au lendemain de l’Indépendance. Un extrait occupe quelques pages en français et en anglais.


« Promesse », un roman d’amour palpitant, fera la joie des lecteurs dans ce nouvel ouvrage avec un petit extrait des moments forts. « The metamorphose » aiguisera la culture des anglophones avec cette traduction de « Miara-miofo ».Les dernières pages du livre présentent la traduction en d’autres langues des poèmes des grands auteurs tels que Victor Hugo, Rudyard Kipling, Sergey Esenin, et autres, ainsi que quelques-uns de l’auteure. « Le calepin polyglotte » donne un aperçu du monde littéraire de la Grande île.


« En ces périodes d’active mondialisation, qui nous encouragent à pratiquer une ou deux langues étrangères, en plus de notre propre langue, nous pensons qu’il est utile de mettre entre les mains des lecteurs étrangers de plus en plus de textes en malgache pour toujours mieux enrichir nos rencontres, pour les insulaires que nous sommes. Depuis toujours et partout, nous nous sommes nourris de nombreux livres, d’origines diverses, des récits, des romans, des contes, des textes scientifiques ou philosophiques traduits des langues étrangères. Nous voudrions aussi permettre à certains lecteurs parlant d’autres langues de faire bénéficier de rencontres intéressantes par ces échanges à travers quelques textes », expliquent Esther Rasoloarimalala Randria­mamonjy et l’équipe des éditions TPFLM.
« Le calepin polyglotte » s’ajoute à la longue liste des œuvres écrites par cette personnalité bien connue du paysage littéraire malgache.

L'Express de Madagascar

Le 28/09/18

Ricky Ramanan

27. nov., 2018

La signature de convention entre l’OIF et le Ministère de la Culture, portant sur l’appui de l’OIF aux CLAC à travers la dotation de tablettes numériques, s’est tenue hier au siège de l’OIF à Antaninarenina.

Des routeurs pour les connexions internet, 140 tablettes numériques dernier cri et la possibilité d’y effectuer des milliers de téléchargements de documents pédagogiques. Les CLAC (Centres de lecture et d’animation culturelle) se dotent de nouveautés hi-tech, qui s’ajoutent à celles qui sont déjà opérationnelles. Il s’agit en réalité de bibliothèques numériques où l’on peut tout consulter, des livres pédagogiques aux contes, mais aussi des encyclopédies. Elles abritent aussi le fond patrimonial malgache numérisé en langue française. La remise officielle de ces nouveaux outils s’est tenue hier au siège de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) à Antaninarenina, en présence de SEM l’Ambassadeur de la Francophonie à Madagascar, Malik Sarr, et de la ministre de la Culture et du Patrimoine, Eléonore Johasy. Une occasion pour la presse de découvrir les fonctionnalités de ces applications et des contenus, qui seront évidemment actualisés et auxquels s’en ajouteront d’autres.

Modèle

Les CLAC ont pour objectif de faciliter la lecture publique et l’accès des populations défavorisées aux informations en général. Véritables lieux de savoir, d’information et d’échange regroupant une bibliothèque, une salle polyvalente, un équipement audiovisuel et même informatique, les CLAC sont installés dans les régions rurales. Et l’Ambassadeur de l’OIF Malik Sarr n’a pas manqué de souligner que les CLAC malgaches sont très dynamiques et sont souvent cités comme modèles dans l’Afrique francophone. Le programme CLAC a été initié il y a plus de 20 ans par la Francophonie. En développant les centres en réseau, l’OIF vise à accompagner les pays dans la mise en place d’une véritable politique nationale de lecture publique. C’est le cas de Madagascar qui, après avoir expérimenté dès 2001 un premier réseau de 10 CLAC, s’est doté en 2004 d’un cadre législatif approprié et du Centre national malgache de lecture et d’animation culturelle, CEMDLAC.

Midi Madagascar

Le 23/11/18

Anjara Rasoanaivo

22. nov., 2018

Le père Pedro et sa cité « Akamasoa » continue encore de fasciner les écrivains français. Le dernier livre en date, ayant pour titre « La cité d’espérance du Père Pedro » vient de paraître le 1er novembre aux éditions du Rocher. L’auteur se nomme Pierre Lunel et les illustrations ont été fournies par le photographe Rijasolo. Entre témoignage et reportage, cet ouvrage tient à montrer les destins des laissés pour compte et des sans domicile fixe « réparés » par le père Pedro. Les photos sillonnent la cité et capte le quotidien des habitants de la cité  « Akamasoa ». Apparemment, l’auteur n’a pas voulu en faire un livre d’éloge, mais surtout un livre qui raconte avec le recul nécessaire. Pierre Lunel est un historien français qui a occupé de grandes fonctions durant sa carrière professionnelle. Il a déjà occupé un poste de cadre dans la chaîne France 3.  Actuellement, il enseigne à l’université de Paris VI-Pierre-et-Marie-Curie. Par ailleurs, le 6 mai 2014, il a été condamné pour détournement de fonds concernant la gestion de l’université de Paris VIII durant sa présidence. Cet écrivain a toujours semblé être fasciné par les grands personnages. Il a par exemple écrit un livre intitulé  « Bob Denard, le roi de fortune » ou « Les trois princesses de Monaco ».

Midi Madagascar

Le 05/11/18

Maminirina Rado