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19. juil., 2019

Les bagages interdits et autorisés

Voyager n'est pas chose facile, que ce soit pour les Malagasy vivant à l'étranger voulant se rendre à Madagascar ou vice-versa - et ce, peu importe le type du voyage : long séjour ou court séjour. En effet, parmi les difficultés qui se posent, à part bien sûr l'obtention du visa, figurent les bagages. Les passagers ne savent pas exactement, voire ignorent les choses qu'on peut emmener ou non, de même que leur poids. Parce que pour les Malagasy, retourner dans le pays est une occasion pour emmener des « cadeaux » et divers articles pour la famille, les proches… les « voan-dalana » comme on l'appelle.

Parfois, il s'agit de chaussures, vêtements ou d'appareils électroniques. Pour ceux qui veulent se rendre à l'étranger, il est important pour les Malagasy d'emmener quelques nourritures de base comme du riz, du « ravitoto » et bien d'autres encore. Ainsi, beaucoup rencontrent un problème pour faire leur valise puisqu'ils ne savent exactement pas le poids de la nourriture ou le nombre d'effets personnels qu'ils peuvent emporter. Justement, ils ne peuvent pas éviter les fouilles une fois arrivés à l'aéroport. Leurs bagages sont fouillés et sont même taxés par les agents de la Police de la douane.

Sortie

Le ministère de l'Economie et des Finances a ainsi voulu apporter des précisions, notamment sur les bagages des voyageurs ainsi que les articles autorisés par passager en franchise de droit de taxe. En effet, il est possible pour chaque passager d'emmener des devises supérieures ou égales à 7 500 euros avec une attestation d'achat de devises, de l'or avec une autorisation délivrée par l'Agence nationale de l'or (ANOR), des pierres précieuses avec l'autorisation du service des mines. Chaque passager a également le droit d'emporter 9 kg de riz, 2 kg de vanille, 1 kg d'oignons, du poivre et du girofle ainsi que 5 kg de viandes, de poissons et de fruits de mer… avec un certificat délivré par service phytosanitaire et vétérinaire. Avec l'autorisation du ministère de l'Environnement et du Développement durable, il serait aussi possible d'emmener des ouvrages en bois travaillé, des bijoux poinçonnés dont 1kg pour les touristes et 250g pour les résidents. Pour les végétaux et denrées alimentaires, un certificat phytosanitaire délivré par la Direction de la protection des végétaux est nécessaire. Concernant les armes et minutions, une autorisation du ministère de la Sécurité publique et celle délivrée par le ministère de la Défense nationale sont indispensables. Le communiqué a affirmé que les articles en dehors de la liste ou en quantité supérieure à celle admise en franchise sont soumis à des taxes.

Arrivée

Pour ceux qui viennent de l'étranger et arrivent à Madagascar, le ministère a également affiché les listes des articles autorisés par passager en franchise de droit de taxe. On cite entre autres les instruments de musique portatifs, un appareil médical portatif et le fauteuil roulant, tout comme le dialyse portatif et consommables. Chaque voyageur a également droit d'avoir dans ses bagages 2 parfums et 2 eaux de toilette, 200 unités de cigarettes, 50 unités de cigares ou 250 g de tabac à fumer, 2 litres par passeport de boisson alcoolisée, 250g de bijoux poinçonnés et 250g de fantaisie, 400 000 ariary libellés en monnaie locale. Concernant les appareils électroniques, 1 laptot, 1 téléphone et 1 tablette sont autorisés. Des vêtements et 6 paires de chaussures fermées, 1 caméra portative, 1 radio, 1 autre appareil de photographie pour usage non professionnel sont également dans la liste. Pour les non-résidents, sont autorisés les médicaments à usage personnel, végétaux et denrées alimentaires, animaux domestiques, équipements sportifs et matériels professionnels,  1 téléphone, 1 drone, 1 appareil émetteur et récepteur talkie-walkie, armes et minutions ainsi que des devises supérieures ou égales à 7 500 euros, mais nécessitant des certificats et autorisations ainsi que des justifications d'origine. Effectivement, les produits stupéfiants et les ouvrages à caractères pornographiques sont interdits et leur trafic est passible d'une peine d'emprisonnement.

En tout cas, il faut noter que plusieurs commentaires négatifs ont été postés sur le réseau social Facebook par les utilisateurs. Les mécontentements se trouvent surtout par rapport au nombre et les genres d'objets qu'on peut apporter. Certains se plaignent également parce qu'ils ne pourront plus apporter autant de cadeaux pour leurs proches et familles. Il faut savoir qu'un bagage est fait pour les affaires personnelles et non pas commerciales. Ainsi, le poids des bagages auquel on a droit est aussi à reconsidérer car tous les passagers n'auront pas les moyens de payer les frais de douane.

La Vérité

Le 8 juillet 2019

T.A.

10. juil., 2019

Fin des fouilles systématiques

De nouvelles mesures sont annoncées afin d’améliorer les services aéropor­tuaires. Il n’y aura plus de fouilles systématiques des bagages au débarquement.

                      Le ministre des Transports, Joël Andriamandranto a apporté un nouveau souffle aux services aéroportuaires.

Changement. Les bagages des passagers ne seront plus fouillés à leur arrivée aux aéroports. Un gain de confort mais également une réduction du harcèlement dont les passagers subissent souvent avant de pouvoir sortir des terminaux après des longues heures de vols. « Les passagers sont déjà fouillés et leurs bagages contrôlés au scanner à leur embarquement. Cette cessation des fouilles systématiques une fois, dans les aéroports, n’empêche pas les agents de la douane et la police des frontières de vérifier les bagages et les passagers douteux. Ils ont l’expérience pour détecter les éventuelles anomalies », explique Joël Andriaman­dranto, ministre des Trans­ports, du tourisme et de la météorologie, descendu à l’aéroport d’Ivato, hier.
Le membre du gouvernement a rencontré les responsables aéroportuaires de la compagnie Air Madagascar, Ravinala Airports, la Police des frontières (PAF), la douane, la Société aéroportuaire de Madagascar (SAMADA) qui s’occupe de la sûreté aéroportuaire, l’Aviation civile de Mada­gascar (ACM), la gendarmerie nationale, des ministères de la Santé et de l’Environ­nement. Il a été question de l’amélioration de la qualité de service aéroportuaire en général.

Caméras
Un centre de coordination intégrée, d’autres enseignes, une ligne verte, des écrans déportés seront mis en place. Ceci, dans une optique de transparence et de meilleur traitement des passagers et surtout dans le but de les informer et de leur indiquer leurs zones d’accès, leurs droits pour les articles sous douanes ou d’autres informations importantes. Un kiosque de doléances en cas de tentative de corruption est également effectif.
« L’accès à la zone réservée de traitement des arrivées dans les aéroports sera mieux réglementé avec la mise à disposition de badges spécifiques pour les agents de contrôle et ceux qui sont seulement censés y accéder », ajoute le ministre.
Des caméras de surveillance feront partie du décor afin de constater les éventuels dysfonctionnements de ces nouveaux dispositifs et afin de prévenir toute tentative de corruption. L’étau se resserre ainsi autour de ceux qui tentent de soutirer un quelconque dû aux passagers à l’arrivée internationale. Ces nouvelles mesures sont bien accueillies par les passagers qui poussent un ouf de soulagement. Les arrivées nationales, les vols domestiques par ailleurs ne sont pas touchés par ces nouvelles mesures de mise en place d’enseignes ou de kiosques spéciaux par exemple.

Le commissaire de la PAF remercié

Le ministère de la Sécurité publique, dans une note de service a démis le commissaire chef de Police aux frontières (PAF) de l’aéroport international d’Ivato, Lucien Ruffin Tolojara, de ses fonctions. Ce dernier a toujours dénoncé le laxisme au niveau des contrôles effectués par la Société en charge de la sécurité aéroportuaire (SAMADA)

L'express de Madagascar

Le 2 mars 2019

IHARILIVA Mirana

18. juil., 2017

Se faire rembourser lorsqu'on doit annuler un package vol et séjour est souvent un casse-tête. Voici quelques pistes pour limiter les frais liés à cette annulation.

Vous avez acheté un package vol + séjour il y a déjà quelques mois. Seulement, vous vous trouvez face à un empêchement de dernière minute. Impossible de partir! Alors comment faire pour ne pas tout perdre? Voici les 3 meilleures possibilités qui s'offrent à vous. Le premier réflexe à adopter est de relire le contrat de vente. Il explique en détail les raisons admises en cas d'annulation: le décès d'un parent ou d'un enfant, un accident ou une maladie grave, par exemple. Si vous êtes dans ce cas, suivez les instructions prévues. Sinon, voici quelques idées pour essayer de limiter les frais liés à cette annulation.

Possibilité n°1: Pensez à votre carte bancaire

Tout paiement par carte bancaire s'accompagne d'une assurance intégrée. Et parmi les garanties qu'elle contient, il y a peut-être une assurance annulation si vous avez réalisé l'achat avec cette carte. Attention tout de même, les raisons admises pour annuler votre réservation sont sûrement les mêmes que celles du contrat de vente: en général la situation doit être grave. Cependant, il est possible que certaines raisons moins importantes soient admises, surtout si vous possédez une carte bancaire haut de gamme. Des raisons professionnelles ou administratives, la perte des papiers d'identité ou le défaut de visa… Dans tous les cas, n'hésitez pas à contacter l'assureur de votre carte bancaire.

» Voyage à l'étranger: quelle assurance santé comprend ma carte bancaire

Possibilité n°2: L'assurance annulation

En achetant votre pack, peut-être avez-vous souscrit une assurance annulation? Là encore, le contrat comporte sûrement des motifs admis, pour lesquels l'assurance va fonctionner, mais aussi des exclusions. Quoi qu'il en soit contactez le voyagiste qui vous a vendu le pack et l'assurance. Il vous expliquera la marche à suivre et vous précisera si vous avez une chance d'être en partie indemnisé.

» Est-il nécessaire de prendre une assurance- voyage?

Possibilité n° 3: Revendre votre pack

En principe, nul ne vous interdit de revendre votre séjour à quelqu'un d'autre. Si vous trouvez une personne qui peut partir à votre place, il n'y a qu'une obligation: prévenir le voyagiste 7 jours avant le départ, par lettre recommandée avec accusé de réception. S'il s'agit d'une croisière, le délai de prévenance est fixé à 15 jours. À partir du moment où le voyagiste est informé du changement, il peut recréer un dossier et une facture au nom du nouveau voyageur.

Bon à savoir

Le voyagiste modifie des éléments essentiels de votre pack? Le contrat de vente doit stipuler que vous avez le droit de le résilier. Et d'exiger un remboursement intégral des sommes versées. Exemples: le prix (sauf le prix du carburant), les dates du voyage, le standing du séjour.