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3. janv., 2018

https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/A12260?xtor=EPR-100

Professionnels et entreprises : ce qui change au 1er janvier 2018

Publié le 19 décembre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Le point sur les principales nouveautés qui concernent les entreprises et les professionnels à partir du 1er janvier 2018.

Taux 2018 du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE)

Le taux du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) passera à 6 % en 2018. Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) : réduction du taux pour 2018

Le plafond de la sécurité sociale en 2018

À partir du 1er janvier 2018, le plafond de la Sécurité sociale est revalorisé de 1,28 % par rapport au plafond 2017. C'est ce que précise un arrêté publié au Journal officiel le samedi 9 décembre 2017. Quel plafond de la sécurité sociale en 2018 ?

Une campagne est lancée pour permettre aux entreprises de tester le dispositif du prélèvement à la source

La Direction générale des finances publiques (DGFiP) lance une campagne pour permettre aux entreprises de tester et de comprendre le dispositif du prélèvement à la source (PAS) pour son entrée en vigueur au 1er janvier 2019. Prélèvement à la source : vous pouvez tester en ligne

Bulletin de paie simplifié pour les petites entreprises : c'est pour quand ?

A partir du 1er janvier 2018, l'employeur doit remettre à ses salariés un bulletin de paie simplifié sur la base d'un nouveau modèle. Bulletin de paie simplifié pour les petites entreprises : c'est pour quand ?

Valeur du point pour l'allocation viagère des gérants de débits de tabacs

L'allocation viagère est un régime de retraite obligatoire permettant d'assurer aux gérants de débits de tabac ou à leur conjoint veuf ou veuve, un revenu minimum lors de leur cessation d'activité (allocation à taux plein à partir de 65 ans ou 60 ans en cas d'invalidité). Allocation viagère des gérants de débits de tabacs

Déclaration sociale nominative (DSN)

Pour 2017, les entreprises déclarant et payant leurs cotisations aux organismes sociaux au moyen de la déclaration sociale nominative (DSN) n'ont plus à transmettre le tableau récapitulatif annuel Urssaf. Déclaration sociale nominative (DSN) : suppression du tableau récapitulatif

Taxe sur les véhicules de société (TVS)

Les entreprises redevables de la taxe annuelle sur les véhicules des sociétés (TVS) ne doivent pas la déclarer et la payer en novembre 2017 mais en janvier 2018. Ensuite, la période d'imposition sera annuelle (du 1er janvier N au 31 décembre N). Taxe sur les véhicules des sociétés (TVS) : déclarer et payer, oui mais en janvier 2018

Mise en conformité des complémentaires santé des salariés

Les entreprises qui n'auront pas mis en conformité la complémentaire santé frais de santé de leurs salariés avec les nouvelles exigences des contrats responsables avant le 1er janvier 2018 perdront les avantages fiscaux et sociaux attachés aux contrats responsables. Complémentaire santé des salariés : combien de temps pour se mettre aux nouvelles normes ?

Des logiciels de caisse certifiés

Afin de lutter contre la fraude à la TVA liée à l'utilisation de logiciels permettant la dissimulation de recettes, la loi de finances pour 2016 a instauré l'obligation à partir de 2018 pour les commerçants et autres professionnels assujettis à la TVA. Obligation d'utiliser des logiciels de caisse certifiés à partir de 2018

 

28. nov., 2017

Lancée il y a seulement quatre mois, le site web spécialisé en annonces d’achats et de ventes d’automobiles affiche des statistiques vertigineuses. Avec cette plateforme, le marché de l’automobile à Madagascar tend à devenir de plus en plus sophistiqué.

1 126 voitures mises en vente ! C’est l’effectif actuel des annonces publiées sur www.gasycar.com, le premier site spécialisé dans la vente de voitures à Madagascar. Un chiffre qui est comme énorme, si l’on considère que le site a été lancé, il y a seulement quelques mois, sans campagne de communication. Depuis sa création, le site compte déjà plus de 9 881 visites, 5 349 utilisateurs uniques et 65 610 vues sur les pages. D’après l’initiateur du projet, Rija Randriamalalaniaina, cette plateforme permet à ses utilisateurs de s’orienter très vite, face à la multiplicité des choix sur le marché de l’automobile. « Nous avons mis en place un système de filtrage permettant à l’acheteur de trouver le véhicule dont il a besoin, dans un très bref délai, suivant des critères prédéfinis. Nous avons toute une équipe qui s’occupe de la modération des annonces publiées et des chasseurs de bonnes affaires. En résumé, ce site facilite la vie des vendeurs et des acheteurs sur le marché de l’automobile », a-t-il expliqué. En effet, ces filtrages concernent les zones géographiques, les marques de véhicules, les modèles, le kilométrage, l’année de première mise en circulation du véhicule, les types, et bien évidemment, les prix.

Gratuits. Certes, avec les multitudes de voitures d’occasion mises en vente sur les parkings publics, les acheteurs ont du mal à se retrouver. L’asymétrie d’information sur ce marché favorise également la prolifération des spéculations.  Pour ses promoteurs, la plateforme gasycar.com vise à solutionner ce problème. « Ce site compte environ 200 visiteurs par jour. Il a été lancé pour répondre aux besoins ressentis par le public. Pour l’heure, les annonces et tous les services sont encore gratuits. Quand des opportunités de ce genre se présentent, il faut saisir l’occasion sans forcément penser à l’argent. Il faudrait un jour rentabiliser ce projet, mais ce n’est pas notre priorité pour l’instant. De plus, ce n’est qu’un des nombreux projets que nous voulons lancer. Les autres concernent d’autres secteurs d’activités comme le tourisme, l’immobilier, etc. », a confié Rija Randriamalalaniaina. A noter que celui-ci, un spécialiste du référencement Internet, et diplômé de Master Management Marketing International, travaille actuellement dans une agence digitale en Europe. Malgré son succès dans le nord, ce jeune malgache dispose également de projets innovants et très prometteurs dans son pays, Madagascar.

Midi Madagascar

Le 06/09/17

Antsa R.

17. nov., 2017

Dans le classement annuel « Where to Invest in Africa » réalisé par la banque d’affaires sud-africaine Rand Merchant Bank, dont les résultats ont été publiés le 15 septembre, les places des deux premières nations ont été inversées, tandis que le Maroc reste numéro trois pour la troisième année consécutive.

Jusque-là dominé par l’Afrique du Sud, le classement consacre cette année l’Égypte, désormais destination la plus attractive du continent. Pretoria paye ainsi le prix de sept années de faible croissance et les inquiétudes grandissantes autour de sa gouvernance. L’Afrique du Sud conserve néanmoins des atouts : sa monnaie et ses marchés d’actions et de capitaux restent forts, alors que de nombreuses autres nations africaines sont confrontées à des crises de liquidités.

Le Maroc conserve sa troisième place pour la troisième année consécutive, grâce à un environnement qui s’est considérablement amélioré depuis 2010. Étonnamment, l’Éthiopie, pourtant en proie à une instabilité socio-politique, a devancé le Ghana à la quatrième place grâce à sa rapide croissance économique, qui l’amène à talonner le Kenya dans la course au titre de plus grosse économie d’Afrique de l’Est.

Réformes libérales

Le Kenya se cramponne à la 6e place du classement. Les investisseurs restent confiants dans ce pays, fort d’une structure économique diversifiée et d’une réglementation libérale. Une série de réformes libérales et sa politique de lutte contre la corruption ont également valu à la Tanzanie de gagner deux places, se classant désormais au 7e rang des destinations africaines pour les investissements.

Accra recule quant à elle à la cinquième place, principalement à cause du sentiment d’accroissement de la corruption et de dégradation de la liberté économique au Ghana. Le Rwanda, qui a mené l’une des plus rapides réformes économiques du monde, revient dans le top 10, qu’il avait quitté depuis deux ans. Le pays enregistre un taux de croissance confortable et s’emploie à diversifier son économie, comme l’avait relevé Jeune Afrique début septembre.

Rand Merchant Bank estime que la Tunisie, en 9e position, a fait de gros efforts pour améliorer son climat des affaires à travers des réformes structurelles, bien que le FMI ait un avis plus mitigé sur la question. Enfin, la Côte d’Ivoire, qui a perdu deux places par rapport au dernier classement, clôt le Top 10. Le climat des affaires y reste relativement compliqué, mais le pays a enregistré une forte progression des investissements étrangers, boostée par sa croissance qui est l’une des plus fortes du continent.

La Vérité

Le 23/09/17

15. nov., 2017

Richard Yung  23 octobre 2017

J’ai participé ce matin au lancement du plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises (PACTE). Il s’agit de permettre à nos entreprises, surtout, PME et ETI, de grandir, d’innover plus et d’exporter.

L’intention de Bruno Le Maire, de Benjamin Griveaux et de Jean Baptiste Lemoyne est d’élaborer pour 2018 un projet de loi couvrant les différents aspects de la vie des entreprises.

Six binômes parlementaires/entrepreneurs ont été constitués sur les thèmes suivants :

  1. Création, croissance, transmission et rebond
  2. Partage de la valeur et engagement sociétal des entreprises
  3. Financement
  4. Numérisation et innovation
  5. Simplification
  6. Conquête de l’international

Je suis pour ma part, en binôme avec Eric Kayser, fondateur de la chaîne de boulangerie qui porte son nom sur le thème « conquête de l’international ».

Ainsi notre expérience de Français expatriés pourra servir à préparer la future loi « entreprises ».

 

 

10. nov., 2017

Il ne suffit pas d’avoir une bonne idée. La motivation derrière l’innovation est tout aussi indispensable en matière d’entrepreneuriat, selon Maya Razafindrakoto, fondateur d’Optimus Mada­gascar, une agence événementielle. Ce jeune entrepreneur a tenu ce discours lors du rendez-vous bihebdomadaire organisé par le groupe BiMi Talk au Youth Civic Center Analakely. Un événement organisé par des jeunes pour des jeunes afin de motiver les concernés par rapport à l’esprit et l’attitude que ces derniers doivent adopter dans leur quotidien tant personnel que professionnel et surtout entrepreneurial. Selon l’intervenant, le dicton « les jeunes sont l’avenir de la nation » ne doit pas s’appliquer au contexte malgache. Avec une population jeune à plus de 75%, « les jeunes sont plutôt le présent de la nation », explique-t-il.

Impacts


À partir de ce constat, l’intervenant ainsi que l’assistance a pu débattre sur les réels impacts du changement d’attitude des jeunes par rapport au développement du pays. Il en a résulté que le manque de motivation, l’aptitude à tisser les relationnels adéquats ainsi que le sens de la priorité font partie des principaux facteurs qui font que beaucoup de jeunes entrepreneurs malgaches peinent à sortir du lot. « À Mada­gascar, ceux qui réussissent sont toujours pointés du doigt, raison pour laquelle, ces derniers ne sont plus motivés à partager leurs expériences, accessoirement leurs succès avec les jeunes qui débutent en matière entrepreneuriat », lancent les personnes dans l’assistance. Un constat appuyé par le fondateur d’Optimus qui a conclu la séance de partage en expliquant que « Madagascar a cruellement besoin d’images de référence en matière de réussite personnelle et professionnelle ».

L'Express de Madagascar

Le 12/10/17

Harilalaina Rakotobe