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17. nov., 2017

Dans le classement annuel « Where to Invest in Africa » réalisé par la banque d’affaires sud-africaine Rand Merchant Bank, dont les résultats ont été publiés le 15 septembre, les places des deux premières nations ont été inversées, tandis que le Maroc reste numéro trois pour la troisième année consécutive.

Jusque-là dominé par l’Afrique du Sud, le classement consacre cette année l’Égypte, désormais destination la plus attractive du continent. Pretoria paye ainsi le prix de sept années de faible croissance et les inquiétudes grandissantes autour de sa gouvernance. L’Afrique du Sud conserve néanmoins des atouts : sa monnaie et ses marchés d’actions et de capitaux restent forts, alors que de nombreuses autres nations africaines sont confrontées à des crises de liquidités.

Le Maroc conserve sa troisième place pour la troisième année consécutive, grâce à un environnement qui s’est considérablement amélioré depuis 2010. Étonnamment, l’Éthiopie, pourtant en proie à une instabilité socio-politique, a devancé le Ghana à la quatrième place grâce à sa rapide croissance économique, qui l’amène à talonner le Kenya dans la course au titre de plus grosse économie d’Afrique de l’Est.

Réformes libérales

Le Kenya se cramponne à la 6e place du classement. Les investisseurs restent confiants dans ce pays, fort d’une structure économique diversifiée et d’une réglementation libérale. Une série de réformes libérales et sa politique de lutte contre la corruption ont également valu à la Tanzanie de gagner deux places, se classant désormais au 7e rang des destinations africaines pour les investissements.

Accra recule quant à elle à la cinquième place, principalement à cause du sentiment d’accroissement de la corruption et de dégradation de la liberté économique au Ghana. Le Rwanda, qui a mené l’une des plus rapides réformes économiques du monde, revient dans le top 10, qu’il avait quitté depuis deux ans. Le pays enregistre un taux de croissance confortable et s’emploie à diversifier son économie, comme l’avait relevé Jeune Afrique début septembre.

Rand Merchant Bank estime que la Tunisie, en 9e position, a fait de gros efforts pour améliorer son climat des affaires à travers des réformes structurelles, bien que le FMI ait un avis plus mitigé sur la question. Enfin, la Côte d’Ivoire, qui a perdu deux places par rapport au dernier classement, clôt le Top 10. Le climat des affaires y reste relativement compliqué, mais le pays a enregistré une forte progression des investissements étrangers, boostée par sa croissance qui est l’une des plus fortes du continent.

La Vérité

Le 23/09/17

15. nov., 2017

Richard Yung  23 octobre 2017

J’ai participé ce matin au lancement du plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises (PACTE). Il s’agit de permettre à nos entreprises, surtout, PME et ETI, de grandir, d’innover plus et d’exporter.

L’intention de Bruno Le Maire, de Benjamin Griveaux et de Jean Baptiste Lemoyne est d’élaborer pour 2018 un projet de loi couvrant les différents aspects de la vie des entreprises.

Six binômes parlementaires/entrepreneurs ont été constitués sur les thèmes suivants :

  1. Création, croissance, transmission et rebond
  2. Partage de la valeur et engagement sociétal des entreprises
  3. Financement
  4. Numérisation et innovation
  5. Simplification
  6. Conquête de l’international

Je suis pour ma part, en binôme avec Eric Kayser, fondateur de la chaîne de boulangerie qui porte son nom sur le thème « conquête de l’international ».

Ainsi notre expérience de Français expatriés pourra servir à préparer la future loi « entreprises ».

 

 

10. nov., 2017

Il ne suffit pas d’avoir une bonne idée. La motivation derrière l’innovation est tout aussi indispensable en matière d’entrepreneuriat, selon Maya Razafindrakoto, fondateur d’Optimus Mada­gascar, une agence événementielle. Ce jeune entrepreneur a tenu ce discours lors du rendez-vous bihebdomadaire organisé par le groupe BiMi Talk au Youth Civic Center Analakely. Un événement organisé par des jeunes pour des jeunes afin de motiver les concernés par rapport à l’esprit et l’attitude que ces derniers doivent adopter dans leur quotidien tant personnel que professionnel et surtout entrepreneurial. Selon l’intervenant, le dicton « les jeunes sont l’avenir de la nation » ne doit pas s’appliquer au contexte malgache. Avec une population jeune à plus de 75%, « les jeunes sont plutôt le présent de la nation », explique-t-il.

Impacts


À partir de ce constat, l’intervenant ainsi que l’assistance a pu débattre sur les réels impacts du changement d’attitude des jeunes par rapport au développement du pays. Il en a résulté que le manque de motivation, l’aptitude à tisser les relationnels adéquats ainsi que le sens de la priorité font partie des principaux facteurs qui font que beaucoup de jeunes entrepreneurs malgaches peinent à sortir du lot. « À Mada­gascar, ceux qui réussissent sont toujours pointés du doigt, raison pour laquelle, ces derniers ne sont plus motivés à partager leurs expériences, accessoirement leurs succès avec les jeunes qui débutent en matière entrepreneuriat », lancent les personnes dans l’assistance. Un constat appuyé par le fondateur d’Optimus qui a conclu la séance de partage en expliquant que « Madagascar a cruellement besoin d’images de référence en matière de réussite personnelle et professionnelle ».

L'Express de Madagascar

Le 12/10/17

Harilalaina Rakotobe

24. oct., 2017

C’est une condition sine qua non pour pouvoir décrocher le diplôme de Master. Cette université privée chrétienne soutient d’ailleurs les étudiants jusqu’à l’autonomie de gestion de leurs entreprises.

Améliorer la qualité de la formation à Madagascar. Tel est l’objectif de l’université privée chrétienne IMT (Institute of Management and Tourism) basée à Antanimena. C’est pourquoi Raharisoa Bako, le Directeur général de l’IMT a déclaré lors d’une conférence de presse organisée dernièrement à son siège : « Nous avons mis en place cette année universitaire la numérisation de la formation avec la facilitation de l’acquisition d’un « laptop » par étudiant grâce à un partenariat avec la société « Technology Chine ». Le professionnalisme de l’équipe n’est pas en reste. D’autant plus, les résultats obtenus jusqu’ici sont satisfaisants. La preuve, nous enregistrons un taux de chômage zéro pour tous les étudiants sortants. Il y a également ceux qui ont pu créer leurs propres entreprises comptant en ce moment une trentaine. » .

Financement. « Leurs secteurs d’activité concernent, entre autres, la publicité, la production industrielle et la restauration. Il y a également un étudiant sortant qui a créé une société en Chine opérant dans le groupage des produits d’importation de Madagascar. En outre, une dizaine de projets de création d’entreprises concoctés par des étudiants de la 5e année sont en cours. C’est une condition pour pouvoir décrocher le diplôme de Master », a-t-elle révélé. Et l’IMT se démarque des autres universités privées par son appui et son encadrement des étudiants sortants au montage de leurs projets. A titre d’illustration, Bako R. enchaîne : « Nous les aidons directement à se formaliser et à se professionnaliser en plus de la formation universitaire. Nous travaillons également en partenariat avec les banques pour pouvoir assurer le financement de leurs projets. L’appui à la gestion et au fonctionnement de leurs entreprises n’est pas en reste. »

Reconnus. Par ailleurs, l’IMT peut garantir des postes de travail pour tous ses étudiants ayant terminé leur cursus. « Nous, diplômés de « Bachelor » et de « Master » sommes d’ailleurs habilités par l’Etat et reconnus sur le plan international. La preuve, il y a des étudiants de l’IMT qui travaillent à Maurice, en Inde, en Indonésie et en Allemagne sans oublier ceux qui ont des postes de responsabilité dans le pays », a fait savoir le Directeur général de l’IMT. Notons que cette université privée chrétienne offre des filières comme le BTP, l’hôtellerie et le tourisme, le management des affaires et l’administration d’entreprise. « Le tourisme est un secteur pourvoyeur d’emplois et de revenus. Mais il est pénalisé par la recrudescence de l’insécurité, le manque d’infrastructure d’accueil et le problème de formation des jeunes », a-t-elle conclu.

Midi Madagascar

Le 25/09/17

Navalona R.

6. oct., 2017

Une société "offshore" est une entreprise ayant établi son siège social dans un pays étranger au sein duquel elle n'exerce aucun commerce et les dirigeants responsables ne sont pas domiciliés ou ont un représentant local. De ce fait, la société est totalement gérée de l'extérieur et n'utilise pas forcément l'économie du pays d'accueil. Les domaines de l' " offshoring" sont la communication, le développement de business, les professions libérales, l'import-export, les investissements immobiliers mais également le "call center". Et c'es ce dernier domaine qui s'est développé. Ainsi, beaucoup de "call centers" ont pris racine à Antananarivo. Les principales enseignes connues du grand public sont Outremer Telecom, Vivetic et Arianes Etudes. Le nouveau émergeant est Hello Tana. En pleine expansion, ces entreprises se ruent dans les recrutements pour étoffer leurs équipes.