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24. août, 2018

Le coaching est l’accompagnement d’une personne ou d’une équipe sous la forme d’une série d’entretiens avec un coach dans le dessein de développer son potentiel et ses performances professionnelles et ou personnelles.

Au niveau des entreprises, il s’agit d’un investissement sur le collaborateur ainsi que d’une marque de respect et de confiance en ses capacités. Cependant, bon nombre de coaches autoproclamés opèrent à Madagascar.  Pour se démarquer des amateurs et des usurpateurs, une fédération malgache des coaches professionnels est née. « Nous regroupons au démarrage les quinze coaches issus de la même promotion sortant du centre de formation CAP Réussite à Lyon en France. Par contre, nous sollicitons les autres coachs à y adhérer », a expliqué Seheno Ranoarivony, la présidente de cette association lors d’une conférence de presse hier à Ivandry.

Règles. « Notre objectif est d’ailleurs de rassembler les coachs  professionnels reconnus et agréés autour d’une charte d’éthique, d’un échange des pratiques et d’une supervision régulière ainsi que de promouvoir la vision de coaching. Il s’agit notamment de la contribution au développement socio-économique, culturel, technique et environnemental à Madagascar», a-t-elle enchaîné. Parlant du coaching proprement dit, il s’adresse à toute personne qui souhaite développer son potentiel, résoudre certaines difficultés et atteindre un objectif ou réfléchir à son avenir professionnel et ou à son développement personnel. Les membres de cette fédération malgache des coachs professionnels assurent également le coaching des entreprises. « Tout le monde a sa propre définition de coaching. Mais l’on a fixé des règles pour bien identifier les coachs professionnels qui ont été formés et les amateurs qui s’attribuent à ce rôle, et ce, pour éviter une ambiguïté. Par contre, les coachs autoproclamés  sont encouragés à devenir professionnels », a évoqué Thierry Roubira, le président d’honneur de cette fédération. Il est diplômé de coaching professionnel et possède une école de coaching en France. Il a à peu près 20 ans d’expériences en la matière, selon ses dires.

Grand besoin. A Madagascar, « on constate un grand besoin de coaching tant pour les particuliers que pour les entreprises, particulièrement les créations d’entreprise. Le coaching est principalement un accompagnement des clients pendant des séances de quatre à douze semaines, et ce, à raison d’une heure par semaine. Et il y a pas mal de chefs d’entreprise notamment qui font une demande. Beaucoup de jeunes sont également intéressés par le développement personnel », a conclu cet expert.

Midi Madagascar

Le 10/08/18

Navalona R.

3. août, 2018

« Hery Fisainana, responsable de l’association « Voajanahary » Ambositra » Photo Anastase

 Seulement 3O% des demandes sur le marché  national sont satisfaites

 Face à  la situation d’insécurité qui prévaut dans le pays, et les ravages causés par les feux de brousse, la filière soie sauvage est plus que menacée et la redynamisation est plus qu’opportun face aux enjeux que représente ce domaine dans la région et sur l’échiquier national.

 Risques. Face à l’insécurité généralisée  qui prévaut dans le pays et le phénomène de feux de brousse pour la filière soie sauvage, l’approvisionnement des matières premières dans les forêts comme  dans  l’Isalo et à Ambatofinandrahana, représente des risques, nous révèle Hery Fisainana, responsable de l’association Voajanahary d’Ambositra. Entraînant de ce fait, un manque à gagner énorme dans la commercialisation des produits issus de la soie. Seulement 30%  des demandes sur le marché  national sont satisfaites chaque année, s’indigne Hery Fisainana face à des demandes de plus en plus croissantes, étant donné que les tissus faits avec de la soie sauvage ne sont pas utilisés uniquement pour envelopper les morts, mais aussi pour faire des vêtements pour les vivants et se forger une classe au sein de la société de par son aspect culturel. A  noter que la production de soie sauvage dans la région est estimée à seulement quelques tonnes

 Ong Saha. Autant d’opportunités offertes occasionnées tout récemment dans l’Amoron’i Mania, par la visite d’échange effectuée par des associations paysannes riveraines des forêts limitrophes du parc Mikea de la commune rurale de Basibasy, district de Morombe dans l’Atsimo-Andrefana, qui toujours, selon ce responsable de l’assosiciation « Voajanahary », a  laissé au terme de ce voyage, entrevoir à un éventuel  partenariat dans l’approvisionnement des matières premières. Une concrétisation à court terme  dans ce domaine, et dont l’initiative est à mettre à l’actif de l’Ong Saha dans la mise en œuvre du projet ADAP (Association pour le Développement des Aires Protégées) financé par la fédération genevoise de coopération et intervenant dans la sauvegarde des forêts limitrophes du parc Mikea.

 Responsables. Une redynamisation qui aura non seulement le mérite de préserver  nos forêts mais  surtout d’appuyer   les communautés locales de base à intégrer pleinement le  processus à travers la création des activités génératrices de revenus supplémentaires et de devenir des acteurs.

 Responsables capables de défendre leurs droits et leurs intérêts, comme l’a précisé le coordonateur du projet ADAP, Raobelison Fidy Denis.

 L’association « Voajanahary » se veut être une plateforme regroupant tous les acteurs de la filière soie dans l’Amoron’i Mania

 CHAN MOUIE  Jean Anastase

 

 

 

6. juil., 2018

Openflex, la gestion d'entreprise facile et abordable se lance dans l’accompagnement et le développement des PME. Adieu les écritures manuelles et les fichiers Excel, tout peut désormais se faire en un quelques cites et avec le moins d'efforts intellectuels possibles. Dans son optique de numérisation et d'informatisation des petites structures, l'entreprise lance un nouveau module parfaitement adapté aux points de vente et restaurants.

Le module Point de Vente réservé, comme son nom l’indique, aux points de vente permet à ces derniers de faciliter leurs opérations de caisse. Une application via un smartphone ou une tablette Android peut faire l'affaire. Il n'y a qu'à le télécharger sur Play store. On peut donc travailler sur le même téléphone qu'on utilise pour surfer et pourquoi pas les deux en même temps. Il n'y a pas besoin de se connecter tout le temps ou d'avoir une connexion mobile illimitée, les tarifs habituels suffisent étant donné qu'on n'a besoin de connexion que lors du démarrage de l'application et le soir lorsqu'on reçoit une récapitulation des opérations du jour.

Mais concrètement, comment ça marche ? Et bien, une fois le logiciel en possession, il suffît d'y configurer tous les articles mis en vente ou les plats pour les restaurants ainsi que leurs prix et on peut même ajouter des photos y afférentes. Par exemple on peut vendre des stylos, des boissons ou des vêtements, toutes sortes de marchandises, quelle que soit l'activité. Et puis, lorsqu'un client passe en caisse, on peut rester sur son téléphone en cliquant sur les icônes et le nombre de produits que celui-ci achète, les ajouter au panier, noter le mode de paiement et le tour est joué ! Et bam, une facture peut nous être imprimée via une imprimante portable. Rien de plus simple, plus besoin de calculatrice pour la monnaie ou pour le total des achats. Les points de vente ne peuvent donc pas se tromper dans leurs chiffres et un suivi peut se faire via le téléphone même pour le chiffre d'affaires et les articles vendus ainsi que vos stocks.

Les Nouvelles

Le 06/06/18

R.R.