Blog

5. juil., 2017

Des efforts ont été réalisés pour faciliter les investissements à Madagascar. Mais énormément de chemins restent à parcourir pour attirer convenablement les grands groupes internationaux

L’amélioration de l’environnement des affaires est indispensable pour le développement économique de Madagascar. Ce sont les grandes lignes des idées exprimées lors des Assises de l’entreprise organisées au Carlton Anosy, en avril dernier.

Opportunités d’affaire

En effet, ces rencontres comprenaient des débats sur le commerce électronique, la facilité des échanges, l’accord économique avec l’Union Européenne et la promotion des exportations. Pour Patrick Ravaoharison, directeur du cabinet du Ministère du Commerce et de la consommation, la faiblesse des performances commerciales à l’exportation est favorisée par le manque d’informations sur les marchés et sur les opportunités d’affaires, ce qui ne facilite pas les opérations d’exportation des entreprises. De son côté, Eric Beantanana, de l’Office des Nations Unies a pointé du doigt le manque d’implication du secteur privé dans les négociations commerciales ; ainsi que l’absence d’une politique commerciale forte et cohérente appliquée au niveau national. « L’application d’une telle politique devrait se décliner au niveau de plusieurs ministères. Les pays qui ont réussi à dynamiser et à rentabiliser leurs exportations sont ceux qui ont mis en place une coordination étroite entre leurs ministères », a-t-il soutenu.

Conditions.

 L’insuffisance d’infrastructures et d’accès à l’électricité a également été citée à plusieurs reprises par les représentants du secteur privé. D’après leurs dires, c’est la compétitivité des entreprises malgaches et l’incitation aux investissements qui sont en jeu, dans ce mauvais climat des affaires. « Les chaînes de valeur nationales, régionales et mondiales sont au désavantage de Madagascar, qui ne produit pas assez de valeur ajoutée, faute d’industries », ont indiqué les représentants du secteur privé. Parmi ces derniers, Rivo Rakotohavana, artisane en bijouterie depuis 20 ans a souligné que la réussite dans le business exige la qualité, l’adaptation du produit au goût du client cible et enfin la capacité à tenir les délais de livraison. Ce point de vue a, en effet, permis à cette femme entrepreneure de développer ses activités et d’ouvrir une filiale aux Etats-Unis.

Midi Madagascar

Le 12/05/17

Antsa R.

9. juin, 2017

Socolait - Lancement de la « Route du lait 2 »

Le projet « Route du lait 2» a été lancé au sein du Département « Collecte de l’industrie Socolait » au début de cette année 2017. Un programme qui a pour objectif « d’aller plus loin dans l’accompagnement des éleveurs, le développement de notre réseau et d’approfondir les relations avec les acteurs de la filière », d’après le bulletin d’information de Socolait.

 Les activités du département « Collecte » seront alors segmentées en trois catégories. La première catégorie concerne l’accompagnement des éleveurs. Individuels ou collectifs, ces appuis auront pour mission de  développer la productivité des élevages tout en assurant les bonnes pratiques au sein des exploitations. « Nous souhaitons permettre à tous les éleveurs, quels que soient leurs degrés de professionnalisation, de nous vendre un lait de qualité qui sera source de revenu pour leur foyer », affirme le bulletin. La deuxième catégorie traite le développement du réseau « collecte ». La structuration du réseau et la traçabilité du lait resteront des priorités. « Connaître la route du lait, de l’éleveur au centre de collecte, est pour nous la clé du succès permettant de gérer la qualité », apprend-on auprès de l’usine. La troisième catégorie concerne le développement rural. « Des projets collectifs ou individuels seront construits avec les éleveurs afin de permettre l’expression du potentiel productif des différents systèmes d’élevage. Pour cela,  nous nous appuierons sur des partenariats solides permettant de renforcer les compétences des différents acteurs et de faciliter l’accès aux matières premières », toujours selon le communiqué. Pour cette année, Socolait choisit ainsi d’opérer sous le signe du partenariat. Les premiers échanges avec les acteurs de la filière seront renforcés afin de travailler conjointement sur des sujets transversaux tels que la qualité du lait. L’ambition étant d’établir collectivement avec les acteurs de la filière un cahier des charges « lait cru ». 

Une année 2016 riche en succès

 Pour l’industrie alimentaire Socolait, en 2016, le volume de production a progressé de 19 %. Les départements  « réception lait», « crèmerie », « lait concentré sucré » et « Farilac», et enfin la « yaourterie », ont connu de fortes améliorations en termes de qualité.  Socolait a également été certifiée Iso 22000. C’est la première entreprise laitière certifiée à Madagascar. L’un des objectifs de la direction a été atteint grâce à son engagement par la mise en place d’une démarche qualité, d’un système de management de la sécurité des denrées alimentaires, d’une nouvelle méthode Haccp  (« Hazard Analysis Critical Control Point »), ainsi que le respect et la rigueur des exigences légales, règlementaires et des investissements. « La persévérance de chaque acteur a abouti à une transformation de Socolait, tout cela en respectant les normes internationales et la sécurité alimentaire de nos consommateurs et en développant les volumes pour satisfaire la demande », a stipulé le bulletin d’information. 

La Vérité

Le 02/05/17

Tiasoa Samantha

1. juin, 2017

L’association EXED Madagascar organise le TROPHEE HEC PARIS BERNARD RAMANANTSOA,

je vous prie de voir ci-après la présentation de ce trophée.

 

Tiana RAMANANARIVO

+ 261 34 14 411 08