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1. août, 2017

Quand tu étais né, tu pleurais, mais tout le monde autour de toi riait. Vis ta vie de manière à ce qu’à ta mort tout le monde pleure et toi, tu souris ». Sa vie, Régis Gizavo l’a menée ainsi. De cet accordéoniste qui a porté très haut le flambeau malgache, ceux qui l’ont côtoyé et connu ont surtout gardé le souvenir, non du musicien, de « la star », mais de l’homme, généreux et humble qu’il était. Erick Manana, Christophe Maé, Monika Njava, D’Gary… tous pleurent le « frère » qu’ils représentaient pour eux. La presse internationale, les journalistes qui ont eu l’occasion de le côtoyer: France : TV5, rfi musique, Le Monde, Gala, Purepeople, Telestar, Voici Mundofonías… n’ont donc pas manqué de lui rendre hommage. Pour ses funérailles qui se tiendront demain 29 juillet à Andranomena Tuléar, bon nombre de ces mêmes  journalistes et artistes avec lesquels il a collaboré seront présents pour un dernier adieu à l’artiste.

Midi Madagascar

Le 28/07/17

Mahetsaka

31. juil., 2017

Ayant porté haut les couleurs de la Grande île sur la scène internationale, Regis Gizavo aura droit à des funérailles et à un deuil national pour son retour au pays.

« Il est un véritable héros national », ce sont les mots que le chef du gouvernement Olivier Mahafaly Solonandrasana a utilisé pour décrire cet artiste d’exception qu’est Regis Gizavo. En ode à la musique, au talent et à la créativité de ce grand maître de l’accordéon, il a été décrété, lors d’un conseil des ministres au courant de la semaine passée, que le 27 juillet, le jour de son inhumation, sera un jour de deuil national. Un événement inédit, Regis Gizavo est ainsi le premier artiste qui a droit, en hommage à sa mémoire, à un deuil national.

Ceci-étant, c’est ainsi tout à la hauteur de la carrière et de la carrure de ce musicien émérite, qu’était Regis Gizavo, que des obsèques honorables et d’envergure à son image lui seront réservées pour son retour au pays. « Depuis l’arrivée de sa dépouille mortelle, mercredi à 6h à Ivato, jusqu’à ses obsèques, Regis Gizavo aura droit à des funérailles nationales depuis la capitale, jusqu’à Toliara, sa ville natale », affirme le député Siteny Randrianasoloniaiko, proche de l’artiste.Regis Gizavo passera encore par la capitale. Un ultime hommage de la part de la scène culturelle nationale, voire internationale, lui sera rendu, le 26 juillet, au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina.

Signe de respect

Là où les présentations de condoléances du grand public à la famille se tiendront également. De divers horizons, les artistes seront nombreux à répondre présent, tous ceux qui ont déjà collaboré avec Regis Gizavo et ceux qui l’ont côtoyé et admiré par sa musique.

Tous les artistes présents sur place, lors de la veillée funèbre, le soir, donneront un grand concert de deuil, emmené par le président du Syndicat des artistes, Paul Bert Rahasimanana dit Rossy, lui-même. « Des artistes d’envergure internationale sont également attendus. On espère qu’ils pourront tous aisément faire le déplacement pour les adieux à Regis Gizavo », rajoute Siteny Randrianasoloniaiko. Regis Gizavo quittera la ville des Mille dans la matinée du jeudi, jour de deuil national, pour rejoindre Toliara. Une veillée de deux jours est aussi prévue au Gymnase de Toliara, avant son inhumation. Un grand concert de deuil s’y tiendra également dès l’après-midi avec les artistes locaux. Regis Gizavo sera raccompagné à son ultime demeure le 29 juillet à Andranomena à Toliara, sous l’égide des autorités et du gouvernement malgache.

L'Express de Madagascar

Le 24/07/17

Andry Patrick Rakotondrazaka

23. févr., 2017

Elle a rejoint pour l’éternité son mari Georges Beranto. Ses obsèques auront lieu cet après-midi en présence du tout-Mahajanga.

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Les vieux mariés nonagénaires, Séraphine et Georges Beranto, en 2010, avec leur fille Rachelle.

Elle reflétait la vie et le rire. Séraphine Beranto s’est éteinte à l’âge de 98 ans, lundi à son domicile à Amborovy. Elle n’était ni malade ni alitée. Seulement, elle était partie pour ne plus jamais revenir afin de rejoindre son mari dans l’au-delà.
Séraphine était l’épouse de Georges Beranto, décédé en mai 2014 à l’âge de 95 ans, administrateur civil diplômé de l’Institut des Hautes Études d’Outre-Mer de France. Il était le premier sous-préfet malgache de Mahajanga, en 1958, puis directeur de cabinet du président de la République, Philibert Tsiranana, durant dix ans.
Séraphine Beranto était une femme pleine de vie. Sa longévité, elle la devait à son goût de vivre, à son humour ainsi qu’à sa simplicité. De fait, une interview d’elle était apparue dans l’Express de Madagascar, en 2010. Le décès de son époux, il y a plus de deux ans, l’a toutefois rendue fébrile et fragile.

Couple heureux
Le couple a fait presque le tour du monde. Et l’épouse Séraphine Beranto se souvenait de tout.
« Nous avions visité la Chine, La France, Taipei, Hong-Kong, les États-Unis, l’Italie, l’Australie, Manille aux Philippines, le Japon », énumérait-elle lors de cette interview du 9 juin 2010.
Le couple vivait heureux. Son mari affirmait: « Comment peut-on ne pas être heureux   Nous habitons juste en face de la mer (ndlr : leur villa est de plain-pied sur la mer), et la cour est entourée de fleurs ».
Ses deux fils ont suivi les traces de leur père. L’aîné Maurice Beranto est dans la politique tandis que son frère Alexandre Beranto a évolué au sein du Basket club de l’AC Sotema. Il a déjà occupé le poste de secrétaire d’État à la Jeunesse et aux sports. La famille Beranto compte cinq enfants dont trois frères habitant tous à Amborovy, actuellement.
L’inhumation de la grande dame aura lieu cet après-midi à Ambalamahogo, près de l’ancienne piste d’aviation d’Amborovy. C’est là que son mari est enterré, en 2014. Auparavant, une messe de requiem se tiendra à 13 h à l’Église catholique d’Amborovy.

L'Express de Madagascar

Le 06/01/17

Vero Andrianarisoa

23. juin, 2015

Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser l'article intitulé: " départ du Frère Romain"

 

Départ du Frère Romain