1. avr., 2019

Français de l’Etranger.fr

Enquêtes sur les expats, gare aux approximations !

Publié le 30 mars 2019 Par Nathalie Laville

 

Le profil des 3,4 millions de Français qui vivent à l’étranger est assez mal connu car personne, même pas le ministère des Affaires étrangères, ne mène d’enquête sérieuse sur ces compatriotes qui sont pour une bonne part des binationaux, des détachés (envoyés par leur entreprise française), ou encore des personnes indépendantes qui ont choisi de s’installer à l’étranger pour y monter une entreprise, être sous contrat local…


Il ressort de ce flou que des études sont menées de façon quelque peu aléatoire, sans suffisamment de rigueur pour refléter réellement le visage de nos concitoyens vivant hors de France. C’est par exemple le cas de la dernière enquête du Petit Journal, le Baromètre, qui explique qu’un expatrié sur deux n’a pas de couverture santé.


Curieux chiffre qui, déjà, ne distingue pas les Français vivant en Europe ou hors Europe.
Car les Français vivant en Europe (et qui d’ailleurs constituent plus de la moitié des 3,4 millions de Français vivant à l’étranger) bénéficient toujours du système de protection sociale dès lors qu’ils y exercent une activité salariée.


Le CLEISS (Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale) est d’ailleurs l’établissement public national chargé d’informer sur la protection sociale dans un contexte de mobilité internationale.


Ces Français vivant en Europe ont donc de fait une couverture santé d’une qualité plus ou moins équivalente à celle de la France.


Hors Europe, plus de 200 000 personnes ont le privilège d’être assurés à la Caisse des Français à l’étranger (CFE) et bénéficient également d’excellentes prestations partout dans le monde, et en particulier dans les pays en développement.


Sans compter que cette enquête ne prend pas non plus en compte le fait que presque la moitié des Français vivant à l’étranger sont binationaux… et bénéficient donc de ce fait, pour la plupart, d’une couverture santé locale et d’une mutuelle locale.


Dans le cas présent, on ne peut donc que regretter le caractère très incomplet de cette étude qui aurait mérité davantage de rigueur méthodologique :
– l’échantillon est-il représentatif de la population française de 18 ans et plus résidant à l’étranger, est-il constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle et de pays de résidence ?


– l’échantillon a-t-il été interrogé par questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI (computer assisted web interview)
– Quelles sont les marges d’incertitudes de ce sondage ?…

 

8. juin, 2018

Nouveautés concernant le contrôle technique

Vous vivez à l’étranger mais vous conservez un véhicule dans votre résidence en France pour les vacances, attention, depuis le 20 mai dernier, le contrôle technique a évolué. Explications.

Ce qui change

  • Les points de contrôle de votre véhicule passent de 123 à 133.
  • Les types de défaillances possibles passent de 409 à 600 avec, en cas de défaillance critique, l’immobilisation du véhicule.

Il existe donc trois types de défaillances :

  • Les défaillances mineures (139), qui n’entrainent aucune obligation de réparation
  • Les défaillances majeures (340) qui, elles, entraînent une contre-visite et pour lesquelles comme par le passé, vous disposez d'un délai de deux mois pour présenter à nouveau votre véhicule au centre (usure des plaquettes, mauvais état des balais d’essuie-glace…).
  • Les défaillances "critiques" (127) qui auront pour conséquence l’immobilisation de votre véhicule. Vous disposerez de 24 heures pour faire réparer le véhicule (Corrosion du chassis, pneus lisses…).

 Conséquences de ces nouveautés, une durée de contrôle plus longue et … une facture plus salée !

 Petit rappel : Le contrôle technique concerne les  véhicules de plus de 4 ans. Il doit être effectué au cours des 6 mois qui précèdent le 4ème anniversaire de la mise en circulation de votre véhicule. Vous ne recevrez aucune convocation, le contrôle est à votre initiative.

En cas d’avis favorable, votre contrôle technique est valable deux ans.

 

 

24. janv., 2018

UFE Monde - 18 janvier 2018

Il n’en demeure pas moins que certaines questions doivent être posées pour éviter, à terme, de mauvaises surprises…