5. avr., 2018

Paritana, concours pour la promotion de l’art contemporain à Madagascar

Avez-vous entendu parler de Paritana ? Le concours organisé par l’Association PARITANA qui œuvre pour la promotion de l’Art Contemporain Malgache. Les noms des gagnants ont été proclamés vers la fin du mois dernier. On en parle dans le billet d’aujourd’hui.

Si on commençait d’abord par définir l’art contemporain !

L’ « art contemporain » désigne — de façon générale et globale — l'ensemble des œuvres produites depuis 1945 à nos jours, et ce quels qu'en soient le style et la pratique esthétique mais principalement dans le champ des arts plastiques. Dans cette classification, l'art contemporain succède à l'art moderne (1850-1945).

Très bien, parlons des gagnants maintenant !

Parmi les dix finalistes, le jury a voté à l’unanimité pour Dwa et l’a proclamé lauréat de la seconde édition du concours Paritana, lors d’une soirée à l’IFM. Son prix consiste en une résidence de 3 mois à la Cité Internationale des Arts à Paris, suivi d'une exposition personnelle dans la galerie de la Cité dans le Marais.

Et la seconde place revient à qui ?

Un autre dessinateur, Liva Rajaobelina, il est aussi bédéiste et va, quant à lui, bénéficier d’une aide à la création qui se traduira par la somme de 1000 euros. Sa particularité réside dans sa technique car il dessine avec des stylos à bille et des lames de rasoir.

Qui se trouve à la dernière marche du podium ?

Ramerison Ines arrive à la troisième place avec ses tableaux photos et peinture, elle remporte le prix : mention spéciale de 500 euros en guise d’aide à la création. Bien qu’elle soit encore à la recherche de son propre style, elle a déjà sa propre signature et c’est dans la mode qu’elle va continuer de se lancer.

Et les 7 autres donc, qu’est-ce qu’ils gagnent ?

Les trois lauréats, ainsi que les sept autres finalistes, notamment Donn, Jerwy, Mahefa Rasamuel, Fabio Thierry, Arthur, Richianny et Tangalamamy bénéficieront tous d’une formation par un professeur des beaux-arts. Une chance pour eux car la grande île n’a pas encore d’école d’art.

C’est vrai, espérons que des associations de ce genre se multiplieront pour accompagner nos artistes et les rendre plus professionnels.