6. avr., 2018

L’entreprenariat social

On parle beaucoup de l’entreprenariat social mais, savons-nous réellement ce que c’est ? Pour que chacun puisse répondre à cette question par un oui, nous allons parler de l’entreprenariat social dans le billet d’aujourd’hui.

Commençons par la définition !

Dans entreprenariat social, il y a entreprenariat, on parle donc ici d’une entreprise. L’entreprenariat social est une manière de créer des entreprises qui placent l’efficacité économique au service de l’intérêt général. Quel que soit le statut juridique des entreprises (association, coopérative, S.A, …), leurs dirigeants font du profit un moyen, non une fin en soi, un moyen d’aider la communauté.

Aider la communauté, pourrais-tu être plus précis car on dirait que tu parles d’ONG humanitaire !

L’activité économique dans le milieu de l’entreprenariat social est faite pour répondre aux besoins sociaux et environnementaux comme l’accès aux soins, aux énergies, au logement, contre le gâchis à grande échelle, chômage de longue durée, circuits courts, bio, croissance verte, etc. Cela n’enlève en rien le fait que c’est une entreprise. C’est juste que son créateur n’ait pas comme but de s’enrichir tout seul.

C’est merveilleux, on aurait dû y penser plus tôt !

On l’a fait ! L’entrepreneuriat social est une notion jeune qui a émergé, sous diverses influences, dans les années 1990 des deux côtés de l’Atlantique. Aux États-Unis, la « Social Enterprise Initiative » est lancée en 1993 par la grande Harvard Business school. En Europe, l’entrepreneuriat social prend racine dans l’économie sociale, et sa tradition coopérative au début des années 1990, sous une impulsion italienne. Chez nous, elle n’en est qu’à ses débuts mais c’est un peu normal.

Comment ça se présente dans la réalité ?

L’entreprise social s’articule autour de 4 piliers : La viabilité économique du projet, car elle répond à une demande réelle et identifiée par une étude de marché. Ensuite elle vise à une rentabilité suffisante pour générer de la richesse et des emplois. Troisièmement, l’encadrement des profits, car les profits générés sont réinvestis dans le but de répondre aux besoins de la communauté. Enfin le partage de la gouvernance car dans une entreprise sociale, tout le monde se sent concerné par les décisions à prendre.

Maintenant, nous savons tout de l’entreprenariat social, cela semble une idée merveilleuse, Ce n’est pas les besoins sociaux qui manquent chez nous alors espérons que ceci aura aidé les entrepreneurs en herbe à choisir ce secteur.