1. juin, 2018

Problème de transport sur l’axe Itaosy-centre ville à Tananarive

Dans le billet de ce matin, on va parler d’une partie de la capitale qui est devenue sujet à polémique, il s’agit de l’axe Itaosy qui a fait parler de lui depuis le début d’année.

Et quel est la raison de cette polémique ?

Les lignes de transport en commun desservant l'axe Itaosy et le centre-ville, notamment le  133, le 143 et le « A » font l'objet de polémique ces derniers temps. Les plaintes de leurs usagers ne cessent de s'accroître, surtout sur la mauvaise qualité de service et les comportements ignobles des chauffeurs et receveurs ainsi qu’à propos du non-respect record du cahier des charges.

Cela ne doit pas être facile pour les usagers !

C’était difficile, mais après il y a eu des  interventions d'un des Députés élus d'Atsimondrano pour sanctionner les chauffeurs et receveurs entêtés d'Itaosy qui ont entraîné des réactions à la fois positive et négative, jusqu’à la polémique sur les réseaux sociaux. Cela a même provoqué le clash entre les habitants et usagers de cet axe : les uns qui sont contre le demi-parcours des « Taxis-be » et les autres pour le respect du cahier des charges.

Mais pourquoi les transporteurs font ça !

Les transporteurs ont dit que c’est à cause des embouteillages monstres sur cet axe et l'état piteux des routes. Les propriétaires des véhicules exigent un versement quotidien complet, sans tenir compte des faits. Ils n’auraient d'autres choix que de faire des demi-parcours pour combler la somme requise et empocher leur part. Dans la plupart des cas, ce sont ceux qui touchent chaque jour leur solde qui pratiquent les demi-parcours, afin de gagner plus d'argent. Les chauffeurs et receveurs payés mensuellement le font moins.

Et alors, comment cela s’est terminé ?

Après l’intervention de l’élu, il y a eu quelques rappels à l’ordre de la part de l’autorité des transports terrestres, certains transporteurs se sont assagis mais pas tous ! Après tout, de telles situations ne sont pas le propre d’Itaosy, si on se promène du côté d’Ivato, ou dès qu’on sort un peu de la ville, on revoit les mêmes scènes.

Décidément, on ne s’en sortira jamais dans cette capitale !

Mais non, ne soyons pas pessimistes ! Disons qu’avec le temps et beaucoup d’éducation, cela s’arrangera « peut-être » !