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22. août, 2018

Orange Madagascar à l'appui des "Tic bus"

Vulgariser les technologies de l'information et de la communication (TIC). Dans le cadre de la promotion du "Numérique pour tous" à Madagascar et le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique (MPTDN) ont signé une convention de partenariat de partenariat, hier à Ankorondrano. Ainsi, l'opérateur en téléphonie mobile et Internet apportera sa contribution en appuyant les "Tic Bus" qui sont des outils mis en place par le ministère de tutelle. L'objectif étant d'offrir une chance à toutes les catégories de personnes de se familiariser avec Internet et les outils numériques. Effectivement, ces "Tic bus" seront dotés d'ordinateurs ainsi que des matériels numériques et vont faire le tour de la Grande île pour leur initiation. La connexion Internet et les équipements de connectivité des bus seront alors fournis par Orange Madagascar qui participera également aux différentes animations pour permettre aux Malagasy de connaître un peu plus de monde numérique. "Pour Orange, cette collaboration à travers les "Tic bus" offrira une expérience numérique dont la population pourra tirer des avantages, comme la promotion de ses activités ou encore de ses produits", a souligné le représentant de l'opérateur lors de la présentation des différents matériels offerts au ministère. Avec la connexion Internet offerte par Orange Madagascar, plus d'une centaine de personnes pourront donc profiter du monde numérique à chaque passage des "Tic bus".

#Supercodeur

Outre les "Tic bus", Orange Madagascar, en tant qu'entreprise responsable et solidaire, soutient également la lutte contre la "fracture numérique" avec son programme #Supercodeur. A travers ce programme, son équipe initie notamment les jeunes de 9 à 14 ans au codge numérique à travers des aperçus ludiques, simples et pédagogiques à l'occasion des différents ateliers collectifs organisés. "Avec ce programme, nous encourageons donc les Malagasy à devenir des acteurs du numérique dès leur plus jeune âge". Grâce à ce système éducatif, les coaches Orange cultivent donc la créativité et les valeurs de la collaboration auprès des enfants.

La Vérité

Mardi 7 août 2018

Rova R.

 

 

11. juil., 2018

Madagascar constitue une zone où l'internet occupe les habitants. La popultion devient incoditionnellement tributaire de la connexion à l'Internet. Face à cette réalité technologieque, la demande d'utilisation ne cesse de s'accroître. Plusieurs experts, à savoir des développeurs et travailleurs du Web mettent en oeuvre des projets s'y rapportant. Depuis quelque temps, le milieu de l'Internet, lequel s'épanouit davantage se porte sur l'extension régionale du nom de domaine"MG" dont le traitement et la résolution des problèmes s'effectuent à Antananarivo. Ce nom de domaine, un système développé par la société Simafri, est une option offerte pour favoriser les enregistrements et la création de sites web en version malagasy. Ces dernières années, les concepteurs ont évalué un recours considérable à cette extension personnalisée.

Pour Madagascar, la statistique montre déjà 3 764 noms de domaines enregistrés en "MG". 750 nouveaux noms s'ajoutent annuellement à cette liste. Outre la question de fierté nationale et la promotion de la Grande île, les utilisateurs disposent la libre option de développer le site en langue malagasy. Ce système contribue amplement au rayonnement et à l'économie directe du pays. "Simafri, mon entreprise, gère plus de 500 noms de domaines, ce qui représente 50% de nos ventes. Cela fait de nous le premier vendeur "MG" dans le monde . On est donc solidement ancré dans l'économie", explique Simon Lee, fondateur de cette entreprise. Selon ses propos, ce qui avantage les habitués utilisateurs se porte a priori sur le plan tarifaire avec un coût dégressif. "Pour une année d'utilisation, le client paie 59 000 ariary afin d'obtenir un nom de domaine. Les tarifs sont réduits si ce nom est utilisé durant plusieurs années. Les acheteurs peuvent bénéficier d'une remise spéciale allant jusqu'à 20 % pour 5 ans d'abonnement", poursuit-il. Par ailleurs, pour un début d'une offre révolutionnaire, cette société propose à ses clients un gain considérable. "Tous ceux qui achètent un nom de domaine "MG" se verront offrir un hébergement web gratuit à vie", lance l'entreprise Simafri. Cette offre a été lancée hier lors de l'événement "Madagascar Internet Day" qui s''est tenu à l'Académie malagasy, située à Tsimbazaza.

La Vérité

Samedi 16 juin 2018

K.R.

 

3. juil., 2018

Il est temps de se poser une question cruciale : que se passe-t-il si l’on enlève une clé USB sans l'éjecter au préalable ? On vous donne la réponse.

Arrachera, arrachera pas ? Croyez-en la parole d’une personne qui a ruiné son lecteur MP3 à 250€ en l’arrachant sans considération : mieux vaut éjecter un appareil USB avant de l’extraire physiquement de l’ordinateur. Mais pourquoi exactement ? Que se passe-t-il donc lorsque l’on tire sur la prise sans prendre de précautions ? On vous explique tout.

« Tu devrais éjecter ton disque dur avant de l’enlever. » Nous avons tous entendu ou prononcé cette phrase au moins une fois dans notre vie. Et pourtant, ce petit plaisir coupable de tirer sur le câble tyranniquement, le flot d’adrénaline qui envahit notre cerveau au moment de cette petite prise de risque, le sentiment de pouvoir sur notre destin et celui du disque dur… Bref. Il est parfois fort tentant – mais, s’avère-t-il, pas très avisé – de se laisser aller à ce petit travers.

Un risque pour l’ordinateur

Le risque encouru lors d’une telle manipulation dépend de deux facteurs : ce que vous êtes en train de faire avec votre appareil USB et votre système d’exploitation (OS). Ces derniers sont conçus pour traiter les appareils USB comme si ceux-ci devaient rester en permanence branchés sur nos ordinateurs et leurs données rester constamment accessibles.

Si votre ordinateur est simplement en train de lire un fichier sur votre clé USB, cette dernière court peu de danger si vous l’arrachez sans prévenir. Néanmoins, votre ordinateur pourrait être « perturbé » par cette manœuvre. Perte de données, systèmes de fichiers corrompus, programmes qui cessent de fonctionner ou même nécessité de reconfigurer l’ordinateur sont autant de risques auxquels vous l'exposez.

Un risque pour l’appareil USB

D’autre part, si vous avez ou êtes en train d’opérer des modifications sur votre disque externe durant son temps de branchement, les choses deviennent plus complexes. En effet, la plupart du temps, votre OS va écrire en cache les modifications à effectuer. Cela signifie que, par souci d’efficacité, il est plus simple pour votre ordinateur de regrouper les tâches et de modifier plusieurs fichiers sur le disque en une seule fois, plutôt que de le faire à chaque nouvel ordre que vous lui envoyez.

Lorsque que débranchez votre appareil sans crier gare, l’ordinateur risque d’être en cours d’écriture, et pourrait même de pas avoir commencé le processus de modification, même si vous avez copié un fichier sur le disque il y a plusieurs heures. Pour remédier à ce risque, une seule solution possible : cliquer sur cette agaçant petit « retirer le périphérique en toute sécurité » (ou « éjecter » pour les plus lapidaires).

Un risque de mieux en mieux maîtrisé

Cette commande prévient tous les programmes que le disque est sur le point d’être retiré et si besoin est, alerte l’utilisateur que certains d’entre eux sont encore en cours d’écriture. Bien entendu, les OS actuels, toujours plus performants, sont désormais mieux préparés face à l’éventualité d’une manipulation un peu brutale.

Le système d’exploitation Window possède une fonction « Optimiser pour un débranchement rapide », qui favorise l’action immédiate au lieu de l’écriture en cache. Mais si vous avez 5 secondes à disposition, privilégiez plutôt l’option de l’éjection. On ne sait jamais. À moins que vous vous sentiez l’âme d’un aventurier, auquel cas, arrachez donc votre disque dur à vos risques et périls...

Midi Madagascar

Le 22/05/18