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19. déc., 2017

Ce dièse accolé à un mot-clé a été créé il y a dix ans par un ingénieur pour identifier les tweets parlant d'un même sujet. Son utilité précise reste encore difficile à expliquer aux grands-parents, mais il est devenu systématique pour contextualiser le sujet dont on parle (#LoiTravail), partager son soutien (#JesuisCharlie), se reconnaître entre complotistes (#pizzagate) ou militants. Il a connu des moments de gloire, participé à des révolutions ou offert de franches tranches de rigolade. Twitter le célèbre aujourd'hui en grande pompe, même si le symbole ne lui appartient pas vraiment. Le hashtag s'est immiscé dans chaque réseau social: Instagram l'a repris pour trier ses images, LinkedIn et Facebook pour leurs publications...Des médias comme Buzzfeed s'en servent même pour trier leurs articles en fonction de leur caractère #lol, #buzz ou #wtf.

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Hashtag publicité

Ces dix dernières années, la publicité s'est imposée comme le modèle économique dominant sur Internet. Twitter se livre avec le même acharnement que Facebook ou Snapchat à transformer chaque format de sa plateforme en espace publicitaire et le hashtag n'y a pas échappé. Les annonceurs peuvent y acheter des tendances sponsorisées et sont encouragés à utiliser les mots-dièses pour «renforcer les liens avec les utilisateurs», quitte à créer un certain malaise en insistant parfois au partage sur des thématiques qui ne s'y prêtent pas nécessairement. En France, le site des impôts offrait ainsi en 2014 la possibilité de poster un tweet pré-rempli après avoir fait sa déclaration, avec les hashtags #impots, #déclaration ou encore #revenus. Durant KohLanta, TF1 cherchait pour sa part à systématiquement créer des hashtags au moindre geste de ses candidats, avec des trouvailles comme #LoloAleau, #Repartitionduriz, ou encore #jefflatorpille.

«Pour certaines marques, le hashtag est une obligation un peu artificielle, une sorte de 'tampon' social media, qui rassure», explique Sened Dhab, directeur social media de l'agence Darewin. Outre la légitimité à s'exprimer en ligne, les marques cherchent à hisser leurs hashtags parmi les plus populaires, afin d'être visibles par le plus grand nombre d'utilisateurs. «Cette course au trending topic [sujet tendance] peut être parfois un peu vaine puisque l'apparition dans cette liste ne signifie pas forcément l'adhésion du public. Si je suis parmi les tendances avec mon hashtag, mais que 90% de l'utilisation de ce dernier se fait en dénigrement, c'est un peu tendre le bâton pour se faire battre», poursuit Sened Dhab. Conséquence directe de cette stratégie, le hashtag est en voie de disparition: les utilisateurs lambda y font moins souvent référence et les marques s'en désintéressent. Lors de la célèbre pause publicitaire du Superbowl, l'usage des hashtags est en chute libre d'années en années: 57% en 2014, 50% en 2015, 45% en 2016.

Tyrannie de la performance

Le symbole cache dès lors une certaine forme de tyrannie de la performance pour tout un écosystème numérique: agences de communication, «spindoctors»et «influenceurs» (ceux que l'on estime être des prescripteurs de tendances car ils sont suivis sur les réseaux sociaux) sont souvent évalués au nombre de fois où leur hashtag est utilisé. Du côté des blogueuses mode, le mot-dièse est même devenu un moyen de détailler aux lecteurs la nature des partenariats avec des marques. «J'utilise le hashtag #gifted ou #gift pour signifier à mes lectrices que j'ai reçu le produit en cadeau. Je trouve ça important d'être 100% transparente» explique ainsi Lucie-Rose sur son blog.

Entre les différents mots-clés censés expliquer la nature de la relation avec un annonceur et ceux censés attirer des visiteurs par thématique («#cosmetique, #beauté»), les publications de certaines influenceuses peuvent compter jusqu'à une trentaine de hashtags. Certains, comme le #likeforlike («un j'aime pour un j'aime») ou #picoftheday («image du jour», deviennent les symboles jargonneux et parfois vides de sens d'une obsession de la visibilité. Cette utilisation effreinée du hashtag peut aussi traduire un profond malaise. Dans certaines communautés, chaque aliment ingéré est ainsi photographié et accompagné d'une série de mots-clés liés à des défis minceurs drastiques. Des déclinaisons particulièrement inventives de hashtags cachent ainsi parfois de réels problèmes de désordres alimentaires.

Midi Madagascar

Le 4 septembre 2017

18. déc., 2017

A la rentrée, bientôt pour certains, déjà en cours pour d'autres, il est utile de remettre de l'ordre dans les smartsphones et tablettes, très sollicités pendant les vacances - pour ne citer que les vidéos et photos de vacances - et se remettre à jour pour que le bazar ne vienne se répercuter sur notre performance au travail ou dans les études. Bref, happé par la rentrée et sa cohorte de contraintes, on est bien obligé de réagir dès le début pour ne pas se laisser dépasser...

Voici quelques conseils.

Résolution n°1 : Trier mes photos de vacances

Des dizaines de nouvelles photos ont trouvé place durant l’été dans nos smartphones. Je supprime les doublons, les floues (pas artistiques), les trop mal cadrées et ne conserve que celles véhiculant une émotion particulière ou les plus belles que j’ai envie d’imprimer.

Pour soulager la mémoire de mon smartphone, je peux aussi utiliser une clé de stockage, comme la JumpDrive de Lexar, compatible avec les iPhones. J’entame la confection de mon livre photo « Eté 2017 ».

Résolution n°2 : Changer mes mots de passeMieux vaut modifier assez souvent les mots de passe sur les sites web qu'on visite fréquement. Pour cela, il vaut mieux privilégier un mot de passe avec un minimum de 8 caractères, intégrant une majuscule, un caractère du genre @ ou & ou autres, et des chiffres.

Surtout, on oublie les prénoms de ses enfants, dates de naissance familiales, voire tout mot figurant dans le dictionnaire. Bref, on opte aussi pour un mot de passe unique.

Résolution n°3 : Faire le point sur mon antivirus

Le virus qui vient plomber l’ordinateur, qui dévore dossiers et photos, et qui se diffuse aux contacts de la messagerie, cela n’arrive pas qu’aux autres. Cette rentrée, on vérifie que son antivirus est à jour. Le site logitheque.com a dressé le palmarès des meilleurs anti-virus gratuits ; clubic.com, celui des meilleurs payants. Les possesseurs de PC peuvent aussi se référer aux tests de l’organisme indépendant av-test qui a mis sur le grill 18 suites antivirales entre janvier et juin 2017. Kaspersky Lab (Internet Security) et Symantec (Norton Security) font presque jeu égal. Bref, on s’équipe. Si je possède un Mac, je ne suis pas forcément à l’abri des attaques virales .

Résolution n°4 : Faire le tri dans mes contacts

Face au carnet d’adresses qui gonfle de mois en mois, je prends le temps de personnaliser les fiches contact de mon ordinateur. Je supprime les fiches mal renseignées, les noms qui ne me rappellent rien et personnalise les autres fiches en indiquant – si possible — qui est qui. Je fais aussi un peu de ménage sur Facebook et pense enfin à créer des listes (perso/pro/famille) pour essayer de réserver mes posts à qui de droit. Mes photos en maillot de bain n’intéressent pas forcément mes contacts professionnels…

Résolution n°5: Utiliser des applications pour optimiser son temps

Difficile de ne pas se laisser déborder par le rush de la rentrée. Quelques applications nous invitent à mieux nous organiser et à gagner un temps précieux. Pour la maison, "Remember the Milk" aide à confectionner des todo-lists en programmant des alertes au jour le jour. Pratique pour ne rien manquer. L'intérêt de cette application est aussi que l'on peut programmer des alertes pour autrui, comme pour rappeler à son enfant qu'il a piscine tel jour, etc.

Midi Madagascar

Le 11 septembre 2017

 

 

7. déc., 2017

Le modèle actuel offre peut-être une autonomie améliorée, mais la prochaine génération promet d’en offrir le double, et même plus. En outre, la Nissan Leaf 2018 profitera d’un éventail d’améliorations et de technologies révolutionnaires, à commencer par la pédale intelligente, qui selon Nissan bouleversera notre façon de conduire.

Accélérer, ralentir et freiner avec une seule pédale!

En effet, cette technologie permet au conducteur d’accélérer, de ralentir et même d’immobiliser le véhicule en utilisant seulement la pédale d’accélération. Il s’agit de la première application mondiale de cette technologie sur une voiture de production en série.

Ne vous inquiétez pas, la pédale de frein fait toujours partie de l’équipement de série! Pour activer la pédale intelligente, il suffit d’actionner une commande et la pédale d’accélération se transforme en pédale intelligente, évitant ainsi au conducteur de passer d’une pédale à l’autre dans la circulation, à l’heure de pointe. Selon le constructeur, la pédale intelligente répond à  90 % des besoins de conduite des automobilistes.

Les Nouvelles

Le  20 juillet 2017

Sylvie Rainville